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passer à l'offensive !?

Pour moi le copyleft peut être utilisé de façon offensive contre la SACEM, ça sabote leur système de monopole obligé. Et ça ça m'intéresse.

J'ai trouvé dans ces pages beaucoup d'infos intéressantes par rapport aux licences Creative commons, mais j'ai un peu peur que ça ne soit/devienne une institution de laquelle à la longue on ne pourrait plus s'affranchir.

Du coup ma question est quel est le meilleur moyen de poser un copyleft "offensif" pour la SACEM et en restant le plus loin possible des institutions ?

quelles sont les différences effectives entre :
Creative Commons - Developing Nations 2.0
Domaine Public
GNU GPL (GNUArt)
Open Music License - Green
??? (par exemple, je ne sais pas à priori quel choix faire)

Réponses

  • Difficile pour moi de te répondre sur ces licences sur lesquelles je ne me suis jamais penché (j'utilise plutôt CC by-nc-sa). Mais il doit y avoir de la doc, ou quelqu'un de plus calé te répondra sûrement.

    Je ne vois pas bien ce que tu entends par "institution" en parlant des CC : ce sont juste des textes juridiques qui nous permettent d'ouvrir des droits pour les utilisateurs de nos musiques. On ne pourrait plus s'affranchir de quoi ? On peut changer de licence comme on veut, ou même se passer de licence et inviter nos auditeurs à télécharger illégalement nos musiques si on le souhaite.

    Sinon, mener une offensive contre la SACEM, est-ce bien ainsi que le problème se pose ? Notre but, c'est plutôt de partager nos musiques, pas de faire la guerre à la SACEM. La SACEM est effectivement une institution contraignante, mais elle s'occupe de gestion collective des droits, alors que nous, nous sommes en gestion individuelle : nous ne dépendons pas d'elle. Nous l'avons à l'oeil, bien sûr, pour veiller à ce qu'elle ne nous mette pas de bâtons dans les roues, mais bon, ça s'arrête là.
  • merci pour ta réponse.

    Si je parle d'"institution" à propos de CC, c'est parce que pour moi c'est pas vraiment juste des textes de lois, c'est il me semble, plus des licences définies par de gens qui s'en sont occupé (je ne suis pas très sûr d'être clair, mais c'est pas très clair encore pour moi non plus)
    On peut changer de licence comme on veut, ou même se passer de licence et inviter nos auditeurs à télécharger illégalement nos musiques si on le souhaite.

    au risque de devoir payer un jour un truc à la SACEM, parce que légalement, on a pas vraiment le droit je crois. C'est pourquoi je parle d'offensive par rapport à la SACEM. C'est quand même un organisme qui empoisonne nos vies, qui n'est qu'une société de gestion capitaliste de la musique et qui voudrait faire croire qu'il n'y a pas d'alternative... (il ya beaucoup de monde qui croit encore qu'on est obligé de passer par la SACEM pour protéger sa musique ou sortir un disque...)

    Mon but à moi, c'est de "partager nos musiques" mais en faisant aussi la guerre à la SACEM qui obéit à une logique gerbante. C'est politique en fait, comme il y a des gens qui refusent le système électoral en ne votant pas ou d'autres en agissant contre le vote en collant les serrures de bureaux par exemple (oulà je digresse).

    Je me pose donc la question de trouver un moyen de "résistance active" à cette merde, et le copyleft peut je pense être un moyen de saboter leur logique (de profit).
  • bikepunk écrit:
    On peut changer de licence comme on veut, ou même se passer de licence et inviter nos auditeurs à télécharger illégalement nos musiques si on le souhaite.

    au risque de devoir payer un jour un truc à la SACEM, parce que légalement, on a pas vraiment le droit je crois.

    en tant qu'auteur, tu risques absolument rien (d'un point de vue légal) à diffuser ta zic sans l'associer ni à la SACEM ni à une licence ouverte ni à quoi que ce soit.

    tu fais un morceux, tu le diffuses.... pas de blème.
    pour toi.
    ni à priori pour ceux qui récupèreront ta zic... tant que t'auras pas décidé d'aller les emmerder pour ça. les licences ouvertes te protègent pas. elles garantissent au gens qui récupèrent les zics que les auteurs vont pas d'un coup péter un cable et leur tomber dessus avec un procès. mais là, rien à voir avec la SACEM. dans ce cas, elle a absolument rien à dire. là, ça se passe entre toi et ceux qui téléchargent.

    ... enfin, tu connais peut-être déjà tout ça, hein, c'est juste que je vois mal le coup de l'offencive contre la SACEM.

    mais d'une certaine manière, j'imagine que les cc ont quand même un "potentiel offencif". surtout quand des groupes connus commencent à récolter des thunes tout en diffusant en cc. mais c'est pas vraiment une offencive. plus une autre façon d'aborder le truc. d'un point de vu cc, y'a pas d'attaque.... d'un point de vue SACEM, elle peut peut-être commencer à douter de son utilité... mais à la limite, m'en fout un peu :roll:

    comme dit incaudavenenum, tant qu'elle me broute pas, je la laisse faire son trip.
  • 'un point de vu cc, y'a pas d'attaque.... d'un point de vue SACEM, elle peut peut-être commencer à douter de son utilité...

    Quand je parle d'offensive ça peut juste être rendre le truc absurde justement(au point de peut être un jour le voir disparaitre, mais là je rêve). Que la Sacem doute de sa propre utilité, moi aussi je m'en balance, mais que les gens qui y faont d'habitude appel souvent sans saoir pourquoi, doutent aussi... c'est déjà plus intéressant
  • bikepunk écrit:
    que les gens qui y faont d'habitude appel souvent sans saoir pourquoi, doutent aussi... c'est déjà plus intéressant
    ok :)
    ça c'est clair que c'est un vaste chantier, et on est d'ailleur pas mal à insinuer le truc de façon plus ou moins subliminale un peu partout :lol:

    clair. j'ai moi-même pas mal halluciné le jour où j'ai compris que protéger un morceau, ça rimait pas forcément avec SACEM !
    je pense que l'idée fait son chemin... doucement... mais sûrement !

    ... si tu veux le gueuler au mégaphone, te prives pas.
    pour ma part, je profite de chaque occasion où le thème est abordé. quand mon interlocuteur s'intéresse déjà au sujet avant que je lui parle des cc, ça le captive mieux. j'ai remarqué que mes tentatives d'annonce spontanées ont plus eu tendance à me faire passer pour un illuminé... mais c'est peut-être aussi parce que je suis pas un super orateur :oops:
  • mais c'est peut-être aussi parce que je suis pas un super orateur

    tu sais avec un costard et une cravate, ça passe beaucoup mieux déjà
    et si tu arrives à glisser un ou deux mots compliqués style article 122.4
    tout de suite, on t'écoute
    c'est débile mais bon..
  • :lol:
    ouais bon, ben je vais laisser tomber le coté orateur alors...
  • et si tu arrives à glisser un ou deux mots compliqués style article 122.4

    oui... ou alors on te traite de procédurier, de connard qui se prend pour dieu.. enfin bref l'ignorance, de Salem à la Sacem, à toujours poussé les gens à ne pas vouloir comprendre et à mal interpréter ;)

    Hey bikepunk, le problème c'est pas la sacem c'est les majors. La sacem ne fait que suivre le mouvement si elle veut continuer d'exister et de "protéger" (sic) les droits d'auteurs. Ceux qui font passer les lois, ceux qui prennent tout le pognons des artistes, c'est les maisons de disque, les universal, barclay et autre craignos du genre. Si la sacem n'existe plus limite tu les arrange car alors ils pourront créer en toute quiétude leur propre société de droits d'auteurs et ils s'en foutront encore plus plein les poches. La sacem à juste oublié que ce n'est pas les gens qui téléchargent qui sont les plus dangereux pour l'artiste mais plutôt son producteur qui prend plus de 50% sur chaque vente. Le jour où les artistes passerons en autoproduction ils s'en foutront de lâcher 7% à la sacem pour leurs droits, et cette dernière s'en foutra d'ajouter les licences libres à son catalogue car elle n'aura plus de pression.

    Les craignos c'est les MAJORS !!! brûlons les !!!
  • pour rebondir sur ce que dit hackrow, faut pas oublier efectivement que la sacem s'est développé un temps "contre" les maisons de disques (pas encore les majors) et au profit des "auteurs", contre leur exploitation sauvage.
    On rappelle souvent ici que le moment clé de l'histoire récente de la sacem, c'est l'irruption des droits "voisins" concernant notamment les producteurs dans le code de la propriété intellectuelle. Ce que j'aime à décrire comme le loup dans la bergerie (ce n'est pas ce que le ministère Jack Lang a fait de mieux selon moi.. on est dans les années 85, et à l'époque c'est passé comme une lettre à la poste à l'assemblée nationale)

    De fait aujourd'hui, on voit bien que les majors et la sacem parle en général d'une même voix, démontrant une collusion d'intérêt somme toute étonnante, si on se reporte à l'histoire de la sacem..
  • bikepunk écrit:
    C'est pourquoi je parle d'offensive par rapport à la SACEM. C'est quand même un organisme qui empoisonne nos vies,

    "empoisonner nos vies" : un peu fort, tout de même. La SACEM verrouille pas mal de choses, soutient les majors dans leur guéguerre contre le "piratage", mais il y a quand-même, je trouve des institutions qui nous empoisonnent beaucoup plus la vie.
    bikepunk écrit:
    qui n'est qu'une société de gestion capitaliste de la musique et qui voudrait faire croire qu'il n'y a pas d'alternative... (il ya beaucoup de monde qui croit encore qu'on est obligé de passer par la SACEM pour protéger sa musique ou sortir un disque...)

    Effectivement, la SACEM ne conçoit pas que la musique puisse être partagée librement. Elle est donc tout à fait dans une logique exclusivement marchande. La preuve en est qu'elle ne considère comme dignes d'adhérer que les artistes pouvant justifier de diffusions commerciales, ce qui est logique, puisqu'elle ne s'occupe que de gérer des revenus issus de droits patrimoniaux. Il ne s'agit pas d'un syndicat qui défendrait l'ensemble des droits (y compris le droit moral) accordés aux auteurs par la loi.

    La SACEM a été créée dans un but plutôt noble : obliger les diffuseurs et les interprètes à partager un peu de leurs gains avec des auteurs-compositeurs qui étaient jusque là complètement exploités. Mais le poids des éditeurs au sein de la SACEM a permis aux majors d'y prendre place (beaucoup de maisons d'éditions sont des filiales des majors). Aujourd'hui, elle est une grande machine bureaucratique qui se comporte plutôt en lobby au service d'intérêts dominants sur la défensive.
    bikepunk écrit:
    Mon but à moi, c'est de "partager nos musiques" mais en faisant aussi la guerre à la SACEM qui obéit à une logique gerbante. C'est politique en fait, comme il y a des gens qui refusent le système électoral en ne votant pas ou d'autres en agissant contre le vote en collant les serrures de bureaux par exemple (oulà je digresse).

    La musique libre, en existant, contredit déjà le monopole de la SACEM et l'idée que la musique est forcément une marchandise. Je crois que nous n'avons pas besoin de faire plus que défendre ce principe de partage, que nous mettons déjà en application, et le faire connaître, pour combattre l'hégémonie de la SACEM. Nous sommes là : c'est déjà un acte de résistance. Vouloir détruire la SACEM serait une perte de temps, à mon avis.
    Mais de même qu'on peut dire "élections, piège à cons", il est important de dire aux artistes "SACEM, piège à cons" en leur expliquant que la SACEM les prive de liberté et ne redistribue les profits qu'aux "stars" formatées par l'industrie du disque.

    (digression en passant : je suis moi-même convaincu que les élections sont un moyen de nous laisser choisir la couleur de nos barbelés ; pourtant, je préfère un bon social-traître à la tête de l'Etat bourgeois plutôt qu'un démagogue aux relents pétainistes ; l'abstention comme refus de cautionner la mascarade politicienne se justifie si elle est relayée par des actions plus fortes et d'envergure : ça dépend surtout du contexte social)

    bikepunk écrit:
    Je me pose donc la question de trouver un moyen de "résistance active" à cette merde, et le copyleft peut je pense être un moyen de saboter leur logique (de profit).

    Tu sembles t'interroger sur la licence qui te conviendrait le mieux pour résister. Je dirais que la licence importe peu, dans cette optique. Quelle que soit la licence, en diffusant librement, tu t'écartes au moins un peu de la logique de profit. Par contre, tu peux choisir ta licence en fonction de critères d'utilisation. Ceux qui veulent laisser la plus grande liberté aux utilisateurs et escomptent sur une dissémination virale de la musique libre choisissent souvent la Licence Art Libre. Ceux qui veulent placer leur musique en dehors du règne de la marchandise choisissent volontiers une licence CC avec clause "nc" qui interdit les diffusions commerciales sans une dérogation accordée éventuellement par l'auteur.
    Les autres licences que tu cites me sont nettement moins familières.
  • bikepunk écrit:
    Pour moi le copyleft peut être utilisé de façon offensive contre la SACEM, ça sabote leur système de monopole obligé. Et ça ça m'intéresse.

    J'ai trouvé dans ces pages beaucoup d'infos intéressantes par rapport aux licences Creative commons, mais j'ai un peu peur que ça ne soit/devienne une institution de laquelle à la longue on ne pourrait plus s'affranchir.

    Du coup ma question est quel est le meilleur moyen de poser un copyleft "offensif" pour la SACEM et en restant le plus loin possible des institutions ?

    GESTION INDIVIDUELLE DE SES DROITS D AUTEURS
    Je voudrais profiter de ton message pour rappeler une donnée de base.
    Avant d'être en "licence libre" nous sommes d'abord, au regard du Code de la propriété intellectuelle" en gestion individuelle des droits d'auteurs".

    La licence libre n'est en fait qu'un canevas juridique définissant les permissions que l'artiste indépendant doit exprimer au regard de la loi pour que l'on utilise son oeuvre dans ce cas.
    La "licence libre" ajoute une certaine idée du partage.

    Donc considérer qu'on est d'abord en gestion individuelle ; pour exprimer ses permissions on pourrait chacun créer sa propre licence dans l'absolu.
    Les proses juridiques sont complexes ; les juristes libres nous ont bien aidé avec ces licences.
    en fait il pourrait avoir autant de licences que d'artistes. Rien ne l'empêche.

    Note : la SACEM c'est de la gestion collective au regard du Code de la propriété intellectuelle (A lire)

    SE RASSEMBLER?
    Gérer ses droits soit même est une chose ; cela correspond a des convictions personnelles.
    Mais si on les partage avec d'autres, rien n'empêche de se fédérer d'autre part ; pas pour créer une société d'auteurs mais juste une fédération pour pouvoir peser dans la balance

    Le logiciel libre en dispose d'une : l' APRIL - ils ont démmarrer tout ca plus tot.

    Chacun tout seul on avancera pas.
    Musique Libre ! voudrait je crois arriver à cela. C'est une dessein que l'on ne peut pas réaliser seuls.
  • oulà, plein de choses se sont clarifiées pour moi sur ces questions dans ma tête.
    Merci à eisse d'avoir clarifié le truc sur la gestion individuelle des droits d'auteurs. Je trouve que la différence avec les licences libres est pas toujours claire, pas assez en tout cas, ça vaudrait peut être le coup de pondre un article la dessus ou un truc dans la FAQ. POur moi on était obligé de souscrire à une licence existente (ce qui est faux, mais j'avais pas compris).


    Pour ce qui est d'offensive par rapport à la SACEM, je viens d'y être confronté directement. Je suis en BTS audiovisuel et je sors à l'instant d'une intervention de 2h par un représentant de la SACEM, SDRM et je ne sais plus quelles autres merdes du genre (pour le théatre, internet et compagnie...)

    Et là, pour le coup, il a empoisonné ma vie pendant 2h. Défendant ouvertement et sans sourciller une vision ultra libérale capitaliste de la création. "Il ne faut pas se voiler la façe, le but d'un artiste et de gagner de l'argent" (sic.)
    "On a cru pendant des années en France qu'il y avait plusieurs façon de fonctionner, mais c'est une erreur, le capitalisme et le seul système viable. Il a quand même réussi à soulager le problème de la faim dans le monde." :shock: :evil:
    "Le téléchargement illégal est souvent lié aux réseaux crimeinel internationnaux" (en nous expliquant qu'en utilisant la mule, on soutenait les traffics de drogues et la prostitution..."

    ce n'est que quelques extraits, ça a duré 2h, intervention oblgatoire pour les élèves, dans un établissement d'enseignement public...

    là, il m'a vraiment foutu la rage, je lui aurait bien mis des coups de batte par la gueule à certains moments.


    Tu sembles t'interroger sur la licence qui te conviendrait le mieux pour résister. Je dirais que la licence importe peu, dans cette optique. Quelle que soit la licence, en diffusant librement, tu t'écartes au moins un peu de la logique de profit. Par contre, tu peux choisir ta licence en fonction de critères d'utilisation. Ceux qui veulent laisser la plus grande liberté aux utilisateurs et escomptent sur une dissémination virale de la musique libre choisissent souvent la Licence Art Libre. Ceux qui veulent placer leur musique en dehors du règne de la marchandise choisissent volontiers une licence CC avec clause "nc" qui interdit les diffusions commerciales sans une dérogation accordée éventuellement par l'auteur.

    c'est à peu près ça à l'origine qui m'intéressait quand j'ai créé le topic.

    La musique libre, en existant, contredit déjà le monopole de la SACEM et l'idée que la musique est forcément une marchandise. Je crois que nous n'avons pas besoin de faire plus que défendre ce principe de partage, que nous mettons déjà en application, et le faire connaître, pour combattre l'hégémonie de la SACEM. Nous sommes là : c'est déjà un acte de résistance. Vouloir détruire la SACEM serait une perte de temps, à mon avis.

    j'en ai conscience, mais je me demandais ce qu'il y avait de plus radical. C'était aussi histoire de revendiquer l'aspect politique de la démarche (ça manque un poil sur dogmazic, à mon gout, même si j'apprécie énormément ce site)
  • bikepunk écrit:
    j'en ai conscience, mais je me demandais ce qu'il y avait de plus radical. C'était aussi histoire de revendiquer l'aspect politique de la démarche (ça manque un poil sur dogmazic, à mon gout, même si j'apprécie énormément ce site)

    En terme de radicalité, tout dépend dans quelle perspective on se place.
    Si je compare les deux exemples de licence que j'ai cités, laquelle est la plus radicale : celle qui ouvre le plus de droits à l'utilisateur (la LAL), ou celle qui permet de se situer en dehors du commerce (la CC by-nc) ?
    La première est radicale dans la mesure où l'auteur limite au maximum les entraves à la liberté de l'utilisateur.
    La seconde est radicale dans la mesure où elle permet à l'auteur de définir sa musique comme un objet culturel non-marchand (c'est en tout cas la vision que j'en ai).

    Sinon, le gars de la SACEM qui est venu vous faire son sermont, c'est visiblement un artiste de la propagande. Ça serait intéressant de savoir quelle fonction il occupe exactement. On pourrait proposer à ta classe de BTS une intervention d'un membre de l'association Musique libre, pour rigoler.

    Sinon, il y a aussi des gens qui reprochent à Dogmazic d'être un repère de gauchistes intégristes du libre au couteau entre les dents. Mais tu es tout à fait libre de venir renforcer encore cette sulfureuse réputation.
  • Sinon, il y a aussi des gens qui reprochent à Dogmazic d'être un repère de gauchistes intégristes du libre au couteau entre les dents
    bikepunk écrit:
    revendiquer l'aspect politique de la démarche (ça manque un poil sur dogmazic)

    Comme quoi, il est vraiment difficile de rassembler toutes les opinions (et heureusement !) et ça montre la diversité des méthodes de pensées, diversités allègrement représentées sur Dogmazic... dont la place se situe peut être entre les 2 (trop et pas assez !), ce qui n'est pas plus mal ! Car c'est quand même de musique qu'on cause !!! Enfin je crois !
  • l'intervenant, c'était jean luc carthonnet, délégué régional de la SACEM (et d'autres trucs aussi, qui sont liés)
    Sinon, le gars de la SACEM qui est venu vous faire son sermont, c'est visiblement un artiste de la propagande. Ça serait intéressant de savoir quelle fonction il occupe exactement. On pourrait proposer à ta classe de BTS une intervention d'un membre de l'association Musique libre, pour rigoler.
    assez d'accord, peut être que c'est possible ? à qui je peux m'adresser ?
  • Un nom à retenir, ce Carthonnet.

    Sinon, pour faire venir des gens de Musique libre, tu peux te servir de cette page, je pense, pour les contacter.

    A moins qu'un admin de Dogmazic tombe sur ce post et relève ta proposition.
  • bikepunk écrit:
    l'intervenant, c'était jean luc carthonnet, délégué régional de la SACEM (et d'autres trucs aussi, qui sont liés)
    Sinon, le gars de la SACEM qui est venu vous faire son sermont, c'est visiblement un artiste de la propagande. Ça serait intéressant de savoir quelle fonction il occupe exactement. On pourrait proposer à ta classe de BTS une intervention d'un membre de l'association Musique libre, pour rigoler.
    assez d'accord, peut être que c'est possible ? à qui je peux m'adresser ?

    Je vois que tu es de Lyon, ça tombe bien, Eisse et moi-même sont sur Lyon !!!
    http://lyon.dogmazic.net/
    Contacte-nous par MP par le biais de ce site, pas de soucis pour une intervention dans un lycée, à voir si les gens dans ton lycée seront ok pour cela. Sinon on peut discuter et organiser une soirée d'information informelle sur la musique libre, pas de soucis non plus. Le 18 avril on va faire un bœuf à la MJC du Vieux Lyon, où on a déjà invité des artistes locaux présents sur Dogmazic.
    On va aussi faire un festival sur Lyon, Artichaud, en septembre 2008.
    http://www.festival-articho.org

    À bientôt !
    Alain.
  • Ben voilà.

    Ça c'est la classe.
  • ok, cool, je m'occupe de ça la semaine prochaine.
    le bahut est à Villefontaine, c'est à 30km de lyon)

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