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les limites du téléchargement gratuit

Le diable en personne si on en croit les Industriels du disque...discutons ici de cette satanée technologie :))
mpop
Messages : 664
Inscription : 25 mars 2006, 19:30

Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par mpop »

Le problème dans ce débat c'est que crevlalune attaque les idéologues du Peer-to-peer, alors que personne ici n'en est.

Pour les gens qui font de la musique libre/autoproduite/autodiffusée, le peer-to-peer est tout simplement un outil de diffusion de leur musique, qui leur facilite la vie. De plus, il concrétise et "automatise" la libre diffusion des oeuvres, mais on peut rappeler que même sans le peer-to-peer il reste des moyens de le faire (le bon vieil e-mail avec pièce jointe, le Cd-r, les fichiers musicaux sur clef usb, l'audioblog, le site web en général, etc.).

Gratuité de la culture ? Forcer par la technique et la force des choses cette gratuité en spoliant les droits des auteurs qui demandent une rémunération ?
Je ne vois personne ici pour défendre ce point de vue. Et même chez Ratiatum ou chez les audionautes, je ne suis pas sûr que ça soit le cas (on en trouve, mais je n'irais pas jusqu'à dire qu'il s'agit de la majorité).

Par contre, pour ma part j'utilise parfois le P2P pour télécharger de la musique, même "protégée". Je limite cette pratique (je ne vois pas l'intérêt de remplir mon disque dur à ras-bord), mais elle ne me pose pas de problèmes de conscience particuliers.
La plupart du temps, pour ce qui est de la musique, j'utilise le P2P pour découvrir de nouveaux artistes. Parfois, si ça me plait, j'achète un ou plusieurs albums. Finalement, le P2P (en conjonction avec les forums ou les blogs parlant de musique, qui me permettent d'entendre parler de groupes et artistes que je ne connais pas) fonctionne pour moi comme une radio à la demande palliant aux manquements des médias généralistes.

Je trouve ça finalement assez sain. On assiste actuellement à un ressèrement du droit d'auteur pour promouvoir l'idée, dans le domaine de la musique, que toute écoute d'une oeuvre doit se payer.
Je pense plutôt que certains usages doivent se payer (si les artistes demandent une rémunération), mais que cela ne doit pas dégénérer en une sorte d'énorme système à péage.

Du « tout se paie » à « certaines choses se paient ».
Et pourquoi pas du « tous droits réservés » à « certains droits réservés ».

Si le règne du « tu écoutes, tu paie » était établi, il faudrait abattre à vue les artistes qui s'inscrivent dans ce modèle et qui ont l'hypocrisie, sur scène ou dans les médias, de remercier leur public de leur avoir accordé argent et attention.
Je pense que si certains artistent ressentent encore le besoin de remercier leur public, c'est justement parce qu'ils estiment que ce modèle n'est pas encore la norme, et que l'accès à la culture, sans être dans le tout gratuit, comporte des espaces de liberté.

Enfin bref, on verra bien ce que ça donne...
mpop
Messages : 664
Inscription : 25 mars 2006, 19:30

Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par mpop »

Encore une question à laquelle l'industrie du disque, du fait même de sa nature, ne peut répondre :
Comment, pour l'auditeur, faire la distinction entre les oeuvres qu'il veut écouter et celles qu'il veut s'approprier ?

Je parle ici d'appropriation symbolique. Pourquoi passons nous une partie de notre temps à nous constituer une discothèque, une CDthèque, une DVDthèque, une bibliothèque ? Tout simplement parce que les oeuvres que nous nous approprions parlent de nous, non seulement aux autres mais aussi (surtout ?) à nous même.

Sinon, pourquoi donc se ferait-on chier à partager sur un forum de musique que "moi j'adore cette chanson mais le nouvel album de machin ne me touche pas du tout" ou encore "voici mon top 10 des meilleurs albums de la décénie" ? Franchement, quel intérêt ?

Le marché du disque, engagé dans une idéologie (bien compréhensible pour une industrie) où chaque accès à un produit culturel doit se payer, échoue complètement à répondre aux besoins différenciés de curiosité culturelle (ce film, ce disque, ce liivre m'intéressent) et d'appropriation personnelle. Par défaut, le marché propose l'appropriation d'un bien physique. Ce bien physique permettra sans doute une appropriation symbolique (surtout s'il joue fortement sur des symboles d'accompagnement, en particulier sur l'image), mais constitue une réponse disproportionnée au simple désir de découverte de l'oeuvre.

Personnellement, c'est pour le cinéma que je réalise le mieux cet écart.
Il y a beaucoup de films qui m'intéressent et que j'apprécie, mais les seuls que j'achète (qui ne sont d'ailleurs pas forcément meilleurs que les autres) sont tous d'un genre particulier. Des films un peu glauques. Du coup, je ne peux pratiquement pas prêter de DVD, et venir chez moi pour une soirée DVD improvisée peut devenir pénible si vous n'apportez pas vous-même votre film sympa-et-pas-prise-de-tête.
Parce que bon, les gens s'endorment devant « Lost in Translation », et « Bully » de Larry Clark ou « Boys don't cry » cassent un peu l'ambiance, à vrai dire.

Il y a dans cela un message "clair" adressé aux autres autant qu'à moi-même.

Pour la musique, c'est moins net, vu que j'écoute en majeure partie des oeuvres pour lesquelles j'ai réalisé (ou espère pouvoir réaliser) cette appropriation symbolique. J'y rajoute un peu de musique "pour la détente" (et certaines trouvailles sur Jamendo m'y aident beaucoup, d'ailleurs), mais globalement c'est moins net.
Il reste que j'ai une dizaine d'albums en MP3 que je n'ai pas achetés et n'achèterai sans doute pas. Cette dizaine d'albums tourne pas mal (souvent je supprime un album au bout de deux ou six mois...), et constitue l'équivalent musical de ces oeures cinématographiques dont je suis curieux, qui me font plaisir, mais que je ne veux pas considérer comme "miennes".

L'industrie du disque nous dit juste « Achète tout, sans distinction ». Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais à mon avis ils ne sont pas psychologues pour deux sous.

My 2 cents du jour...


PS: ah ben je me suis encore défoulé, je devrais reprendre ce message sur mon blog tant que j'y suis, faut capitaliser sur ses productions intellectuelles !
dana
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Inscription : 24 juil. 2004, 14:55

Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par dana »

ah ben je me suis encore défoulé, je devrais reprendre ce message sur mon blog tant que j'y suis, faut capitaliser sur ses productions intellectuelles !
:)
Le problème dans ce débat c'est que crevlalune attaque les idéologues du Peer-to-peer, alors que personne ici n'en est.
oui. C'est tout à fait ça. Tu vois crevlalune, c'est pas qu'on tient à tout prix à s'opposer, mais disons qu'ici sur ce forum, tu as des gens qui effectivement sont engagés sur d'autres types de démarches que l'industrie du disque, et la question du P2P n'est pas un problème pour nous (enfin.. si.. mais au sens où un des effets pervers mais non voulus de ceux qui défendent le P2P est de produire sur nos pratiques certains dommages collatéraux : voir les comments sur certains messages de bituur à l'entrée de ce site)
Par contre, pour ma part j'utilise parfois le P2P pour télécharger de la musique, même "protégée". Je limite cette pratique (je ne vois pas l'intérêt de remplir mon disque dur à ras-bord), mais elle ne me pose pas de problèmes de conscience particuliers.
Sur ce point, j'ai envie de dire, quand tu met à disposition dans le cadre du P2P (car la spécificité du P2P c'est l'échange de ses collections quand même, pas simplement une histoire de download) des morceaux dont les auteurs ont souhaité qu'ils soient protégés radicalement par le copyright, he bien tu vas à l'encontre du désir de ces auteurs. Je n'ai rien à dire au sujet du désir de ces auteurs (à part qu'on peut avoir d'autres désirs que celui de réduire la circulation de ses oeuvres, que de conditionner la jouissance de son oeuvre à une rémunération). Je ne les diabolise pas. C'est leur désir, leur choix.
Mais, du coup, tu ne respectes pas le désir de ces gens là puisque tu jouis sans payer :)
Je crois qu'il faut appeler un chat un chat. je veux bien croire que beaucoup d'auteurs sous copyright ne savent pas à quel point la logique du copyright est restrictive, et se sont fait coincés par la sacem, découvrent qu'effectivement à l'ère numérique, les règles du jeu ont changé, et se trouvent un peu le cul entre deux chaises.
Mais : que je sache quand on signe un contrat on est fortement invité à le lire. Et on dit tirer les conséquences lorsqu'on le signe. Pourquoi certains auteurs sont pieds et mais liés aux logiques de l'industrie ? Parce qu'ils se sont eux-mêmes enchaînés (en cédant une partie voir la totalité de leurs droits patrimoniaux à une société capitaliste).
Et pourquoi l'ont-ils fait ? Sans doute parce qu'ils esperaient grâce à ce contrat obtenir un avantage (le succès, la reconnaissance, la fortune que sais-je, je ne veux pas présumer des désirs ici) qu'ils n'auraient pu obtenir par leurs propres moyens.
Or, comme tu le dis fort bien dans un ouvrage à paraïtre mpop ( :) ), l'avantage majeur, et sans doute la seule plus value qu'apportent ces sociétés capitalistes quoi vendent de la musique, c'est la promotion - les moyens engagés pour faire connaître une oeuvre (moi je préfère dire : pour saturer l'espace public de ses productions).
C'est un contrat faustien à mon avis (mais ce n'est que mon avis, je n'y joint de jugement moral)
Il n'empêche au bout du compte, la logique est là : il faut payer pour jouir, que l'auteur l'assume ou pas, c'est en tous cas la logique des sociétés auxquelles il s'est voué. Donc, en échangeant leurs oeuvres copyrightées par un biais ou par un autre, sans rémunération, on est non seulement coupable au nom de la loi française (si j'ai bien compris) mais d'abord et surtout par rapport au désir de ces auteurs.

Je ne pratique pas le P2P pour les oeuvres copyrightées à titre personnel : je l'ai fait, mais je ne le fais plus. Ainsi suis-je en paix avec ma conscience - et j'observe de manière assez ironique que ça ne me manque absolument pas de ne plus écouter d'oeuvres copyrightées. Quand j'aurais épuisé le ctalogue de archives.org on verra.. Mais comme ce catalogue grandit chaque jour que dieu fait, ça n'est pas prêt d'arriver :)
mpop
Messages : 664
Inscription : 25 mars 2006, 19:30

Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par mpop »

mpop a écrit :Je devrais reprendre ce message sur mon blog tant que j'y suis, faut capitaliser sur ses productions intellectuelles !
Et hop, mise en application :
Le blog et la page en question.
eOLe
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Inscription : 03 févr. 2005, 19:37

Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par eOLe »

dana a écrit : Il n'empêche au bout du compte, la logique est là : il faut payer pour jouir
Et oui artiste = prostituée quoi !!! :wink: :lol:
dana
Messages : 5472
Inscription : 24 juil. 2004, 14:55

Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par dana »

@eOle
héhé l'ami
j'ai un copyright là dessus (cf. dans la dissémination page je sais plus combien)
Payer pour jouir, c'est la règle du capitalisme de manière générale (pas seulement du sexe rémunéré)
eOLe
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Inscription : 03 févr. 2005, 19:37

Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par eOLe »

pfffff
t'as des copyrights partout !!!! :wink:

Copyright Dadaversal !!! :lol:
crevlalune
Messages : 12
Inscription : 26 mars 2006, 15:41

Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par crevlalune »

Zut j'avais cru que le thème du forum était le peer to peer, dèjà je me trouvais hors sujet mais en plus la plupart de ceux qui me font l'honneur de répondre, m'apprennent que ce sujet est complétement dépassé.

En fait j'apprends plein de trucs sur ce forum. Merci à Dana dont je commence à percevoir la vision du monde artistique : Donc un selon un(e) chercheur en sociologie si connu qu'il est inutile d ecité l'ouvrage de référence dont cette affirmation est tiréele nombre de créateurs avait triplé en une génération. Je pense (là c'est prof dana)dans la réalité on est loin du compte : ça a beaucoup plus que triplé à mon avis (et l'avis de Dana vous pouvez être sur que ça doit reposer sur une étude préçise et pas sur une pure élucubrationSi l'artiste désire obtenir une "lisibilité" comme tu dis, avoir un impact, être une star (grande ou petite) ou simplement sortir du lot : alors oui - il n'est pas né à la bonne époque.
Si on est animé par d'autres désirs (ce qui est le cas de beaucoup d'artistes), he bien ma foi, on peut au contraire se réjouir de pouvoir avec si peu d'argent faire partager un peu de ses choses intimes.


en fait je suis un artiste, mon voisin aussi, et tous mes potes. je vais direct leur annoncer la bonne nouvelle. En plus on va pouvoir être reçu par Overcome et partager nos chansonnettes intimes avec la planète. (eh oui, je me moque un peu de toi mais bon, tu m'as un peu gonfler avec tes manières de répondre toujours à côté et de te positionner comme le messie d'un monde nouveau) Cinq ans que tu fréquentes le milieu musical? Ben en cinq ans t'as pas appris grand chose du respect des artistes (ah si tu respectes tes pôtes d'another record, ). j'adore ce :
là où ton argumentation ne tient pas (en tous cas pas sur ce forum :
c'est que , come la plupart des gens, tu n'as qu'une idée très floue de la réalité de la pratique musicale, de la REALITE
sic.
J'suis étonné que la plupart des gens soient aussi gland que moi et n'est pas dèjà découvert que Dana révolution etait passée par là.
Mais t'as raison, Je n'avais pas encore enregistré toutes les données du prôblème :parce que si je me fie à toi, et que je doive absolumment me résoudre à l'idée que Tonton Alain est un artiste ça nous promet encore des Noêl de merde (m'etonnerais que Tonton Alain vienne sur ce forum, j'en profite).

Donc je résume cette nouvelle philosophie façon Dana: La new génération, on a tous hérité d'un putain d'talent, on est tous créateur, y'a put d'génie, merde à Hendrix.
Je suis atterré par cette brillante idée de la création artistique, à mon avis tout ça va finir dans un club de Patwork, et désolé j'ai pas de quoi payer mon adhésion cette année.

Bon moi j'ai encore besoin de quelques mecs qui me font réver, et de diversité, alors Dana, je suis pas sur que le monde vu par toi, ne me fasse très envie. (eh au fait y'a des artistes mis à par tes pôtes qui trouves grace à tes yeux? Parce que pour quelqu'un qui travail dans le milieu musical, tu m'as l'air de pas avoir une grande ouverture d'esprit, ni une grande culture musicale de ce qui a pu se passer avant l'an XXXX ou Dana à vu le jour?
Et j'ai pas no n plus bien saisi en quoi les royalties de Jonaz ou d'higelin pouvaient t'être utiles, toi qui te targue de réussir sans subventions et d'être dragué par les boîtes de distris? Sont-'ils has been pour ne pas d'avoir porté un intérêt à la Dana révolution (crime de lèse majesté) ou parce qu'artistiquement ils ne correspondent pas à tes critères?

Bon Dana, tu m'excuseras ou pas, j'avais un peu besoin de me défouler, et tu avais un peu trop egratigner Higelin (qui n'a pas cette chance que j'ai dorénavant de savoir qu' Another record existe,pov vieux quand même !.)
dana
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Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par dana »

mouarfff
comment je me fais massacrer là
(ce que j'aime assez c'est que, sans doute par manque d'argument, crevlalune en est réduit à succession d'attaques ad hominem : j'adore ça !)

bon

juste une remarque :

quand je croise un spécialiste en botanique, je prends bien soin de l'écouter et j'espère apprendre quelque chose de lui : parce que, figurez vous, je n'y connais rien en botanique. Je ne lui en veux absolument pas d'en savoir infiniment plus que moi sur le sujet, puisque je lui reconnais une compétence que je n'ai pas.

Pour ce qui est de la réalité sociale et économique de la musique aujourd'hui, je suis frappé par le nombre de gens qui n'y connaissent strictement rien (à part qu'ils consomment de la musique) mais qui en parlent quand même.
C'est hallucinant : tout le monde a son mot à dire, et globalement, ce qui est dit relève presque toujours du fantasme.Tout le monde a quelque chose à dire sur les artistes, et personne n'est en mesure de dire ce que c'est qu'un artiste. Mais ça empêche pas de causer : c'est un pue comme l'équipe de france de foot : tout le monde est sélectionneur quoi. Je trouve ça marrant et par moment assez gonflant (surtout quand je m'en prends plein la tronche)

Oui mon gars : la plupart des gens sont aussi glands que toi concernant la réalité de l'art et de la création dans ce pays
tu as raison
(de même que je me sens relativement gland devant mon ami botaniste, mais ça ne me pose pas de problème)

Evidemment venant de moi, ce jugement paraîtra certainement très prétentieux. Crevlalune m'écouterait certainement avec plus d'attention si j'étais administrateur de la Sacem, formateur à l'IRMA ou secrétaire au ministère de la culture.

Or,
je vais te dire un truc dingue crevlalune :
non seulement je n'ai pas de cravate, mais en plus je travaille pas , je suis au RMI (l'angoisse monte là) : Et pourtant je me considère actuellement comme étant un de ceux qui parmi tout ceux qui causent de la musique, défendent un des points de vue les plus réalistes (au sens de : respectueux de la pluralité des désirs, et sans préjuger de la nature de ces désirs, ni de leur "bien-fondé" - question moralisante qui m'est tout à fait indifférente)

C'est dingue non ?

Je devrais me taire et remercier chaque jour que sarkozy fait la société dans laquelle je vis, et surtout la boucler pusique rien ne m'autorise à de telles prétentions (déjà rien qu'écrire et penser ça devrait pas être permis à des gens comme moi)

Bon, tu m'excuses crevlalune, mais je dois préparer une conférence pour une colloque là, auquel on m'a invité à causer sur le sujet : "la musique a-t-elle encore sa place dans les médiathèques ?"
je te donnerais la date et les infos concernant ce colloque, comme ça tu pourras venir me dire en face tout ce que tu as sur le coeur mon ami :)
dana
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Inscription : 24 juil. 2004, 14:55

Re: les limites du téléchargement gratuit

Message par dana »

NB : c'est qui OVERCOME ?
j'ai rien compris là...
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