ils ont tort évidemment"Trop de gens outre-mer considèrent que vivre, c'est survivre avec le revenu minimum d'insertion",
vivre c'est ça :

ou ça

ou ça :

le travail c'est MIEUX
ils ont tort évidemment"Trop de gens outre-mer considèrent que vivre, c'est survivre avec le revenu minimum d'insertion",



Les pauvres sont ils vraiment les "prochaines" victimes, ou sont ils toujours les victimes, ou les coupables (tout dépend effectivement de quel côté du képi on se se situe).dana a écrit : de toutes façons les prochaines victimes, ou plutôt les prochains coupables après les immigrés
ce seront les pauvres
Ca me rappelle un certain allemand immigré autrichien qui prônait "Le travail rend libre" (ainsi qu'un personnage "français" prônant "Travail, famille, patrie").dana a écrit :de monsieur sarkozy tout à l'ehure en parlant de l'outre-mer :
ils ont tort évidemment"Trop de gens outre-mer considèrent que vivre, c'est survivre avec le revenu minimum d'insertion",
vivre c'est ça :
ou ça
ou ça :
le travail c'est MIEUX
J'ai commencé un travail d'étude sémantique concernant les discours de certains (pas seulement à l'UMP d'aileurs, et pas seulement le secrétaire général de l'UMP - que je ne considère pas comme un fasciste je tiens à le préciser, mais je crois qu'1° il est pris dans un lexique une logique et 2° il a le "talent" si l'on peut dire, talent rhétorique en tous cas, et 3° le contexte est favorable pour que : 1+2+3 = on n'est pas à l'abri de dérives fascistes)Ca me rappelle un certain allemand immigré autrichien qui prônait "Le travail rend libre" (ainsi qu'un personnage "français" prônant "Travail, famille, patrie").
Quand on réfléchit bien, c'est le même discours, qu'il soit émit de la bouche de Sarko ou des 2 personnages sus-mentionnés.