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Une Réflexion sur le monde libre
Une Réflexion sur le monde libre
"Ma Vision du monde libre" par Julien Pelletier
Je connais un chemin qui démocratisera le monde libre de demain mais il faudra être patient.
La route sera certainement assez longue et sa direction contreversée notamment par les intégristes* de la copyleft attitude.
Démocratiser le monde libre ne signifie pas éradiquer le marketing de la planète mais bien au contraire composer avec lui.
On ne peut plus faire une guerre sans argent, le système est fait ainsi, et à moins de donner un coup de baguette magique sur nos sociétés personne ne pourra le changer.
Faire du libre pour se faire connaître est un droit, un droit très noble car quelqu'un qui vient d'en bas, sans un centime en poche et qui continue à s'accrocher à sa discipline est un artiste.
Mais artiste qui fait rêver en créant du libre le fera également en signant avec un major.
Au risque de choquer les intégristes de la copyleft attitude, je suis absolument pour qu'un artiste issu du monde libre arrive un jour à signer avec un major et puisse ainsi entrer dans le cercle des artistes "plus" connus.
En revanche, l'esprit du monde libre tel que je le conçois aspirerait à ce qu'un artiste reconnu de cette manière n'oublie jamais ses origines et son vécu et qu'il puisse parallelèment à ses nouvelles activités lucratives, continuer à alimenter l'esprit du libre.
Je ne veux pas de : "J'ai fais du libre de droit, j'ai signé, désormais tout est ©"
Je veux : "J'ai fais du libre de droit, j'ai signé, désormais je fais du © pour vivre de ma passion et je continue parallèlement le libre"
Théoriquement avec ce système, une vraie démocratisation du monde libre pourrait s'opérer et en reprenant la théorie des inverses : Si seulement une poignée d'artistes reconnus issus de tous les horizons (TV, musique, radio..) acceptait de collaborer ne serait-ce que quelques minutes pour un projet en copyleft, cette démocratisation avancerait à pas de géant.
Acteurs du showbiz, ne gueulez pas si les gens téléchargent vos oeuvres illégalement, on ne peut pas et doit pas tout vendre, aidez nous plutôt à créer de nouvelles choses, consacrez-nous un peu de temps, participez à des projets libres et montrez-nous qu'il n'y a pas que l'argent qui vous interesse.
Vivre de son art c'est vivre de sa passion, l'argent nous fait vivre mais l'argent n'est pas une passion.
*Intégristes de la copyleft attitude : des personnes qui vivent dans un monde imaginaire et qui militent pour que tout soit libre, exemple : BMW qui s'appellerait GNU W ou SNCF en GNU CF
Texte sous license Art Libre
Publié sur http://www.endoctrasia.com/forum/
Je connais un chemin qui démocratisera le monde libre de demain mais il faudra être patient.
La route sera certainement assez longue et sa direction contreversée notamment par les intégristes* de la copyleft attitude.
Démocratiser le monde libre ne signifie pas éradiquer le marketing de la planète mais bien au contraire composer avec lui.
On ne peut plus faire une guerre sans argent, le système est fait ainsi, et à moins de donner un coup de baguette magique sur nos sociétés personne ne pourra le changer.
Faire du libre pour se faire connaître est un droit, un droit très noble car quelqu'un qui vient d'en bas, sans un centime en poche et qui continue à s'accrocher à sa discipline est un artiste.
Mais artiste qui fait rêver en créant du libre le fera également en signant avec un major.
Au risque de choquer les intégristes de la copyleft attitude, je suis absolument pour qu'un artiste issu du monde libre arrive un jour à signer avec un major et puisse ainsi entrer dans le cercle des artistes "plus" connus.
En revanche, l'esprit du monde libre tel que je le conçois aspirerait à ce qu'un artiste reconnu de cette manière n'oublie jamais ses origines et son vécu et qu'il puisse parallelèment à ses nouvelles activités lucratives, continuer à alimenter l'esprit du libre.
Je ne veux pas de : "J'ai fais du libre de droit, j'ai signé, désormais tout est ©"
Je veux : "J'ai fais du libre de droit, j'ai signé, désormais je fais du © pour vivre de ma passion et je continue parallèlement le libre"
Théoriquement avec ce système, une vraie démocratisation du monde libre pourrait s'opérer et en reprenant la théorie des inverses : Si seulement une poignée d'artistes reconnus issus de tous les horizons (TV, musique, radio..) acceptait de collaborer ne serait-ce que quelques minutes pour un projet en copyleft, cette démocratisation avancerait à pas de géant.
Acteurs du showbiz, ne gueulez pas si les gens téléchargent vos oeuvres illégalement, on ne peut pas et doit pas tout vendre, aidez nous plutôt à créer de nouvelles choses, consacrez-nous un peu de temps, participez à des projets libres et montrez-nous qu'il n'y a pas que l'argent qui vous interesse.
Vivre de son art c'est vivre de sa passion, l'argent nous fait vivre mais l'argent n'est pas une passion.
*Intégristes de la copyleft attitude : des personnes qui vivent dans un monde imaginaire et qui militent pour que tout soit libre, exemple : BMW qui s'appellerait GNU W ou SNCF en GNU CF
Texte sous license Art Libre
Publié sur http://www.endoctrasia.com/forum/
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ChristopheE
- Messages : 283
- Inscription : 24 avr. 2005, 11:16
Re: Une Réflexion sur le monde libre
Je verrai la chose plutôt dans l'autre sens:
Qu'est-ce qui empêche une major d'ouvrir un catalogue sous licence en libre diffusion?
Voir les précédents de certains labels indé qui ont une partie de leur catalogue SACEM et l'autre sous CC.
Cela leur permet d'avoir une chance bien plus grande de diffuser leurs artistes, plutot que de rester dans les contraintes de la gestion collective couplée au circuits de distribution classiques.
Et par là même permetre à des créateurs d'être éventuellement "reconnus" tout en conservant leur choix de gestion individuelle de leurs droits?
Le musique "libre de droit" n'existe pas du moins en France puisque le droit moral de l'auteur est inaliénable (quel que soit le mode de gestion),voir le CPI.
Le reste étant le "domaine public" qui est régit par une période post mortem de l'auteur, à la fin de cette période les droits d'exploitation tombent à l'exception de la paternité si je ne m'abuse.
Et si une oeuvre du domaine public est rééditée, c'est les droits de l'editeur qui priment, donc toujours pas "libre de droit".
Je ne crois pas qu'il y ait d'intégristes dans ce mouvement, mais seulement des personnes qui souhaitent développer leur idées et faire éclore une culture alternative.
Tout ceci est en fait un grand malentendu, entretenu par les uns et par les autres.
En effet on mélange souvent l'exploitation commerciale des oeuvres et le droit d'auteur, ce sont deux choses bien différentes.
L'industrie souhaite conserver les droits de l'éditeur avant tout (le E de SACEM) et ne conçoit pas que l'on puisse exploiter des oeuvres autrement.
Si elle "signe" un artiste CC par exemple, elle perd ces droit, ou du moins est obligée de négocier directement avec l'artiste plutot que de lui imposer de fait ses conditions.
Les droits de l'éditeur ont déséquilibré le rapport de force entre
public/artistes/intermédiaires qui conduit aux situations que l'on connait
dans la protection des oeuvres sous copyright ou sacem.
La libre diffusion permet donc de rééquilibrer ces rapports de force, et tant mieux pour les artistes et le public, et finalement tant mieux pour les éditeurs qui doivent par ce biais trouver d'autres modèles de fonctionnement, plus justes pour tout le monde.
Au nom de quoi cette culture différente ne pourrait exister, parce qu'elle remet en cause des concepts de distribution commerciale?
Parce qu'elle permet une redistribution des revenus plus équitable sur l'ensemble de la chaine de création artistique?
Le marketing se positionne dans le champ commercial, pas dans le champ juridique.
L'idée de "devoir faire avec" est une stratégie de renoncement.
Ben sûr qu'il est présent partout, mais il y a plusieurs manières d'en faire, et les certaines agressions publicitaires permanentes peuvent gêner pas mal de monde.
Le fait de pouvoir se balader sur ce site sans se prendre des popups dans la tête à chaque clic en est un exemple concret.
Effectivement cela prendra du temps avant que tout le monde comprenne que le libre n'est pas qu'un ramassi d'intégristes cheuveulus, ni de musiciens du dimanche aspirant désespérément à signer avec une major.
C'est bien autre chose, il est grand temps de s'en rendre compte...
Maintenant on peut toujours rester dans le renoncement et l'acceptation de la domination industrielle, chacun son truc.
Bonne zike
Qu'est-ce qui empêche une major d'ouvrir un catalogue sous licence en libre diffusion?
Voir les précédents de certains labels indé qui ont une partie de leur catalogue SACEM et l'autre sous CC.
Cela leur permet d'avoir une chance bien plus grande de diffuser leurs artistes, plutot que de rester dans les contraintes de la gestion collective couplée au circuits de distribution classiques.
Et par là même permetre à des créateurs d'être éventuellement "reconnus" tout en conservant leur choix de gestion individuelle de leurs droits?
Le musique "libre de droit" n'existe pas du moins en France puisque le droit moral de l'auteur est inaliénable (quel que soit le mode de gestion),voir le CPI.
Le reste étant le "domaine public" qui est régit par une période post mortem de l'auteur, à la fin de cette période les droits d'exploitation tombent à l'exception de la paternité si je ne m'abuse.
Et si une oeuvre du domaine public est rééditée, c'est les droits de l'editeur qui priment, donc toujours pas "libre de droit".
Je ne crois pas qu'il y ait d'intégristes dans ce mouvement, mais seulement des personnes qui souhaitent développer leur idées et faire éclore une culture alternative.
Tout ceci est en fait un grand malentendu, entretenu par les uns et par les autres.
En effet on mélange souvent l'exploitation commerciale des oeuvres et le droit d'auteur, ce sont deux choses bien différentes.
L'industrie souhaite conserver les droits de l'éditeur avant tout (le E de SACEM) et ne conçoit pas que l'on puisse exploiter des oeuvres autrement.
Si elle "signe" un artiste CC par exemple, elle perd ces droit, ou du moins est obligée de négocier directement avec l'artiste plutot que de lui imposer de fait ses conditions.
Les droits de l'éditeur ont déséquilibré le rapport de force entre
public/artistes/intermédiaires qui conduit aux situations que l'on connait
dans la protection des oeuvres sous copyright ou sacem.
La libre diffusion permet donc de rééquilibrer ces rapports de force, et tant mieux pour les artistes et le public, et finalement tant mieux pour les éditeurs qui doivent par ce biais trouver d'autres modèles de fonctionnement, plus justes pour tout le monde.
Au nom de quoi cette culture différente ne pourrait exister, parce qu'elle remet en cause des concepts de distribution commerciale?
Parce qu'elle permet une redistribution des revenus plus équitable sur l'ensemble de la chaine de création artistique?
Le marketing se positionne dans le champ commercial, pas dans le champ juridique.
L'idée de "devoir faire avec" est une stratégie de renoncement.
Ben sûr qu'il est présent partout, mais il y a plusieurs manières d'en faire, et les certaines agressions publicitaires permanentes peuvent gêner pas mal de monde.
Le fait de pouvoir se balader sur ce site sans se prendre des popups dans la tête à chaque clic en est un exemple concret.
Effectivement cela prendra du temps avant que tout le monde comprenne que le libre n'est pas qu'un ramassi d'intégristes cheuveulus, ni de musiciens du dimanche aspirant désespérément à signer avec une major.
C'est bien autre chose, il est grand temps de s'en rendre compte...
Maintenant on peut toujours rester dans le renoncement et l'acceptation de la domination industrielle, chacun son truc.
Bonne zike
Re: Une Réflexion sur le monde libre
Bonjour ChristopheE,
et merci de ta participation car si j'expose mes réflexions c'est bien évidemment pour prendre opinion des personnes intéressées.
Dans mes réflexions j'essaye non pas de trouver une alternative au système commercial mais bien de composer avec.
J'ai entendu parler il y a peu de temps d'une "polémique" jamendo comme quoi ils gagnaient un peu d'argent avec leur pub sur leur site mais et alors ?
La démocratisation du monde libre ne fera jamais si les esprits ne changent pas; quelqu'un qui réussit à faire quelque chose doit être récompenser à sa juste valeur, on ne peut pas sans cesse critiquer le système.
Il y a des sites bien pires qui vous proposent eux de carrément payer pour mettre votre musique libre en ligne.
Pour moi par exemple la diffusion d'un spot radio ou télé pour dogmazic représenterait une formidable idée ! Les gens comprendraient enfin qu'un artiste ne sort pas de star academy mais bien "d'en bas".
Vous allez me dire "Mais je fais de l'art, je veux pas forcément devenir (re)connu"
Certe! Mais moi je vous parle de démocratisation c'est à dire de réussir à faire prendre conscience à tous que la réussite necessite un travail immense et qu'on ne peut plus continuer à abrutir les gens simplement en sortant d'une real tv.
C'est dur à dire mais aujourd'hui faire connaître un artiste revient à balancer 50 fois son clip par jour les ondes. Pour le libre, le "bouche à oreille" n'est plus suffisant sauf pour de rares exceptions qui ont su gérer leurs buzz's.
Aujourd'hui j'ai compris que pour démocratiser encore et toujours plus ce mouvement, on ne doit négliger aucun des paramètres de notre système.
"Les modèles économiques de la culture ont toujours été portés par l’hybridation entre le gratuit et le payant, l’accès libre et les péages. C’est sur la meilleure façon de parvenir à cette hybridation qu’il convient de travailler, afin d’obtenir le meilleur compromis possible entre les deux objectifs fondamentaux de la propriété intellectuelle : la plus grande circulation possible des œuvres d’un côté, et la protection et la reconnaissance des auteurs de l’autre". Florent Latrive, journaliste à Libération
et merci de ta participation car si j'expose mes réflexions c'est bien évidemment pour prendre opinion des personnes intéressées.
Dans mes réflexions j'essaye non pas de trouver une alternative au système commercial mais bien de composer avec.
J'ai entendu parler il y a peu de temps d'une "polémique" jamendo comme quoi ils gagnaient un peu d'argent avec leur pub sur leur site mais et alors ?
La démocratisation du monde libre ne fera jamais si les esprits ne changent pas; quelqu'un qui réussit à faire quelque chose doit être récompenser à sa juste valeur, on ne peut pas sans cesse critiquer le système.
Il y a des sites bien pires qui vous proposent eux de carrément payer pour mettre votre musique libre en ligne.
Pour moi par exemple la diffusion d'un spot radio ou télé pour dogmazic représenterait une formidable idée ! Les gens comprendraient enfin qu'un artiste ne sort pas de star academy mais bien "d'en bas".
Vous allez me dire "Mais je fais de l'art, je veux pas forcément devenir (re)connu"
Certe! Mais moi je vous parle de démocratisation c'est à dire de réussir à faire prendre conscience à tous que la réussite necessite un travail immense et qu'on ne peut plus continuer à abrutir les gens simplement en sortant d'une real tv.
C'est dur à dire mais aujourd'hui faire connaître un artiste revient à balancer 50 fois son clip par jour les ondes. Pour le libre, le "bouche à oreille" n'est plus suffisant sauf pour de rares exceptions qui ont su gérer leurs buzz's.
Aujourd'hui j'ai compris que pour démocratiser encore et toujours plus ce mouvement, on ne doit négliger aucun des paramètres de notre système.
"Les modèles économiques de la culture ont toujours été portés par l’hybridation entre le gratuit et le payant, l’accès libre et les péages. C’est sur la meilleure façon de parvenir à cette hybridation qu’il convient de travailler, afin d’obtenir le meilleur compromis possible entre les deux objectifs fondamentaux de la propriété intellectuelle : la plus grande circulation possible des œuvres d’un côté, et la protection et la reconnaissance des auteurs de l’autre". Florent Latrive, journaliste à Libération
Re: Une Réflexion sur le monde libre
Tu essaies de nous convaincre de quoi exactement ?La démocratisation du monde libre ne fera jamais si les esprits ne changent pas; quelqu'un qui réussit à faire quelque chose doit être récompenser à sa juste valeur, on ne peut pas sans cesse critiquer le système.
Ne me dis pas que tu n'essaies pas de nous convaincre, tu répètes dans ton deuxième post la même chose que dans le premier.
C'est quoi ton concept ?
Si le libre est ce qu'il est c'est à cause de gens qui rejettent le système dominant ?
Les fameux intégristes qui sont tellement à côté de la réalité qu'il imaginent un monde où BMW serait GNUW ?
Personnellement j'imagine un monde où il n'y a plus BMW
C'est quoi ce raisonnement simpliste ?
Si tu considères que la seule fonction du libre c'est de fournir un vivier d'artistes qui n'ont que la possibilité de signer avec une major, c'est que tu n'as rien compris à ce mouvement.
Quand à cette notion de l'artiste d'en bas....je voudrais bien comprendre de quoi tu parles.
Raffarin semble avoir laissé des traces dans l'esprit de certains.
Le libre n'a qu'une fonction, en finir avec la rareté fabriquée artificiellement par le système du commerce dans le seul but de gagner de l'argent.
Le seul moyen pour ça c'est de faire circuler librement les oeuvres.
Tu as remarqué, je n'ai pas écrit gratuitement...
Il n'est pas question de tuer le système dominant mais de l'obliger à nous prendre en compte, de faire en sorte que justement nous ne soyons plus obligé de passer par lui.
Ensuite, nombre d'entre nous n'aspirent pas à devenir des privilégiés même quand ils viennent " d'en bas" mais juste à vivre normalement de leur musique.
Pour ma part, un smic ferait l'affaire en faisant des concerts.
Pour ce qui est de la polémique Jamendo, plutôt que de parler sans savoir va d'abord lire le thread qui y est consacré et reviens nous voir plus tard.
Re: Une Réflexion sur le monde libre
D'accord avec nitrom, en moins énérvée
et avec ChristopheE.
Les licences de libre diffudion en simple faire valoir des copyrights ? bof !
M'enfin comme dit Christophe :
Moi je retourne la problématique : on a mieux à faire que de soutenir un modèle économique obsolète et qui ne correspond pas à la dynamique (en terme de circulation de flux) de la création en libre diffusion.
Par contre il faut soutenir et aider les labels indé qui font le pari d'un catalogue en CC (ou autre LLD)...ou autres initiatives de ce genre.
C'est en quelque sorte développer un réseau de musique équitable... vraiment équitable avec des petits réseaux bien structurés... y a moyen de faire des choses, et en cherchant bien dans ce forum tu verras qu'il y a beaucoup d'idées et même si on manque de pétrole...toutes ne verront pas le jour, mais je crois qu'il y aura de bonnes surprises.
Voilà, après la pub sur un site, c'est bien ... si tu veux ouais ....la purée au jambon aussi c'est bien.
Les licences de libre diffudion en simple faire valoir des copyrights ? bof !
M'enfin comme dit Christophe :
Il y a des alternatives à cet ancien modèle, elles ne demandent qu'à voir le jour, avec un peu de créativité de bonne volonté et de temps...Maintenant on peut toujours rester dans le renoncement et l'acceptation de la domination industrielle, chacun son truc.
Moi je retourne la problématique : on a mieux à faire que de soutenir un modèle économique obsolète et qui ne correspond pas à la dynamique (en terme de circulation de flux) de la création en libre diffusion.
Par contre il faut soutenir et aider les labels indé qui font le pari d'un catalogue en CC (ou autre LLD)...ou autres initiatives de ce genre.
C'est en quelque sorte développer un réseau de musique équitable... vraiment équitable avec des petits réseaux bien structurés... y a moyen de faire des choses, et en cherchant bien dans ce forum tu verras qu'il y a beaucoup d'idées et même si on manque de pétrole...toutes ne verront pas le jour, mais je crois qu'il y aura de bonnes surprises.
Voilà, après la pub sur un site, c'est bien ... si tu veux ouais ....la purée au jambon aussi c'est bien.
Re: Une Réflexion sur le monde libre
d'accord avec les trois réponses à ce post
ce genre de phrase :
m'horripile
on va pas non plus leur lécher les baskets pour qu'ils daignent nous regarder d'en haut ?
je les emmerde à titre personnel
j'en ai rien à cirer de ces artistes du showbizz
ils ont fait leur choix très bien on n'a pas besoin d'eux
S'il y en a un qui veut adopter les LLD, on se fera un plaisir de l'informer, tout comme on se fait un plaisir d'informer n'importe qui, star ou pas
ce genre de phrase :
Acteurs du showbiz, ne gueulez pas si les gens téléchargent vos oeuvres illégalement, on ne peut pas et doit pas tout vendre, aidez nous plutôt à créer de nouvelles choses, consacrez-nous un peu de temps, participez à des projets libres et montrez-nous qu'il n'y a pas que l'argent qui vous interesse.
m'horripile
on va pas non plus leur lécher les baskets pour qu'ils daignent nous regarder d'en haut ?
je les emmerde à titre personnel
j'en ai rien à cirer de ces artistes du showbizz
ils ont fait leur choix très bien on n'a pas besoin d'eux
S'il y en a un qui veut adopter les LLD, on se fera un plaisir de l'informer, tout comme on se fait un plaisir d'informer n'importe qui, star ou pas
Re: Une Réflexion sur le monde libre
Et aprés, on dit que je suis énervé...
Dana est énervé, moi je suis juste excédé
Endoctrasia, tu débarques sur ce site en nous assénant la manière dont nous devrions nous comporter, pire en suggérant que certains seraient des intégristes, comment veux-tu instaurer le début d'un dialogue dans ces conditions ?
Si tu arrives avec des idées toutes faîtes, il n'y aura pas de dialogue.
Ca démontre une chose, tu n'as pas parcouru le site ou alors rapidement et tu t'es fait une idée rapide et fausse.
Tu calques le choix des LLD sur celui du copyright, même causes, mêmes effets.
Or, mon cher, ce n'est pas vrai.
On ne partage pas nos musiques avec tout le monde par dépit en attendant de pouvoir les partager qu'avec ceux qui payent quand nous serons des stars du showbiz.
C'est une vision de l'art différente depuis le départ et qui ne rejoins pas le système dominant par opportunisme.
Les deux systèmes peuvent cohabiter, rien ne s'y oppose.
De même qu'un artiste qui permet le libre téléchargement de ses oeuvres sur le net peut trés bien vendre sa musique même si pour un esprit capitaliste c'est difficile à envisager.
Pour ce qui est de vivre de la pub sur un site qui favorise la circulation de la musique libre, je n'y vois pas d'inconvénient si c'est en accord avec la philosophie du libre.
Ici, point de pub, ça fonctionne mais les ambitions de départ sont différentes.
Et quand je dis ambition, je ne parle pas de quantitatif mais de qualitatif, de cohérence et d'éthique.
Jamendo ne voit que le court terme et s'inscrit dan une pensée qui met en avant le fait que le monde est comme il est et que ce n'est pas nous qui le changerons alors autant en profiter...ben voyons !
Mais si ce n'est pas nous, qui alors ?
Il y a une différence en recherche de la reconnaissance et de la notoriété.
Dana est énervé, moi je suis juste excédé
Endoctrasia, tu débarques sur ce site en nous assénant la manière dont nous devrions nous comporter, pire en suggérant que certains seraient des intégristes, comment veux-tu instaurer le début d'un dialogue dans ces conditions ?
Si tu arrives avec des idées toutes faîtes, il n'y aura pas de dialogue.
Ca démontre une chose, tu n'as pas parcouru le site ou alors rapidement et tu t'es fait une idée rapide et fausse.
Tu calques le choix des LLD sur celui du copyright, même causes, mêmes effets.
Or, mon cher, ce n'est pas vrai.
On ne partage pas nos musiques avec tout le monde par dépit en attendant de pouvoir les partager qu'avec ceux qui payent quand nous serons des stars du showbiz.
C'est une vision de l'art différente depuis le départ et qui ne rejoins pas le système dominant par opportunisme.
Les deux systèmes peuvent cohabiter, rien ne s'y oppose.
De même qu'un artiste qui permet le libre téléchargement de ses oeuvres sur le net peut trés bien vendre sa musique même si pour un esprit capitaliste c'est difficile à envisager.
Pour ce qui est de vivre de la pub sur un site qui favorise la circulation de la musique libre, je n'y vois pas d'inconvénient si c'est en accord avec la philosophie du libre.
Ici, point de pub, ça fonctionne mais les ambitions de départ sont différentes.
Et quand je dis ambition, je ne parle pas de quantitatif mais de qualitatif, de cohérence et d'éthique.
Jamendo ne voit que le court terme et s'inscrit dan une pensée qui met en avant le fait que le monde est comme il est et que ce n'est pas nous qui le changerons alors autant en profiter...ben voyons !
Mais si ce n'est pas nous, qui alors ?
Il y a une différence en recherche de la reconnaissance et de la notoriété.
Re: Une Réflexion sur le monde libre
Bonjour à tous,
Je savais qu'en postant quelques-unes de mes pensées ici les réactions n'allaient pas se faire attendre.
Je connais bien la philosophie du libre de droit je travaille sur des projets en art libre depuis assez longtemps.
Je suis une personne qui écoute de tout comme musique, libre ou pas libre et parallèlement à mes projets associatifs à but non lucratif (je précise) je travaille dans une fm locale (et commerciale).
Les deux messages que j'ai posté en haut ont un jour fait l'objet d'un débat (courtois) avec plusieurs personnes qui écoutent occasionnellement de la musique libre sans en produire.
90% des gens étaient d'ailleurs de mon opinion en disant "c'est dommage qu'on ne puisse pas entendre telle ou telle chanson plus souvent".
Enfin bref, à lire vos réactions j'ai l'impression de passer pour un colabo de la 2eme guerre mondiale dès que je parle de commerce.
Mais je n'ai jamais dis qu'il fallait VENDRE le libre, j'ai simplement dis qu'il fallait le DEMOCRATISER.
DEMOCRATISER cela signifie renverser cet immense fossé culturel qui existe entre le producteur d'une oeuvre libre et l'auditeur occasionnel.
Car je sais que toutes les personnes qui m'ont répondu connaissent sur le bout des doigts les licenses : Creative commons, art libre etc.
Savez-vous que 80% des gens ne savent même pas ce que signifie creative commons ?
On nous parle de la lutte anti piratage sur les DVD, les CD le NET mais l'auditeur occasionnel qui va tomber sur une oeuvre en CC sur le web il ne va jamais la télécharger.
Enfin bon satan n'aurait pas dit mieux.
Je savais qu'en postant quelques-unes de mes pensées ici les réactions n'allaient pas se faire attendre.
Je connais bien la philosophie du libre de droit je travaille sur des projets en art libre depuis assez longtemps.
Je suis une personne qui écoute de tout comme musique, libre ou pas libre et parallèlement à mes projets associatifs à but non lucratif (je précise) je travaille dans une fm locale (et commerciale).
Les deux messages que j'ai posté en haut ont un jour fait l'objet d'un débat (courtois) avec plusieurs personnes qui écoutent occasionnellement de la musique libre sans en produire.
90% des gens étaient d'ailleurs de mon opinion en disant "c'est dommage qu'on ne puisse pas entendre telle ou telle chanson plus souvent".
Enfin bref, à lire vos réactions j'ai l'impression de passer pour un colabo de la 2eme guerre mondiale dès que je parle de commerce.
Mais je n'ai jamais dis qu'il fallait VENDRE le libre, j'ai simplement dis qu'il fallait le DEMOCRATISER.
DEMOCRATISER cela signifie renverser cet immense fossé culturel qui existe entre le producteur d'une oeuvre libre et l'auditeur occasionnel.
Car je sais que toutes les personnes qui m'ont répondu connaissent sur le bout des doigts les licenses : Creative commons, art libre etc.
Savez-vous que 80% des gens ne savent même pas ce que signifie creative commons ?
On nous parle de la lutte anti piratage sur les DVD, les CD le NET mais l'auditeur occasionnel qui va tomber sur une oeuvre en CC sur le web il ne va jamais la télécharger.
Enfin bon satan n'aurait pas dit mieux.
Re: Une Réflexion sur le monde libre
Qui parle de guerre même au sens figuré ?Je connais un chemin qui démocratisera le monde libre de demain mais il faudra être patient.
La route sera certainement assez longue et sa direction contreversée notamment par les intégristes* de la copyleft attitude.
Démocratiser le monde libre ne signifie pas éradiquer le marketing de la planète mais bien au contraire composer avec lui.
On ne peut plus faire une guerre sans argent, le système est fait ainsi, et à moins de donner un coup de baguette magique sur nos sociétés personne ne pourra le changer.
Pourquoi devrais-je composer avec le lois du marketing quand je peux m'en passer ?
justement le fait de mettre ma musique en libre circulation court-circuite le marketing, pas de bol
Non mais dis et HO !Faire du libre pour se faire connaître est un droit, un droit très noble car quelqu'un qui vient d'en bas, sans un centime en poche et qui continue à s'accrocher à sa discipline est un artiste.
C'est quoi ce truc ?
On ferait de la musique libre parce qu'on est pauvre et de la musique copyrightée parce qu'on est riche ?
Mais tu vis dans quel monde toi ?
Tu veux savoir pour combien j'en ai en machines diverses et variées, en connexion internet, en cd gravables etc... ?
C'est totalement subjectif et faux.Mais artiste qui fait rêver en créant du libre le fera également en signant avec un major.
Et si ça n'était pas notre but.Au risque de choquer les intégristes de la copyleft attitude, je suis absolument pour qu'un artiste issu du monde libre arrive un jour à signer avec un major et puisse ainsi entrer dans le cercle des artistes "plus" connus.
Et si justement beaucoup d'entre nous avaient décidé de ne pas entrer dans le moule par conviction, par réflexion, par philosophie de vie, comme d'autres mangent bio ou consomment équitable.
et on devrait lui dédié un culte aussi pour qu'aprés avoir rejoins une major, il daigne nous regarder d'en haut en nous disant : "toi aussi tu peux y arriver, fais encore un effort"En revanche, l'esprit du monde libre tel que je le conçois aspirerait à ce qu'un artiste reconnu de cette manière n'oublie jamais ses origines et son vécu et qu'il puisse parallelèment à ses nouvelles activités lucratives, continuer à alimenter l'esprit du libre.
Sauf que, je ne sais pas ce que tu sais du monde du copyright, mais c'est totalement impossible.Je ne veux pas de : "J'ai fais du libre de droit, j'ai signé, désormais tout est ©"
Je veux : "J'ai fais du libre de droit, j'ai signé, désormais je fais du © pour vivre de ma passion et je continue parallèlement le libre"
Si tu signes chez une major et que tu es à la Sacem, tu ne peux plus faire du libre.
En voilà assez!Théoriquement avec ce système, une vraie démocratisation du monde libre pourrait s'opérer et en reprenant la théorie des inverses : Si seulement une poignée d'artistes reconnus issus de tous les horizons (TV, musique, radio..) acceptait de collaborer ne serait-ce que quelques minutes pour un projet en copyleft, cette démocratisation avancerait à pas de géant.
On a pas besoin de l'aumône des artsites "reconnus", des grands médias et de leur regard condescendant.
L'argent peut trés bien être une passion pour certains humains et affirmer que ce n'est pas le cas c'est avoir une vision bien incomplète et utopique de ce qu'est le genre humain.Acteurs du showbiz, ne gueulez pas si les gens téléchargent vos oeuvres illégalement, on ne peut pas et doit pas tout vendre, aidez nous plutôt à créer de nouvelles choses, consacrez-nous un peu de temps, participez à des projets libres et montrez-nous qu'il n'y a pas que l'argent qui vous interesse.
Vivre de son art c'est vivre de sa passion, l'argent nous fait vivre mais l'argent n'est pas une passion.
Texte insipide, stérile car n'apportant rien au débat.*Intégristes de la copyleft attitude : des personnes qui vivent dans un monde imaginaire et qui militent pour que tout soit libre, exemple : BMW qui s'appellerait GNU W ou SNCF en GNU CF
Texte basé sur une subjectivité elle-même basée sur des idées préconcues, des préjugés, du colportage de bazar, des oui-dires, des formules toutes faîtes.
Dans ce texte qui nous appèle à une certaine modération, une certaine tolérance, on nous dit texto de redescendre sur terre, que le copyleft n'est qu'une utopie, un truc de doux rêveur, que le monde le vrai est déja établit et pour longtemps et que nous ferions mieux de rentrer dans le rang....
Endoctrasia, dégage de mon soleil.
Re: Une Réflexion sur le monde libre
Je ne sais pas où tu as lu ça, la plupart d'entre nous n'ont rien contre le commerce de leurs oeuvres juste sur la façon de faire ce commerce mais continue à poster tout seul...Enfin bref, à lire vos réactions j'ai l'impression de passer pour un colabo de la 2eme guerre mondiale dès que je parle de commerce.
Mais je n'ai jamais dis qu'il fallait VENDRE le libre, j'ai simplement dis qu'il fallait le DEMOCRATISER.
Le libre n'a pas besoin d'être démocratisé vu que ce n'est pas un système élitiste.
Le libre fait son chemin et touche de plus en plus de gens chaque jour, il n'a pas vocation à remplacer le système existant juste de pouvoir être une alternative.
Ensuite que 80 % des gens ne le connaisse pas, la belle affaire, si c'était la seule lacune qu'avaient les gens ça ne serait pas bien grave.