Pour nous contacter : soyez au rendez-vous sur IRC ! ⋅ Parcourir l'archive musicale Dogmazic ⋅ Notre Blog ⋅ Notre Documentation
Bonjour à tous,
Le forum Musique Libre a migré !
Pas d'inquiétude, vos comptes et vos messages ont été migré ! Mais nous n'avons pas pu migrer les mots de passe, il vous faudra donc cliquer sur "J’ai oublié mon mot de passe" et suivre la procédure.
Welcome back
Le forum Musique Libre a migré !
Pas d'inquiétude, vos comptes et vos messages ont été migré ! Mais nous n'avons pas pu migrer les mots de passe, il vous faudra donc cliquer sur "J’ai oublié mon mot de passe" et suivre la procédure.
Welcome back
records shop indé vendant du "libre"
Re: records shop indé vendant du "libre"
Nous, nous sommes interréssé, car nous avions deja envisagé de faire du depot dans des shops indé, donc , c'est vraiment l'occasion de se lancer...
Re: records shop indé vendant du "libre"
Heu ... 2, 3, pcs de récups 1 sur la hifi, 2 avec des casques ? comme ça tu peux avoir plus d'un client en même temps.nitromthemetronome a écrit :Un pc de récup avec un méga disque dur.
Tous les artistes playlistés dans Sonbird, par exemple, le tout relié à un systéme son Hifi et en libre accés.
Seuls les visuels sont en bacs.
D'autres idées ?
Dans pas longtemps, on aura une appli (l'antibox revisité et débuggé) en gpl sous nux qui tourne sur des povres P2 pour les pc d'écoute, genre avec le dur partagé sur un pti réseau local qui serve les 3 points d'écoute.
Là vraiment mais vraiment : la durée de vie du CD. J'ai des vieux cd pressé qui en ont vu de toute les couleurs qui tournent, et des CDR que j'ai écouté 4 fois et qui sont cuits.Quelle est la différence aujourd'hui entre une gravure industrielle et une gravure made in myself ?
dF
Re: records shop indé vendant du "libre"
oui, des écoutes au casque et aussi une écoute sur hauts parleurs.
les hauts parleurs, ça peut permettre aux visiteurs de découvrir des morceaux qu'ils n'auraient jamais écouté d'eux-même.
...
une machine à café et quelques tables ?
(mais là, niveau administratif et tout, ça complique sûrement le truc... et faut acheter le café)
les hauts parleurs, ça peut permettre aux visiteurs de découvrir des morceaux qu'ils n'auraient jamais écouté d'eux-même.
...
une machine à café et quelques tables ?
(mais là, niveau administratif et tout, ça complique sûrement le truc... et faut acheter le café)
Re: records shop indé vendant du "libre"
moi j'ai même un cd fendu, ramassé un soir de pluie dans pantruche la face pressée contre la surface supérieure, super rèche (savez, le genre crépi épais à haut relief qu'on dirait du vomi de dragon séché) d'un bloc transfo edf ayant pas eu le temps de se mettre à l'abri... le cd marche très bien:
Re: records shop indé vendant du "libre"
Ah oui là vraiment, non mais vraiment !!!Là vraiment mais vraiment : la durée de vie du CD. J'ai des vieux cd pressé qui en ont vu de toute les couleurs qui tournent, et des CDR que j'ai écouté 4 fois et qui sont cuits.
C'est vrai mais en même temps, j'ai la faiblesse de penser que le mélomane en fera une copie sur son PC ou en gravera d'autres copies ou le convertira en MEUPEUTROIS ou en OGéGé et ne gardera le cd que pour l'objet dans une belle vitrine.
Je suis moi aussi les aventures de tdBt au pays des antibox.
Mettre un pc sous Linux comme station d'écoute, c'est cohérent.
Hum...je ne suis pas un grand amateur de café et ça a une forte tendance à favoriser l'incruste des sombreros.une machine à café et quelques tables ?
Par contre une nocturne avec artistes et mélomanes dans une ambiance cake, bière et café, une fois par semaine....
Si c'est pas une légende urbaine ça...moi j'ai même un cd fendu, ... le cd marche très bien ramassé un soir de pluie...
Re: records shop indé vendant du "libre"

légende urbaine, légende urbaine, est-ce que j'ai une gueule de légende urbaine ?
Re: records shop indé vendant du "libre"
ok. ça à effectivement l'air increvable, ces truc.
Re: records shop indé vendant du "libre"
Plusieurs milliers d'années pour que la nature les absorbe...ça à effectivement l'air increvable, ces truc.
Tu dois avoir une platine de la mort pour arriver à lire un CD fendu, sur la mienne, la moindre trace de doigt rend toute écoute impossible.
-
-banni-_8110
- Messages : 87
- Inscription : 24 nov. 2006, 15:03
Re: records shop indé vendant du "libre"
Bonjour tout le monde,
Je tiens d'abord à encourager nitrom dont l'idée est trés séduisante. Quelques soient les difficultés aujourd'hui, je suis certaine qu'elle a de l'avenir et qu'il y a un vrai marché.
Je tire ce raisonnement de mon expérience de consommatrice de produits bios et équitables. Les filles, vous savez, sont trés attachées au packaging, à l'image qui va autour, etc... Mais il y en a parmi nous, et elles sont nombreuses (statistiques scientifiques à l'appui), qui en ont ras le bol de se ruiner pour se mettre de la graisse de pétrole sur la gueule et finir chez le dermato. Jusqu'ici rien à voir avec la musique libre...
La recherche d'une alternative sur internet s'est donc mise en branle. Des forums, des sites de tests et de comparatifs relayés par des militants de tous bords ont permis de faire circuler des informations inaccessibles dans le réel et de voir se créer des boutiques en ligne où l'on achète soi-même les composants certifiés bios et éthiques (plaquettes d'infos ou vidéos sur les fabricants, agréements, labels, etc...) de sa crème à faire soi-même (bain-marie, déconction, filtrage, mise en pot, tout un boulot) vendus au poids et dans des sachets en plastiques!
Mais, et c'est là où je veux en venir, beaucoup d'entre nous ont tout de même une préférence pour l'achat en vrai. On peut voir l'objet, l'ouvrir, le sentir, le tester, parler avec le vendeur, apprendre des astuces, faire un stage sur les vertus de la bourrache... Et ça, ça n'a pas de prix.
Ce que je veux dire, c'est que les gens à la recherche d'autres choses sont aujourd'hui nombreux, mais peu visibles, du moins ailleurs que sur le net. Pour eux, acheter aux fabricants un objet d'artisanat est une chance, le privilège du gars curieux qui sait s'informer. Il y a même une forme de concurrence entre ces individus qui aiment à vanter leurs dernières trouvailles.
Je pense que la même chose existe pour la musique "artisanale". Et même si sur bordeaux par exemple, ils ne sont pas des dizaines de milliers, de toute façon, il me parait clair que nitrom ne cherche pas à payer l'ISF.
Nous sommes nombreux à être en manque de contact, d'authentique et d'éthique.
Il y a donc, j'en suis sûre un vrai potentiel.
La vraie difficulté va être d'arriver à dégager des fonds pour rentrer dans un local commrecial (loyer, caution, assurance, garant, ouvertures de compteurs, aménagement, etc...) et ensuite de se faire connaitre auprés de ces mélomanes parsemés dans l'immensité du réel...
Méfiez-vous des boutiques de commerce équitable. Ce sont souvent des franchises (artisans du monde) tenus par des opportunistes qui n'ont pas vraiment vocation à rendre le monde meilleur et ne connaissent même pas leur propres produits. Les vrais distributeurs directs des coopératives de femmes par exemple du burkinafaso vivent et se font connaitre petit à petit surtout sur le net. Les adresses dans le réel de boutiques "anonymes" apparaissent aussi au hasard d'un clic. Pour tomber dessus, il faut être patient et sacrément motivé...
C'est là, à mon sens, qu'est la difficulté number two.
Aprés rentrer dans un local, comment se faire connaitre pour vendre et gagner du crédit pour ensuite aller démarcher les salles de concerts et les stuctures déjà en place (des fois pas trés accueillentes). Car derrière ce petit commerce, s'il n'y a pas de vrais évènements fédérateurs et du coup "vendeurs"... plof.
Soit dit en passant, pourquoi Freeboo ne créerait pas son propre festival??
Voilà, excusez d'avoir été un peu longue.
Qu'est z'en pensez??
Je tiens d'abord à encourager nitrom dont l'idée est trés séduisante. Quelques soient les difficultés aujourd'hui, je suis certaine qu'elle a de l'avenir et qu'il y a un vrai marché.
Je tire ce raisonnement de mon expérience de consommatrice de produits bios et équitables. Les filles, vous savez, sont trés attachées au packaging, à l'image qui va autour, etc... Mais il y en a parmi nous, et elles sont nombreuses (statistiques scientifiques à l'appui), qui en ont ras le bol de se ruiner pour se mettre de la graisse de pétrole sur la gueule et finir chez le dermato. Jusqu'ici rien à voir avec la musique libre...
La recherche d'une alternative sur internet s'est donc mise en branle. Des forums, des sites de tests et de comparatifs relayés par des militants de tous bords ont permis de faire circuler des informations inaccessibles dans le réel et de voir se créer des boutiques en ligne où l'on achète soi-même les composants certifiés bios et éthiques (plaquettes d'infos ou vidéos sur les fabricants, agréements, labels, etc...) de sa crème à faire soi-même (bain-marie, déconction, filtrage, mise en pot, tout un boulot) vendus au poids et dans des sachets en plastiques!
Mais, et c'est là où je veux en venir, beaucoup d'entre nous ont tout de même une préférence pour l'achat en vrai. On peut voir l'objet, l'ouvrir, le sentir, le tester, parler avec le vendeur, apprendre des astuces, faire un stage sur les vertus de la bourrache... Et ça, ça n'a pas de prix.
Ce que je veux dire, c'est que les gens à la recherche d'autres choses sont aujourd'hui nombreux, mais peu visibles, du moins ailleurs que sur le net. Pour eux, acheter aux fabricants un objet d'artisanat est une chance, le privilège du gars curieux qui sait s'informer. Il y a même une forme de concurrence entre ces individus qui aiment à vanter leurs dernières trouvailles.
Je pense que la même chose existe pour la musique "artisanale". Et même si sur bordeaux par exemple, ils ne sont pas des dizaines de milliers, de toute façon, il me parait clair que nitrom ne cherche pas à payer l'ISF.
Nous sommes nombreux à être en manque de contact, d'authentique et d'éthique.
Il y a donc, j'en suis sûre un vrai potentiel.
La vraie difficulté va être d'arriver à dégager des fonds pour rentrer dans un local commrecial (loyer, caution, assurance, garant, ouvertures de compteurs, aménagement, etc...) et ensuite de se faire connaitre auprés de ces mélomanes parsemés dans l'immensité du réel...
Méfiez-vous des boutiques de commerce équitable. Ce sont souvent des franchises (artisans du monde) tenus par des opportunistes qui n'ont pas vraiment vocation à rendre le monde meilleur et ne connaissent même pas leur propres produits. Les vrais distributeurs directs des coopératives de femmes par exemple du burkinafaso vivent et se font connaitre petit à petit surtout sur le net. Les adresses dans le réel de boutiques "anonymes" apparaissent aussi au hasard d'un clic. Pour tomber dessus, il faut être patient et sacrément motivé...
C'est là, à mon sens, qu'est la difficulté number two.
Aprés rentrer dans un local, comment se faire connaitre pour vendre et gagner du crédit pour ensuite aller démarcher les salles de concerts et les stuctures déjà en place (des fois pas trés accueillentes). Car derrière ce petit commerce, s'il n'y a pas de vrais évènements fédérateurs et du coup "vendeurs"... plof.
Soit dit en passant, pourquoi Freeboo ne créerait pas son propre festival??
Voilà, excusez d'avoir été un peu longue.
Qu'est z'en pensez??
Re: records shop indé vendant du "libre"
Ce post...long
m'amène à me poser des questions sur ma démarche.
Aprés tout, je ramène ma fraise sans que personne ne me demande rien sur la possibilité ou pas de monter une boutique dans le réel ne vendant que de la musique sous LLD. ( hum...dealer de LLD
)
En fait, ce qui me fait beaucoup hésiter, c'est d'investir le peu d'économies que j'ai dans un projet dont je ne sais pas si il est viable économiquement...
Et comme le dit Colline, les consommateurs différents, actifs, conscients,ceux-là même que je vise par cette activité, sont peu visibles...
Peut-on monter un commerce sur une conviction personnelle, une intuition ?
Pourquoi pas !
Si ils ne sont pas visibles, le grand capital a moins de chance de les récupérer et de pervertir ma démarche...
Les études de marché sont des trucs inventés par des gens dont l'obssession est le contrôle et la rentabilité à court terme.
Je crois que les gens qui sont à la recherche d'une musique différente dans sa façon d'arriver au public, voudront en rencontrer ses auteurs.
Pas pour être des groupies ou des fans hystériques qui passeront à autre chose le jour suivant mais pour discuter, comprendre, échanger, reconnaître et être reconnues, travailler ensemble, remixer, devenir soi-même un auteur ou se "contenter" d'être un supporter...
Etre supporter d'une personne dont on aime la musique et que l'auteur le sache est aussi un moyen d'avoir de la reconnaissane, un concept un peu abstrait mais qui a énormément d'importance dans une société qui tente de nous réduire à un numéro ( de CB ).
J'ai déja rencontré des artistes pour lesquels j'ai de l'admiration, j'ai parlé avec eux, en ne me sentant absolument pas en infériorité mais par contre extrèmement frustré de ne pas pouvoir partager autre chose qu'un rapport artiste / fan.
Donc, cette boutique, au-delà de la vente de simples cd étiquetés ou d'objets plus complexes sera ce lieu privilégié où artises Bordelais et du monde viendront rencontrer leur public pour échanger et créer de vrais liens humains, choses que ni internet, ni même les concerts ne permettront de faire.
Mon credo ce pourrait être :
"Freeboo! la boutique où on rencontre les artistes qu'on écoute."
Le mélomane qui aime tel ou tel artiste lui permet de se produire chez lui ou dans un
endroit qu'il aurait choisi.
Le premier festival né d'initiatives personnels de particuliers, le tout rassemblé sous la bannière "festival" avec une communication commune.
Je reprends l'idée de Nov'art en moins institutionnel.
Voilà pour l'instant....
Aprés tout, je ramène ma fraise sans que personne ne me demande rien sur la possibilité ou pas de monter une boutique dans le réel ne vendant que de la musique sous LLD. ( hum...dealer de LLD
En fait, ce qui me fait beaucoup hésiter, c'est d'investir le peu d'économies que j'ai dans un projet dont je ne sais pas si il est viable économiquement...
Et comme le dit Colline, les consommateurs différents, actifs, conscients,ceux-là même que je vise par cette activité, sont peu visibles...
Peut-on monter un commerce sur une conviction personnelle, une intuition ?
Pourquoi pas !
Si ils ne sont pas visibles, le grand capital a moins de chance de les récupérer et de pervertir ma démarche...
Les études de marché sont des trucs inventés par des gens dont l'obssession est le contrôle et la rentabilité à court terme.
Conséquence de la communication électronique à outrance, à un moment on cherche à savoir si l'autre existe vraiment ou si on est mytho.Nous sommes nombreux à être en manque de contact, d'authentique et d'éthique.
Je crois que les gens qui sont à la recherche d'une musique différente dans sa façon d'arriver au public, voudront en rencontrer ses auteurs.
Pas pour être des groupies ou des fans hystériques qui passeront à autre chose le jour suivant mais pour discuter, comprendre, échanger, reconnaître et être reconnues, travailler ensemble, remixer, devenir soi-même un auteur ou se "contenter" d'être un supporter...
Etre supporter d'une personne dont on aime la musique et que l'auteur le sache est aussi un moyen d'avoir de la reconnaissane, un concept un peu abstrait mais qui a énormément d'importance dans une société qui tente de nous réduire à un numéro ( de CB ).
J'ai déja rencontré des artistes pour lesquels j'ai de l'admiration, j'ai parlé avec eux, en ne me sentant absolument pas en infériorité mais par contre extrèmement frustré de ne pas pouvoir partager autre chose qu'un rapport artiste / fan.
Donc, cette boutique, au-delà de la vente de simples cd étiquetés ou d'objets plus complexes sera ce lieu privilégié où artises Bordelais et du monde viendront rencontrer leur public pour échanger et créer de vrais liens humains, choses que ni internet, ni même les concerts ne permettront de faire.
Mon credo ce pourrait être :
"Freeboo! la boutique où on rencontre les artistes qu'on écoute."
Toute la difficulté est là en effet, je suis un mauvais commercial...Aprés rentrer dans un local, comment se faire connaitre pour vendre et gagner du crédit pour ensuite aller démarcher les salles de concerts et les stuctures déjà en place (des fois pas trés accueillentes). Car derrière ce petit commerce, s'il n'y a pas de vrais évènements fédérateurs et du coup "vendeurs"... plof.
J'y pense aussi, ce serait un festival dans les appartements.Soit dit en passant, pourquoi Freeboo ne créerait pas son propre festival??
Le mélomane qui aime tel ou tel artiste lui permet de se produire chez lui ou dans un
endroit qu'il aurait choisi.
Le premier festival né d'initiatives personnels de particuliers, le tout rassemblé sous la bannière "festival" avec une communication commune.
Je reprends l'idée de Nov'art en moins institutionnel.
Voilà pour l'instant....