on peit citer leur défintion alors :
Si vous ne savez pas ce que c'est, c'est que vous ne l'avez pas, par conséquent on ne va pas vous en parler et vous rendre jaloux.
héhé
en fait c'est pas bête du tout: le sentiment de liberté.
ce qui me frappe c'est qu'en écoutant les personnes causer, on se rend compte qu'il n'y pas de lien direct entre ce qu'elles vivent et le sentiment de liebrté qu'elles pérouvent
certaines personnes qui par exemple semblent avoir une vie aisée, facilitée, sans empêchement, ou obstacle extérieures, se sentent en réalité opressées, inhibés dans leur désir, et ne se sentent absolument pas libres.
L'inverse est également vrai.
Je ne dis pas pour autant que le sentiment de liberté résulme à lui seul la problématique de la liberté. Il existe des conditions matérielles, des empêchements réels, qui constituent tout de même un frein sévère à la réalisation de nos désirs.
Mais il faut tenir compte -(enfin ça c'est un des acquis de la psychanalyse) que l'apprentissage de la liberté c'est-à-dire la capacité à se sentir libre, et à assumer cette liberté, n'est pas donné à tous les sujets.
Il y a des gens notamment que la liberté déprime, pour qui les conditions d'une activité libre semblent réunies, mais qui sont absolument incapables de faire quoi que ce soit des possibles que cette situation fait émerger.
Et même il y a des gens que la liberté panique complètement (parce qu'elle a affaire avec la solitude la plus radicale au fond je crois)
etc.
enfin, je vous fais grâce de l'abord psychanalytique de tout cela, mais c'est intéressant en tous cas.
et surtout : ne généralisons pas et évitons de faire de la liberté une valeur en soi.