Visiter le site du projet "then you win". Voir aussi (même peut-être avant) le document illustré "Le monde dépendra-t-il de la culture libre ?" qui décrit les enjeux du projet, et au delà.


Ou encore :Pour être à la hauteur de ses idéaux de liberté, la culture libre doit donc trouver des solutions face à ces interconnexions qui peuvent être handicapantes, voire nocives. En développant des activités pour ce dont elle dépend, ce qui concerne le temps et l'argent la professionnalisation semble être un atout, et en trouvant un système de coexistence avec les activités conflictuelles, voire mieux une compatibilité.
ou encore :Le modèle économique de l'industrie du divertissement consistait à faire payer l'accès au contenu via la vente de Vinyls et de VHS, et c'est ce qu'elle tente de faire aussi sur Internet. Or avec Internet nous avons déjà cet accès, ce qu'on n'a pas c'est le droit de l'utiliser selon les principes de la culture libre : copie, diffusion et modification sans restriction. À quoi bon vouloir nous vendre un accès qu'on a déjà ? Pourquoi ne nous vendrait-elle pas plutôt ce qui nous manque : le droit de copier, diffuser et de modifier sans restriction ? La culture libre tirerait alors la situation à son avantage car c'est l'industrie qui deviendrait dépendante d'elle. Si cette hypothèse devenait une réalité c'est le monde lui même qui serait alors dépendant de culture libre, c'est pourquoi le présent projet de documentaire propose des solutions pour concrétiser cette hyposthèse.
Le système traditionnel fait payer pour l'accès au contenu, en aval de sa publication. Or la culture libre ayant pour vocation d'être libre d'accès peut difficilement se permettre ce type d'approche limitant l'accès. Il lui faudrait donc un système qui finance une création en amont de sa publication, pour pouvoir la laisser vivre sa vie sur Internet, sans restriction et pour l'éternité.
A tout bout de champ nous nous indignons ( certains ) que la pub soit le financement dominants des contenus sous licences ouvertes publiés sur certaines plateformes et que l'on nous présente cette solution comme la plus raisonnable dans un système capitaliste libéral. Sous-entendu que ceux qui conteste cette façon de voir les choses sont de gentils idéalistes qui ont peu d'ambition dans la vie. Ce texte met en avant un fait capital pour le développement de nos licences et la circulation de la culture, c'est que l'utilisateur final est un maillon essentiel et indispensable pour cela. C'est lui qui doit porter le combat par ses désirs et non pas l'artiste qui doit imposer sa vision. Le public doit comprendre que pour que l'oeuvre existe, l'artiste doit lui aussi pouvoir péréniser son activité à la manière du commerce éthique. Prenons exemple sur les AMAP, qui regroupent des consommateurs qui financent des maraichais en avançant l'argent de leur achats d'une semaine sur l'autre.C'est pourquoi ce projet de documentaires propose plusieurs méthodes de participation comme la promotion, la traduction, le montage, la programmation, etc. et parallèlement un mode de financement original, nommé « funding and licensing » par l'équipe de Creative Commons. Ce modèle a souvent été théorisé mais jamais appliqué sur un projet de cette envergure. Le budget du film a simplement été divisé en trois paliers, à chaque fois que le cumul des entrées d'argent (dons, partenariats, etc.) franchit un palier, une licence Creative Commons plus permissive est appliquée.
Je suis en train développer un plate-forme pour automatiser le procédé: envoyer la musique et fixer un prix pour chaque licence, promouvoir et attendre, avec l'automatisation du pressage (Vinyl, CD, etc.) et fonction de nombre de commandes. Ce sera prêt d'ici quelques mois si tout ce passe bienDECAY a écrit :Jmaintenant est-ce que ça fonctionne ? faut voir et faut essayer...