Sinon Boxson a pas encore vraiment fait sa rentrée en ce début septembre ...
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Bonjour à tous,
Le forum Musique Libre a migré !
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Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
j'imagine que polo sera surement dans le coin. Moi je viendrais peut-être faire un tour aussi ...
Sinon Boxson a pas encore vraiment fait sa rentrée en ce début septembre ...
Sinon Boxson a pas encore vraiment fait sa rentrée en ce début septembre ...
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
Cool ! Avec plaisir
Bon, sinon, comme j'ai lu un commentaire sur le blog qui m'a fait réfléchir :
Elle est dans les commentaires sur le blog... Dîtes-moi si ça vaut le coup de changer ou non. Ça ne me dérange point, l'important est que le message passe !
Bon, sinon, comme j'ai lu un commentaire sur le blog qui m'a fait réfléchir :
J'ai rédigé une seconde version du texte que je trouve meilleureAttendre & a écrit :bien bien, vous pourrez trouver notre signature dans la liste (trop courte) des anartistes sensibilisés parce-qu’évidemment nous soutenons cette cause mais je trouve la présente pétition très mal écrite …
Elle est dans les commentaires sur le blog... Dîtes-moi si ça vaut le coup de changer ou non. Ça ne me dérange point, l'important est que le message passe !
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
Question : quand on regarde la lite des signataires et qu'on essaie de cliquer sur les noms, y'a plein de liens qui fonctionnent pas… c'est normal ?
(enfin… je dis plein, j'ai pas essayé les 215 non plus, mais sur les quatres premiers ou j'ai cliqué, y'en avait trois qui menaient dans un grand vide intersidéral)
(enfin… je dis plein, j'ai pas essayé les 215 non plus, mais sur les quatres premiers ou j'ai cliqué, y'en avait trois qui menaient dans un grand vide intersidéral)
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
Je vais checker ça, il y en effet quelques adresses qui sont erronées.
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
Perso, je trouve la nouvelle version plus efficace à quelques détails près.
Je nuancerais juste quelques petits trucs :
1/ "… Mais une fois de plus l’État français s’apprête... "(on peut enlever une fois de plus, non ?)
2/ " Au lieu de se miser sur la créativité n’a jamais été aussi vigoureuse, riche, dynamique, des Industries en situation de monopole prétendent effrontément que seuls leurs choix sont les bons, alors qu’ils sont en réalité catastrophiques ! "
=> " Au lieu de miser sur la créativité qui n’a jamais été aussi vigoureuse, riche et dynamique, certaines Industries en situation de monopole prétendent que seuls leurs choix sont les bons, alors qu’ils sont en réalité catastrophiques ! "
3/ "L’industrie n’a jamais représenté la diversité culturelle. Elle lui a presque toujours claqué la porte, dans tous les domaines. Cela dure depuis bien longtemps… Trop longtemps… Hé oui, la juste rémunération des artistes n’a jamais été une priorité, surtout pas pour ceux qui les exploitent…"
=> Je trouve que ce passage ne sert à rien
Sinon le reste nickel
Je nuancerais juste quelques petits trucs :
1/ "… Mais une fois de plus l’État français s’apprête... "(on peut enlever une fois de plus, non ?)
2/ " Au lieu de se miser sur la créativité n’a jamais été aussi vigoureuse, riche, dynamique, des Industries en situation de monopole prétendent effrontément que seuls leurs choix sont les bons, alors qu’ils sont en réalité catastrophiques ! "
=> " Au lieu de miser sur la créativité qui n’a jamais été aussi vigoureuse, riche et dynamique, certaines Industries en situation de monopole prétendent que seuls leurs choix sont les bons, alors qu’ils sont en réalité catastrophiques ! "
3/ "L’industrie n’a jamais représenté la diversité culturelle. Elle lui a presque toujours claqué la porte, dans tous les domaines. Cela dure depuis bien longtemps… Trop longtemps… Hé oui, la juste rémunération des artistes n’a jamais été une priorité, surtout pas pour ceux qui les exploitent…"
=> Je trouve que ce passage ne sert à rien
Sinon le reste nickel
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
Merci des remarques mastaroth !
Ce qui donne :
Appel des artistes ouverts au partage V.2 :
Nous sommes inquiets, très inquiets, nous aussi. Ce n’est pas que nous craignons d’être pillés, spoliés, ruinés, non… Mais l’État français s’apprête à défendre sans discernement le lobby de ceux qui ne sont pas adaptés à la nouvelle économie de la connaissance et du partage. Et qu’importe si c’est au détriment de ce qui se développe d’utile ou d’intelligent sur internet !
Au lieu de miser sur la créativité qui n’a jamais été aussi vigoureuse, riche et dynamique, certaines Industries en situation de monopole prétendent que seuls leurs choix sont les bons, alors qu’ils sont en réalité catastrophiques ! Qu’il faut aller vers toujours plus de répression, de criminalisation des usages du citoyen, plus de taxes ! Tout ça pour retrouver coûte que coûte les profits envolés, sans jamais se demander si la cause du déclin n’est pas ailleurs…
Et qu’importent les créateurs ! On ne leur demande jamais rien, alors qu’on se permet de parler en leur nom… C’est cela qui est le plus grave.
L’ activité artistique a de tout temps été fragile, mise en péril, persécutée, incomprise. La plupart de ceux qui ont apporté à la musique, à la culture en général, géants sur les épaules desquelles nous nous tenons, sont morts dans la misère, parfois humiliés et moqués par leurs contemporains…
Et au XXIè siècle ? Toujours autant de d’artistes vivent bien en dessous du seuil de pauvreté, dans l’indifférence totale. C’est ça la vie des saltimbanques, elle n’a jamais été rose.
La cause du déclin de l’industrie culturelle est une série d’erreurs stratégiques et économiques monumentales commises à la fin du XXè siècle, dont certaines sont irréparables.
Alors pourquoi imposer au citoyen ces lois contraires au droits de l’homme, coûteuses à mettre en œuvre, et dans le fond inapplicables ? Il est trop tard pour enrayer le phénomène du téléchargement, vraiment trop tard… Enfin ce n’est pas un problème pour nous, au contraire, puisque nous sommes ouverts au partage !
Il faut admettre que le public, grâce à Internet, dispose désormais durablement d’une offre culturelle sans limite. Faut-il s’en offusquer ? Il faut admettre aussi que toute tentative de contrôle des échanges virtuels n’aura pour effet que d’intensifier les méthodes de contournement, les portes dérobées, et donc de multiplier les contrefaçons, les excès, les dérives. C’est ça que vous préconisez comme avenir proche ?
Faciliter l’accès aux œuvres, libérer les esprits, ouvrir à la connaissance, éduquer… Voilà des bases plus saines, tellement plus faciles à mettre en œuvre !
C’est pourquoi nous encourageons le public à télécharger nos œuvres, à les partager, à les découvrir, et même les modifier. Oui, nous avons confiance en nos concitoyens, qui savent être reconnaissants de la générosité qu’on leur témoigne. Non, nous ne défendons pas la gratuité, mais le bien commun, socle de toute culture civilisée.
Et nous ne nous contentons pas de défendre ces principes fondamentaux, nous réfléchissons au nouveau visage de l’économie de la musique, débarrassée de certains intermédiaires dont l’attitude nous a durablement convaincu de malhonnêteté.
Le projet de loi, proposé par la ministre de la Culture, issu de la mission menée à l’automne dernier par Denis Olivennes, nous donne de très bonnes raisons de penser qu’internet risque de se transformer en tombeau de la liberté d’expression, et de la diversité culturelle.
C’est pourquoi nous nous engageons à combattre la loi HADOPI avec toute notre énergie, dans le respect des droits d’auteur, par l’utilisation des licences libres et ouvertes, et par toute forme d’opposition démocratique à sa mise en œuvre.
Nous sommes les premiers concernés, nous avons donc notre mot à dire, non ?
Nous refusons les verrous, la criminalisation des usages culturels et les milices privées… Nous refusons que la loi s’en prenne au citoyen sous de si fallacieux prétextes.
Arrêtons de marcher sur la tête ! La loi doit être la même pour tous, et donc aussi pour tous les artistes. Si elle est votée, ce sera pour aider les plus riches d’entre eux. Mais que feront-ils si le boycot de leurs disques devient la règle ?
Se couper du public (et d’une grande majorité des artistes) est une si grave erreur, que nous avons du mal à comprendre comment des multinationales aussi puissantes ont pu oublier ce détail…
Voilà pourquoi nous sommes inquiets : les bêtes blessées sont dangereuses…
Ce qui donne :
Appel des artistes ouverts au partage V.2 :
Nous sommes inquiets, très inquiets, nous aussi. Ce n’est pas que nous craignons d’être pillés, spoliés, ruinés, non… Mais l’État français s’apprête à défendre sans discernement le lobby de ceux qui ne sont pas adaptés à la nouvelle économie de la connaissance et du partage. Et qu’importe si c’est au détriment de ce qui se développe d’utile ou d’intelligent sur internet !
Au lieu de miser sur la créativité qui n’a jamais été aussi vigoureuse, riche et dynamique, certaines Industries en situation de monopole prétendent que seuls leurs choix sont les bons, alors qu’ils sont en réalité catastrophiques ! Qu’il faut aller vers toujours plus de répression, de criminalisation des usages du citoyen, plus de taxes ! Tout ça pour retrouver coûte que coûte les profits envolés, sans jamais se demander si la cause du déclin n’est pas ailleurs…
Et qu’importent les créateurs ! On ne leur demande jamais rien, alors qu’on se permet de parler en leur nom… C’est cela qui est le plus grave.
L’ activité artistique a de tout temps été fragile, mise en péril, persécutée, incomprise. La plupart de ceux qui ont apporté à la musique, à la culture en général, géants sur les épaules desquelles nous nous tenons, sont morts dans la misère, parfois humiliés et moqués par leurs contemporains…
Et au XXIè siècle ? Toujours autant de d’artistes vivent bien en dessous du seuil de pauvreté, dans l’indifférence totale. C’est ça la vie des saltimbanques, elle n’a jamais été rose.
La cause du déclin de l’industrie culturelle est une série d’erreurs stratégiques et économiques monumentales commises à la fin du XXè siècle, dont certaines sont irréparables.
Alors pourquoi imposer au citoyen ces lois contraires au droits de l’homme, coûteuses à mettre en œuvre, et dans le fond inapplicables ? Il est trop tard pour enrayer le phénomène du téléchargement, vraiment trop tard… Enfin ce n’est pas un problème pour nous, au contraire, puisque nous sommes ouverts au partage !
Il faut admettre que le public, grâce à Internet, dispose désormais durablement d’une offre culturelle sans limite. Faut-il s’en offusquer ? Il faut admettre aussi que toute tentative de contrôle des échanges virtuels n’aura pour effet que d’intensifier les méthodes de contournement, les portes dérobées, et donc de multiplier les contrefaçons, les excès, les dérives. C’est ça que vous préconisez comme avenir proche ?
Faciliter l’accès aux œuvres, libérer les esprits, ouvrir à la connaissance, éduquer… Voilà des bases plus saines, tellement plus faciles à mettre en œuvre !
C’est pourquoi nous encourageons le public à télécharger nos œuvres, à les partager, à les découvrir, et même les modifier. Oui, nous avons confiance en nos concitoyens, qui savent être reconnaissants de la générosité qu’on leur témoigne. Non, nous ne défendons pas la gratuité, mais le bien commun, socle de toute culture civilisée.
Et nous ne nous contentons pas de défendre ces principes fondamentaux, nous réfléchissons au nouveau visage de l’économie de la musique, débarrassée de certains intermédiaires dont l’attitude nous a durablement convaincu de malhonnêteté.
Le projet de loi, proposé par la ministre de la Culture, issu de la mission menée à l’automne dernier par Denis Olivennes, nous donne de très bonnes raisons de penser qu’internet risque de se transformer en tombeau de la liberté d’expression, et de la diversité culturelle.
C’est pourquoi nous nous engageons à combattre la loi HADOPI avec toute notre énergie, dans le respect des droits d’auteur, par l’utilisation des licences libres et ouvertes, et par toute forme d’opposition démocratique à sa mise en œuvre.
Nous sommes les premiers concernés, nous avons donc notre mot à dire, non ?
Nous refusons les verrous, la criminalisation des usages culturels et les milices privées… Nous refusons que la loi s’en prenne au citoyen sous de si fallacieux prétextes.
Arrêtons de marcher sur la tête ! La loi doit être la même pour tous, et donc aussi pour tous les artistes. Si elle est votée, ce sera pour aider les plus riches d’entre eux. Mais que feront-ils si le boycot de leurs disques devient la règle ?
Se couper du public (et d’une grande majorité des artistes) est une si grave erreur, que nous avons du mal à comprendre comment des multinationales aussi puissantes ont pu oublier ce détail…
Voilà pourquoi nous sommes inquiets : les bêtes blessées sont dangereuses…
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
les bêtes blessées sont dangereuses…
heu si tu te retrouves à un contre un avec un tigrou oui
mais une battue organisée, le tigrou il va pas être à la fête
j'aimerais bien qu'on soit dangereux
mais j'ai plutôt l'impression qu'on n'effraie pas grand monde et surtout pas l'insutrie, le ministère du cul et les sociétés de gestion
(de leur point de vue je dirais que le danger vient des mélomanes, les ennemis sont précisément ceux qui écoutent la musique
drôle de retournement des choses quand même : public je vous hais !!
(quand la vache à lait n'a plus envie de se faire traire c'est compliqué hein)
quand on lit les autres revendications antihadopi on note que l'argument number one, c'est (un peu comme le fchier Edwige et autres joyeusetés sécuritaires) le suivant :
1. ok, le prétexte de la loi est juste (du moins personne ne le remet en cause à part nous) : les artistes sont spoliés de leurs droits par de méchants pirates
2. ce qui est inacceptable justement c'est que cette préoccupation ,n'est qu'un prétexte à renforcer l'idéologie sécuritaire et les instances de contrôle et d'empiètement de l'État et de la police sur les sphères privées
J'ai signalé dans "de tout et de rien" un programme radio intéressant qui justement fait apparaitre ce glissement de sens pirate/terrorisme/piratage/restriction des libertés
La spécificité de notre pétition c'est de souligner qu'en plus le point 1. est erroné
que le prétexte qui permet l'accroissement des dispositifs sécuritaires est fondé sur un phantasme réducteur quant à ce que c'est qu'un artiste aujourd'hui
pas facile de faire entendre ça quand en face on a des questions aussi sensibles que la réduction des libertés privées
(soit dit en passant en voilà un chouette thème libéral !! je dis ç ane passant mais s'il y a une revendication typique du libéralisme classique c'est bien la préservation de la sphère privée, et si possible son accroissement !! Preuve qu'il y a incompatibilité entre un régime sécuritaire et un régime inspiré des thèmes libéraux)
Je suis très pessimiste sur l'impact que pourrait avoir une telle pétition dans le contexte actuel des controverses et des débats
La plupart des gens au fond n'en ont rien à cirer de la réalité plurielle de la création contemporaine : ils se contentent très bien de ce phantasme collectif véhiculé par la star ac (entre autres). Je dirais que même beaucoup d'artistes s'en contentent assez bien en fait
L'autre ambition pourrait être à l'occasion de ces débats faire entendre notre petite voix. Qui devrait causer aux internautes habitués à utiliser les outils de download.. Ça risque de ne pas aller beaucoup plus loin.. De là à modifier les représentations collectives au sujet des artistes, réhabiliter la pluralité réelle des vies d'artistes, ben on n'en est pas là..
C'est pas le bon moment (parce que , et à mon avis c'est tout à fait normal rassurant et justifié, la situation est grave et touche à quelque chose de plus large que la condition des artistes aujourd'hui.. )
heu si tu te retrouves à un contre un avec un tigrou oui
mais une battue organisée, le tigrou il va pas être à la fête
j'aimerais bien qu'on soit dangereux
mais j'ai plutôt l'impression qu'on n'effraie pas grand monde et surtout pas l'insutrie, le ministère du cul et les sociétés de gestion
(de leur point de vue je dirais que le danger vient des mélomanes, les ennemis sont précisément ceux qui écoutent la musique
drôle de retournement des choses quand même : public je vous hais !!
(quand la vache à lait n'a plus envie de se faire traire c'est compliqué hein)
quand on lit les autres revendications antihadopi on note que l'argument number one, c'est (un peu comme le fchier Edwige et autres joyeusetés sécuritaires) le suivant :
1. ok, le prétexte de la loi est juste (du moins personne ne le remet en cause à part nous) : les artistes sont spoliés de leurs droits par de méchants pirates
2. ce qui est inacceptable justement c'est que cette préoccupation ,n'est qu'un prétexte à renforcer l'idéologie sécuritaire et les instances de contrôle et d'empiètement de l'État et de la police sur les sphères privées
J'ai signalé dans "de tout et de rien" un programme radio intéressant qui justement fait apparaitre ce glissement de sens pirate/terrorisme/piratage/restriction des libertés
La spécificité de notre pétition c'est de souligner qu'en plus le point 1. est erroné
que le prétexte qui permet l'accroissement des dispositifs sécuritaires est fondé sur un phantasme réducteur quant à ce que c'est qu'un artiste aujourd'hui
pas facile de faire entendre ça quand en face on a des questions aussi sensibles que la réduction des libertés privées
(soit dit en passant en voilà un chouette thème libéral !! je dis ç ane passant mais s'il y a une revendication typique du libéralisme classique c'est bien la préservation de la sphère privée, et si possible son accroissement !! Preuve qu'il y a incompatibilité entre un régime sécuritaire et un régime inspiré des thèmes libéraux)
Je suis très pessimiste sur l'impact que pourrait avoir une telle pétition dans le contexte actuel des controverses et des débats
La plupart des gens au fond n'en ont rien à cirer de la réalité plurielle de la création contemporaine : ils se contentent très bien de ce phantasme collectif véhiculé par la star ac (entre autres). Je dirais que même beaucoup d'artistes s'en contentent assez bien en fait
L'autre ambition pourrait être à l'occasion de ces débats faire entendre notre petite voix. Qui devrait causer aux internautes habitués à utiliser les outils de download.. Ça risque de ne pas aller beaucoup plus loin.. De là à modifier les représentations collectives au sujet des artistes, réhabiliter la pluralité réelle des vies d'artistes, ben on n'en est pas là..
C'est pas le bon moment (parce que , et à mon avis c'est tout à fait normal rassurant et justifié, la situation est grave et touche à quelque chose de plus large que la condition des artistes aujourd'hui.. )
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
La preuve :
http://www.liberation.fr/rebonds/351044.FR.php
http://www.internetmonamour.fr/
et ils sont 86... et nous 216...
et de qui on parle sur libé ?
http://www.liberation.fr/rebonds/351044.FR.php
http://www.internetmonamour.fr/
et ils sont 86... et nous 216...
et de qui on parle sur libé ?
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
oui
et bien faut que je précise un autre truc caractérstique de notre pétion :
en plus nous voulons faire entendre que certains artistes utilisent carrément des licences libres (ce qui n'est pas le cas des 86 de la pétition "téléchargez moi"
bon
tu sais aussi bien que moi que ce n'est pas une histoire de chiffres
ou alors pour se faire entendre (par exemple avoir un papier dans libé, humm) faudrait que nous on soit : 22569 au minimum
les 86 , je dois être à la masse mais je sais absolument pas qui c'est.. (mais un copain à eux bossent pour libé je pense)
les 52 par contre je connais de noms la plupart
en fait ma question, parce qu'il y avait une question c'est :
quel est la finalité de cette pétition (la nôtre) ?
ou : de qui devrait-elle être entendue pour qu'on soit satisfait ?
ou : si le projet de loi devait être mis en débat, quelle aboutissement des débats nous satisferait ? (retrait, aménagement, une connerie de substitution style licence globale ?)
ce n'est pas une question pour Rico
mais pour chacun d'entre nous
je serais curieux d'entendre les réponses
(une des réponses pourrait être : ben on fait notre job de militant
.. ce qui me conviendrait en fait)
et bien faut que je précise un autre truc caractérstique de notre pétion :
en plus nous voulons faire entendre que certains artistes utilisent carrément des licences libres (ce qui n'est pas le cas des 86 de la pétition "téléchargez moi"
bon
tu sais aussi bien que moi que ce n'est pas une histoire de chiffres
ou alors pour se faire entendre (par exemple avoir un papier dans libé, humm) faudrait que nous on soit : 22569 au minimum
les 86 , je dois être à la masse mais je sais absolument pas qui c'est.. (mais un copain à eux bossent pour libé je pense)
les 52 par contre je connais de noms la plupart
en fait ma question, parce qu'il y avait une question c'est :
quel est la finalité de cette pétition (la nôtre) ?
ou : de qui devrait-elle être entendue pour qu'on soit satisfait ?
ou : si le projet de loi devait être mis en débat, quelle aboutissement des débats nous satisferait ? (retrait, aménagement, une connerie de substitution style licence globale ?)
ce n'est pas une question pour Rico
mais pour chacun d'entre nous
je serais curieux d'entendre les réponses
(une des réponses pourrait être : ben on fait notre job de militant
Re: Et si on en signait une autre, et qu'on était plus nombreux?
le plus simple pour ce faire entendre à coup sur serait de faire une délégation qui irait frappé à la porte de l'élysé en disant qu'on veut un débat publique sur le sujet... et continuer à aller frapper gentiment tous les jours jusqu'a que ça fasse boule de neige...
méthode aussi appeler: "j'arrête de me poser des questions et je fonce dans le tas"...
*patapé*
...
méthode aussi appeler: "j'arrête de me poser des questions et je fonce dans le tas"...
*patapé*
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