ben clair, fuck off, tous les extrêmistes ou sectaires ne s'expriment pas toujours, mais il y en a bien plus je crois que les mêmes quelques péquins qui sévicent en ces lieux.dana a écrit : rien n'oblige un artiste à signer sur un label en particulier*
(NB : je sais bien que certains vont se pointer en pleurant : mais dana, il y a des offres que tu ne peux pas refuser.. ce à quoi je répondrais : ben si on peut refuser, il suffit de dire non, fuck off)
arrivé à un moment il faut être cohérent, et revoir ou revisiter ses prétentions.
le problème de l'époque actuelle c'est qu'elle conforte l'exacerbation des egos.
peut-être est-ce du à une certaine vision de la scène, chez les artistes, vision qui nécessite une certaine programmation, des bornements temporels afin de pouvoir rencontrer un public. Etant musicien plutôt intimiste, voir sectaire (c'est selon), cette vision me paraît pour le moins absurde. Comme la notion quantitative, l'affluence des pélos pour assister (à) la représentation.
On s'occupe bien plus de nos jours de ces petites considérations, que de la musique finalement.
alors bon, il ne faudrait pas s'étonner. On coupe au plus cours pour répondre à nos besoins, à nos priorités. Et comme dit, on a les priorités qu'on veut, et les emmerdes qui vont avec.
mais au delà de ça, ce que je trouve curieux, finalement - même si la logique ne m'étonnes guères -, c'est que le chemin doré se révèle des plus contraignants.