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Discutons avec les membres de Libre Accès

Les différents projets autour de la musique libre...
suppr4046
Messages : 1018
Inscription : 11 févr. 2006, 16:13

Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par suppr4046 »

incaudavenenum a écrit : Je ne suis pas convaincu que Libre Accès soit vraiment en phase avec ce que je viens d'exposer, et du coup, si Musique Libre et son site Dogmazic deviennent une simple composante de Libre Accès, je vais me demander un peu ce que je fiche ici.
J'ai déjà quitté deux plate-formes de diffusion et je me sentais un peu "chez moi" ici (sur ce forum) et en bonne compagnie, et j'étais fier que ma musique soit présente sur Dogmazic. Mais je ne demande pas mieux que de voir mes doutes se dissiper.
Libre accès est multiple et les centres d'intérêts divergent. Moi je pense que ces gens ont meilleur compte a s'entretenir avec leurs différences même si cela peut paraitre confus que de se scinder et de ne plus avoir d'espace pour se parler.

Ce troublion ne peut pas de fait revendiquer une pensée commune mais peut avoir une action commune qui montre toutes les nuances d'idées.

Dur labeur.

Pour ce qui concernerait dogmazic, elle n'est donc qu'une composante et pour l'heure l'équipe est assez d'accord de se mettre en retrait d'abord et avant tout parce que nous devons nous concentrer sur des activités pratiques ;

Autre signe qui peut te rassurer,
alors que tout le monde parle de rémunération, il est proposé cette conférence sur artischaud. Artischaud-dogmazic - même combat.
http://www.dogmazic.net/modules.php?Mod ... 4801#44802
On est loin de ne parler que de fric. non?
d'ailleurs je vous demande votre avis et contribution.
chaos01
Messages : 27
Inscription : 30 juil. 2009, 21:53

Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par chaos01 »

Entièrement d'accord ,avec les trois postes qui précède le mien!
Enfin , je veut dire que je me retrouvent aussi bien dans le poste d'aysik ,qui pointe les façons de rémunérations ,comme je les verrais aussi!
Concert ,don, support,mai comme vous le dites ce n'est pas très rémunérateur en fin de compte ,il manque un truc plus concret ,et ces probablement le but ,trouver la solution ?

Psychonada aussi ,souligne des pointss ou je me retrouvent dans l'esprit partage et point barre ,qui peut ce suffire a lui même ,pas besoin de rémunération, le partage avant tous!
Bon c'est encore cette catégorie ,qui me convient le mieux ,mai comme il le dit ,ceux qui veulent ,un peut être rémunéré avec leurs travail ,et assez logique aussi pour moi!

Ce qui veut dire ,que Sam a raison de chercher une solution pour la rémunération!
Sur ça je lui dirais ,
"Peut-êtres faire un site a part ,sans opposer les CC,ou chaque personnes pourrais déposer sa musique a la vente commerciale ,un site ou ceux qui veule de la rémunération pourrais directement , céder un contras a une parties commercial,et entre 4 yeux(faire son prix ,en rapport a l'acheteur) , pas besoin qu'un d'autres ramasse 50%, on pourrais envisager une petite part de pourcentage pour l'hébergement ,sur chaque vente ,comme cela, ceux qui vende touche de leurs ventes ,et participe a payer l'hébergement pour ceux qui ne vende pas! "

C'est la seul idées que j'ai pour l'instant, c'est un peut l'idée J. pro ,mai sans l'intermédiaire qui ramasse 50%,sur toutes les ventes ,c'est ce qui m'a repoussé cher J.pro,sinon leurs idées est bonnes pour rémunérer,enfin je n'y ai pas adhéré ,mai l'idée de départ me plaisais ,si jamendo n'avais pas été aussi gourmand,et le truc qui me dérange aussi c'est qu'il face le prix ,si tu vend" un produit" j'estime que c'est a toi que revient le droit de faire le prix de vente ,et pas a un intermédiaire ,c'est aussi un problème ,bref je ne ferrais pas le même prix pour un café qui veut acheter le droit de passer ma musique , d'ailleurs je la donnerais gratuitement ,que pour une grosse chaîne télé ,on pourrais varier le prix selon le portefeuille de l'acheteur ,et reverser 10% de la vente ,si tu vend un morceau 1000€ ,il y aurais 100€ pour les prises en charge hébergement ,si tu vend 20€ ,il y aurais 2€ ect...

J'imagine un site ,sans prix fixé ou l'acheteur contacte le vendeur,et sur la vente" je dit cela sans connaissance" un pourcentage obligatoire pour payer l'hébergement ,tu ne vent pas ,tu ne payes pas.

Je ne sais pas si ça vous aidera ,ça sort comme ça vient! rire
wlad_Sebkha-Chott
Messages : 185
Inscription : 07 déc. 2006, 11:10

Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par wlad_Sebkha-Chott »

Salut à toutes et à tous,

Bon, je vous le dis tout de suite, j'ai un peu éludé ma lecture des derniers posts, car le sujet me brûle les doigts, et j'en ai déjà fait part à Libre Accès sans passer par ici.

Alors, il y a plusieurs points que je voudrais relever. Tout d'abord des points d'ordre général qui ne sont pas spécifiques du tout au libre.

1. Si Libre Accès n'a pas de parole propre, mais seulement les paroles individuelles de chacun de ses membres qui s'expriment sans jamais engager la structure, comment cette structure peut-elle, d'une manière ou d'une autre, promouvoir la culture libre ? Autrement dit, si la structure en tant que telle ne parle jamais, comment va-t-on l'entendre. Je ne vois pas ça possible, à moins que l'on considère -à tort ou à raison- les paroles de ses membres comme des paroles de la structure. De fait, cela définit effectivement les membres du CA (à tout le moins, compte tenu du mode décisionnel actuel, dont il m'a été dit qu'il n'était pas figé) comme les porte-paroles de la culture libre.

2. En corollaire, à mon sens, une fédération de la culture libre est en effet quelque chose de tout à fait utile et intéressant : pour faire prendre conscience à des politiques au niveau national (donc parisiens, ce qui semble être l'un des points forts de Libre Accès), bien sûr, mais encore plus à des échelles plus réduites (région, etc.) qui ont infiniment plus de latitudes pour exprimer leur soutien. Et puis, et ça n'est pas le moins, envers le public, mais cette considération est très généralement oubliée.
Par contre, une fédération se doit :
- de fédérer un maximum de personnes sur la base d'une philosophie claire (la culture libre seule n'est probablement pas suffisante compte tenu des divergences, mais j'y reviens après)
- d'avoir un propos clair, ce qui implique que ce propos ne concerne que des sujets qui font consensus parmi les gens que représente la fédération (d'où l'importance d'une "ligne éditoriale" à la base, afin que les gens sachent à quoi ils adhèrent). Par là même, si l'on veut une fédération de la culture libre en général, cette fédération ne va pouvoir se positionner que sur des sujets très très généraux, en faisant au passage attention de ne pas piétiner les plates-bandes des indépendants, car l'indépendance n'oblige pas à l'utilisation de licences libres. Bref, mon avis sur la question est qu'il devrait y avoir suffisamment de choses qui nous réunissent pour pouvoir en parler avant le schisme. Mais ce point de vue, je m'en rends de plus en plus compte, est très généralement celui des partisans des licences les plus ouvertes (cf. ce que dit deFred), puisque de fait il y a dès l'origine une part de renoncement très grande dans leur démarche. Je ne suis donc pas sûr que l'on puisse arriver à cela... C'est polémique, donc je ne vais pas plus loin là-dessus (même si la polémique est intéressante).

3. Cette remarque, elle n'est pas de moi, je la pensais sans avoir réussi à l'exprimer, et c'est l'un des fondateurs de Linux Nantes qui me l'a finalement formulée à la sortie de l'exposé de Stallman. A noter qu'elle rejoint la position d'un autre développeur non musicien qui est venu aux assises de la culture libre :
Pourquoi un artiste devrait-il être considéré différemment (du point de vue de la création) d'un créateur de logiciel (par exemple) ? Qu'est-ce qui justifie que l'artiste puisse créer une fois et en profiter pendant une durée déterminée (postulat du mécénat global, même si de manière un peu indirecte) ?
Nous utilisons tous des logiciels libres, sans nécessairement faire de dons à la MoFo ou qui sais-je, et on ne nous en tient pas rigueur. Notamment parce que les éventuels besoin de rémunérations sont opérés majoritairement à travers d'autres produits (maintenance, formation, installation, voire salariat d'un poste à plein-temps avec une mission à temps partiel...).
Et plus pragmatiquement, quel est l'objectif recherché à travers ces demandes de rémunération convenable (dont il est notable au passage qu'on y inclue uniquement deux solutions : le revenu universel de vie[1] et la rétribution au titre des droits d'auteur... quid des salariats possible par des structures de production ?) ? Si nous prenons le chiffre d'affaire de la SACEM (parlons musique), soit environ 750 M€ en 2006 (source aimsa) et qu'on le divise très naïvement par le nombre de sociétaires de la SACEM, soit 107000), nous arrivons à 7000 € par sociétaire, ce qui n'est clairement pas suffisant pour vivre pour la pluapart des gens. Si on propose d'élargir cette rémunération aux gens du libre (et aux gens du rien, parce qu'il n'y a pas de raison), combien de personnes devraient toucher des rétributions ? Le triple ? 10 fois plus ? Aucune idée, mais, très clairement, la part qui reviendrait à chacun sera très faible. A noter, d'ailleurs, que ce chiffre d'affaire inclue également les cotisations en tant que sociétaire, qui finiront par être plus importantes que la rétribution.
Bon, si nous allons plus loin dans le calcul, une structure gérant la redistribution de ces subsides est nécessairement constituée de personnels permanents. La SACEM en compte 1500, gageons qu'une nouvelle structure optimisera son personnel, mais enfin, clairement, il ne restera rien.
Donc, j'aimerais lever une ambiguité qui n'en est pas une : LA RÉTRIBUTION AU TITRE DES DROITS D'AUTEURS N'EST PAS UNE SOLUTION DE VIE VIABLE, à tout le moins sans augmenter la taxation au titre des droits d'auteurs sur les produits, mais dans ce cas, c'est l'accès à la culture que l'on coupe, et je ne peux pas croire que cela colle avec l'esprit du libre.
Alors, pourquoi demande-t-on ce type de rétribution, si ça n'est pas pour en vivre ? Par jalousie ? Je ne vois rien d'autre qui me vienne à l'esprit et qui soit recevable. Pas par esprit d'égalité, car dans ce cas, le zéro pour tout le monde est envisageable.
Pour terminer sur ce point : en musique (vivante ou cd), et en théâtre, aussi (c'est les domaines que je connais, n'en déplaise à RMS), la part que représente les droits d'auteurs dans les budgets de projet de réalisation de pièce, de production d'album, d'organisation de tournée, de résidence, etc. est absolument minime au regard d'autres coûts, en particulier LES SALAIRES DES ARTISTES ET TECHNICIENS. Donc, avant de se poser des questions de ce type, et de se monter bien haut la tête pour voir comment on devrait justement rétribuer notre travail, il serait peut-être temps d'observer avec un certain réalisme ces faits. Quand je discute de ce débat avec des gens proches du libre, mais pas nécessairement auteur (par exemple des techniciens, des régisseurs de festivals, etc.), ils hallucinent que de telles questions soient posées tant leur pertinence est faible au regard de ce qu'est la culture. Et le salariat, c'est très confortable, au passage, je ne l'échangerais pas contre une rétribution pour mes droits d'auteurs.
[1] avec lequel j'ai beaucoup d'affinités, mais qui ne me semble en effet pas être essentiellement lié au libre.

4. Ôtez-moi d'un doute (mais j'ai déjà la réponse, je pense), tout le monde est bien entendu d'accord sur le fait que l'appartenance de Musique Libre ! à Libre Accès, ainsi que son statut de fondateur, n'implique en rien l'idée que les groupes présents dans l'archive Dogmazic sont représentés par Dogmazic (nous ne sommes pas tenus d'être membres de l'asso, donc ça serait un comble).


Je suis très critique, mais, après en avoir discuté avec des membres de Libre Accès directement, je suis personnellement resté sur ma faim, avec des réponses plus que floues et pas nécessairement cohérentes entre les différents membres de LA, alors même que l'intérêt d'une fédération me semble presqu'aussi évident que le positionnement de LA en tant que telle.
Et, encore une fois, je connais plusieurs des membres de LA, j'ai discuté avec eux, et j'ai une grande confiance et un grand respect pour leurs actions en dehors de cette structure. Mais je ne perçois vraiment pas l'action de cette structure comme salvateur, et ce sentiment est d'autant plus exacerbé que j'habite en province ! ;)
J'ajoute que lorsque j'avais demandé si LA était ouvert à tous, et donc quelles étaient les modalités d'adhésion, on m'avait répondu que oui tout le monde pouvait adhérer, c'était libre, etc. Le principe de co-optation évoqué en début de topic ne va pas dans ce sens et s'additionne à la gêne générale que j'ai ressenti vis-à-vis de cette structure, que j'ai du mal à ne pas observer, dans son action actuelle, comme une sphère d'activisme politique très restreint et pariso-centré (au mieux) ou de propulsion politique d'ambitions personnelles (au pire).


Je serai(s) ravi de changer d'avis.
suppr4046
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Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par suppr4046 »

4. Ôtez-moi d'un doute (mais j'ai déjà la réponse, je pense), tout le monde est bien entendu d'accord sur le fait que l'appartenance de Musique Libre ! à Libre Accès, ainsi que son statut de fondateur, n'implique en rien l'idée que les groupes présents dans l'archive Dogmazic sont représentés par Dogmazic (nous ne sommes pas tenus d'être membres de l'asso, donc ça serait un comble).
Salut ! et merci de ce long poste argumenté ; nous en avions discuté lors des Rmlls.

Pour dogmazic, effectivement nous ne représentons pas les groupes inscrits sur le site.
Cela a toujours été très clair même si certains font des raccourcis faciles.

Bien sure 3338 groupes inscrits....ça le fait.

Donc tu as bien la bonne réponse et tu peux d'ôter d'un doute :lol:

Maintenant, il y a plein de projets qui s'essayent. Il me semble difficile en travaillant en marge ou presque, avec une communauté qui est elle même se cherche, de disposer d'une entité toute propre et fonctionnelle à 100% cohérente dès le départ.
Perso, je suis pas pour le n'importe quoi, car l'analyse en amont est toujours de rigueur, mais il faut savoir se lancer et essayer avec tout ce que cela se induit.

Le terrain est glissant et la chose complexe ; comme un tableau, comme une oeuvre. Faudrait il écrire toute la partition pour la jouer?
Faut il au contraire s'improviser totalement?
Je pense qu'il y a un entre deux.

Affaire a suivre.
wlad_Sebkha-Chott
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Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par wlad_Sebkha-Chott »

En fait, je ne doutais pas que ça soit clair du côté de Dogmazic, mais qu'en est-il des personnalités politiques auxquelles LA s'adressent ? J'en ai déjà parlé avec Jérémie, et je pense que cela devrait être précisé. Et ce d'autant plus après avoir lu le blog de Dana et vu le nombre de gens qui ne veulent pas de cette histoire de rétribution, sans compter ceux rencontrés aux RMLL, qiu me font dire qu'il ne s'agit pas là d'un point de vue isolé, lais bel et bien de quelque chose de profondément philosophique.

PS : désolé pour les fautes, j'ai tapé d'une main, avec ma fille dans l'autre !

PPS : Pour conclure, un peu, en fait. A mon avis, la question de la rémunération des artistes n'est pas libro-centrée du tout. Elle engage finalement, de près ou de loin, tous les indépendants. Toutefois, à mon sens, la rémunération "juste et bonne" (dont je pense qu'il faut entendre par là "permettant de vivre") ne concerne à mon avis pas tous les indépendants, et ce pour deux raisons :
- L'idée d'une rémunération, si on exclut le principe de revenu universel de vie, est liée à celle d'un travail. Si la création en est un, il est clair que ce n'est qu'un part de la réalisation d'un projet artistique, au même titre que les répétitions, l'enregistrement, l'achat matériel... Aussi rare et aussi difficile à définir soit la tache de création (et le talent du créateur), cette part reste relativement "courte" en temps devant le reste.
- L'activité d'un artiste ne peut pas se résumer à la réalisation de son seul art. S'il perçoit d'une manière ou d'une autre des subsides de la société, c'est que son activité d'artiste apporte quelque chose à la société. Disons, pour aller au plus simple, qu'un peintre qui peint mais n'expose pas, un performer qui performe devant sa télé ou un groupe qui éternellement joue dans son garage n'a pas vraiment lieu de percevoir une rétribution (si ce n'est au titre du revenu universel de vie). Or, la préparation d'une exposition, la réalisation d'une performance, la mise en place/scène/lumières d'un concert sont des choses qui prennent beaucoup de temps NON-ARTISTIQUE, ou dumoins pas directement. Et je ne parle pas des actions culturelles d'éducation, d'ouverture et de découverte que tout artiste devrait chercher à réaliser sur son territoire (comme on dit dans les dossiers). C'est con à dire, mais cela n'est pas tout simplement pas accessible à tout le monde. Je ne parle pas là d'une histoire de "niveau" artistique (car c'est une chose bien impalpable), mais d'une capacité d'implication de l'artiste dans ce qui l'entoure, la promotion de son art, et la conscience de vivre au milieu d'un cosme qui l'aide à vivre.

Je me trompe peut-être, mais j'ai dans l'idée que des personnes ne remplissant pas ces deux critères n'ont probablement pas fait le choix de vivre de leur art (quelle que soit la proportion que la rétribution de celui-ci prenne dans leur budget), et qu'en conséquence ils se sont orientés vers d'autres solutions (un "vrai boulot" comme disent nos grands parents !). Dès lors, je ne conçois vraiment pas que ces personnes puissent réclamer une rétribution : un amateur de cyclisme qui fait ses 50 km tous les dimanche matin demande-t-il à être rémunéré au forfait kilométrique ? c'est un exemple parmi d'autres, bien entendu.
__sam
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Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par __sam »

salut shebka,

je te cite pour répondre à tes conclusions, parce que j'ai pas encore trouvé de meilleur méthode de réponse (et que tout ça ne fait pas encore pour moi l'objet d'une synthèse)
PPS : Pour conclure, un peu, en fait. A mon avis, la question de la rémunération des artistes n'est pas libro-centrée du tout.
c'est une bonne chose de le rappeler, et cela permetter d'éviter d'opposer continuellement ici 'musique commerciale' et 'musique libre'
- L'idée d'une rémunération, si on exclut le principe de revenu universel de vie, est liée à celle d'un travail. Si la création en est un, il est clair que ce n'est qu'un part de la réalisation d'un projet artistique, au même titre que les répétitions, l'enregistrement, l'achat matériel... Aussi rare et aussi difficile à définir soit la tache de création (et le talent du créateur), cette part reste relativement "courte" en temps devant le reste.
la question de la durée est pour moi, mal formulée. cf, juste comme exemple, dans la peinture, le geste du peintre refait à l'infini qui bien sûr n'est exécuté que 10 seconde pour un trait, mais qui englobe des années de création. cf. aussi composition entre 'temps long' et 'temps court'. et enfin, je continue à penser la liberté de l'artiste comme dépendant AUSSI d'une multitude de sources de revenus (bien entendu, c'est pas ça qui fait l'artiste, les revenus, j'ai pas dit ça).

- L'activité d'un artiste ne peut pas se résumer à la réalisation de son seul art. S'il perçoit d'une manière ou d'une autre des subsides de la société, c'est que son activité d'artiste apporte quelque chose à la société. Disons, pour aller au plus simple, qu'un peintre qui peint mais n'expose pas, un performer qui performe devant sa télé ou un groupe qui éternellement joue dans son garage n'a pas vraiment lieu de percevoir une rétribution (si ce n'est au titre du revenu universel de vie). Or, la préparation d'une exposition, la réalisation d'une performance, la mise en place/scène/lumières d'un concert sont des choses qui prennent beaucoup de temps NON-ARTISTIQUE, ou dumoins pas directement. Et je ne parle pas des actions culturelles d'éducation, d'ouverture et de découverte que tout artiste devrait chercher à réaliser sur son territoire (comme on dit dans les dossiers). C'est con à dire, mais cela n'est pas tout simplement pas accessible à tout le monde. Je ne parle pas là d'une histoire de "niveau" artistique (car c'est une chose bien impalpable), mais d'une capacité d'implication de l'artiste dans ce qui l'entoure, la promotion de son art, et la conscience de vivre au milieu d'un cosme qui l'aide à vivre.
ça c'est un discours 'qui va bien' dans ton cas de 'auteur/compositeur/interpréte/(entrepreneur ;)), mais ce n'est pas le cas de tous les artistes. je reprends comme exemple dans la musique populaire, les auteurs, les compositeurs qui ne sont pas interprètes par exemple.
Je me trompe peut-être, mais j'ai dans l'idée que des personnes ne remplissant pas ces deux critères n'ont probablement pas fait le choix de vivre de leur art (quelle que soit la proportion que la rétribution de celui-ci prenne dans leur budget), et qu'en conséquence ils se sont orientés vers d'autres solutions (un "vrai boulot" comme disent nos grands parents !). Dès lors, je ne conçois vraiment pas que ces personnes puissent réclamer une rétribution : un amateur de cyclisme qui fait ses 50 km tous les dimanche matin demande-t-il à être rémunéré au forfait kilométrique ? c'est un exemple parmi d'autres, bien entendu.
là c'est la limite '''''amateur / professionnel'''' que tu soulèves. aujourd'hui, ici, nous avons dépassé cela. il faut juste, à mon avis, ne pas empêcher la 'professionnalisation' (sans pour autant opposer à nouveau amateur / professionnel). je prend des exemples de chorales qui font des concerts à 1000. leur pratique d'interprète n'est pas dans un optique de '''''professionnalisation'''', et pourtant des organismes demandent à ce que lorsqu'ils font un spectacle, chacun soit rémunéré. dans ce cas là, c'est tout simplement pas possible et surtout pas nécessaire, pas réclamé pour eux.

je lance ça un peu rapidement (comme souvent), pour ouvrir la contradiction ;)
a vous cognacq-jay
wlad_Sebkha-Chott
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Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par wlad_Sebkha-Chott »

Yop !
__sam a écrit :salut shebka,

je te cite pour répondre à tes conclusions, parce que j'ai pas encore trouvé de meilleur méthode de réponse (et que tout ça ne fait pas encore pour moi l'objet d'une synthèse)
Je vais faire de même, ça va être le plus simple.
- L'idée d'une rémunération, si on exclut le principe de revenu universel de vie, est liée à celle d'un travail. Si la création en est un, il est clair que ce n'est qu'un part de la réalisation d'un projet artistique, au même titre que les répétitions, l'enregistrement, l'achat matériel... Aussi rare et aussi difficile à définir soit la tache de création (et le talent du créateur), cette part reste relativement "courte" en temps devant le reste.
la question de la durée est pour moi, mal formulée. cf, juste comme exemple, dans la peinture, le geste du peintre refait à l'infini qui bien sûr n'est exécuté que 10 seconde pour un trait, mais qui englobe des années de création. cf. aussi composition entre 'temps long' et 'temps court'.
Je ne te rejoins pas là-dessus. Tous les plasticiens que je connais inscrivent leurs oeuvres (hors commandes) dans une "série", ce qui semble relativement normal, le comportement humain étant (c'est totalement empirique comme affirmation) cyclique. Aussi, il y a une forme d'homogénéité et de construction globale d'une série dont on peut penser qu'elle transcende la création à proprement parler.
C'est, de fait, très similaire à ce qu'on peut faire en musique, les morceaux qu'on a composés dans une même période étant généralement liés entre eux, et pouvant (généralement) former un album cohérent, notamment de par ce fait.
et enfin, je continue à penser la liberté de l'artiste comme dépendant AUSSI d'une multitude de sources de revenus (bien entendu, c'est pas ça qui fait l'artiste, les revenus, j'ai pas dit ça).
La multitude de revenus, pourquoi pas. Pour autant, ça n'implique pas que tout revenu parmi la multitude soit recevable.
- L'activité d'un artiste ne peut pas se résumer à la réalisation de son seul art. S'il perçoit d'une manière ou d'une autre des subsides de la société, c'est que son activité d'artiste apporte quelque chose à la société. Disons, pour aller au plus simple, qu'un peintre qui peint mais n'expose pas, un performer qui performe devant sa télé ou un groupe qui éternellement joue dans son garage n'a pas vraiment lieu de percevoir une rétribution (si ce n'est au titre du revenu universel de vie). Or, la préparation d'une exposition, la réalisation d'une performance, la mise en place/scène/lumières d'un concert sont des choses qui prennent beaucoup de temps NON-ARTISTIQUE, ou dumoins pas directement. Et je ne parle pas des actions culturelles d'éducation, d'ouverture et de découverte que tout artiste devrait chercher à réaliser sur son territoire (comme on dit dans les dossiers). C'est con à dire, mais cela n'est pas tout simplement pas accessible à tout le monde. Je ne parle pas là d'une histoire de "niveau" artistique (car c'est une chose bien impalpable), mais d'une capacité d'implication de l'artiste dans ce qui l'entoure, la promotion de son art, et la conscience de vivre au milieu d'un cosme qui l'aide à vivre.
ça c'est un discours 'qui va bien' dans ton cas de 'auteur/compositeur/interpréte/(entrepreneur ;)), mais ce n'est pas le cas de tous les artistes. je reprends comme exemple dans la musique populaire, les auteurs, les compositeurs qui ne sont pas interprètes par exemple.
Je ne le crois vraiment pas. Je pense que, quoi qu'il en soit, tout artiste cherchant à diffuser, d'une manière ou d'une autre, son oeuvre, répond de près ou de loin à ce que je dis au-dessus. Et je pense que, quelles que soient les origines de la multitude de revenus qu'il pourrait percevoir il a un -je vais utiliser un mot merdique, mais je n'ai pas de synonyme cool, donc, bon- devoir d'activité envers la société qui lui autorise cette forme de subsistance (sauf cas du revenu universel de vie, bien entendu).
On est tous d'accord sur le fait que la taxation pendant toute sa vie et 70 ans après sa mort de l'oeuvre d'un artiste n'est pas raisonnable, car cela revient à créer une fois et en profiter tout le temps. Je pense qu'il n'y a pas d'intermédiaire qui soit réellement exempté de cet aspect déraisonnable. La seule justification qui pourrait prévaloir pour expliquer qu'on rémunère la création d'une oeuvre est sous-tendue par le fait que cela permettrait d'en créer une nouvelle. Cela me semble absurde, et des solutions comme l'intermittence pour les interprètes me semblent beaucoup plus pérennes puisque finalement, elles créent un espace (et un temps) pour la création (et ce qui l'entoure, dont je maintiens que c'est essentiel en particulier l'animation d'une vie culturelle en territoire, résidence, et autres...), espace qui est délimité (de manière discutable) par des critères jaugeant le maintien d'une activité de création. Ce système n'est évidemment pas parfait du tout, mais dans l'idée il me semble beaucoup plus cohérent.

En revanche, en opposition à l'argument selon lequel cette façon de voir se limiterait aux seuls auteurs/compositeurs/interprètes et plus particulièrement au spectacle vivant, je dirais que la question posée sur la rétribution des droits d'auteurs au sein du "monde libre" est encore infiniment plus restreinte puisqu'elle concerne uniquement les oeuvres numérisables (dans l'état actuel de la discussion), excluant de fait énormément de formes d'art dont l'aspect populaire et l'action culturelle est beaucoup plus palpable, en particulier le théâtre dont Stallman m'a répondu qu'il n'avait pas à être un art libre lors des RMLL, ce qui a eu le don de me faire réviser la quasi-intégralité de mon jugement à son endroit.
Le théâtre est peut-être l'art le plus évident à considérer en tant qu'art libre, compte tenu de la séparation très claire entre l'écriture, l'adaptation, la mise en scène, la production et l'interprétation, voire même la construction de décor. De fait, cet art est presque libre par essence, puisque toute représentation d'une oeuvre est d'abord le fait d'une interprétation/vision de l'oeuvre du metteur en scène.
Je me trompe peut-être, mais j'ai dans l'idée que des personnes ne remplissant pas ces deux critères n'ont probablement pas fait le choix de vivre de leur art (quelle que soit la proportion que la rétribution de celui-ci prenne dans leur budget), et qu'en conséquence ils se sont orientés vers d'autres solutions (un "vrai boulot" comme disent nos grands parents !). Dès lors, je ne conçois vraiment pas que ces personnes puissent réclamer une rétribution : un amateur de cyclisme qui fait ses 50 km tous les dimanche matin demande-t-il à être rémunéré au forfait kilométrique ? c'est un exemple parmi d'autres, bien entendu.
là c'est la limite '''''amateur / professionnel'''' que tu soulèves. aujourd'hui, ici, nous avons dépassé cela. il faut juste, à mon avis, ne pas empêcher la 'professionnalisation' (sans pour autant opposer à nouveau amateur / professionnel). je prend des exemples de chorales qui font des concerts à 1000. leur pratique d'interprète n'est pas dans un optique de '''''professionnalisation'''', et pourtant des organismes demandent à ce que lorsqu'ils font un spectacle, chacun soit rémunéré. dans ce cas là, c'est tout simplement pas possible et surtout pas nécessaire, pas réclamé pour eux.
Je ne suis pas sûr d'avoir compris l'exemple, mais en tout cas, l'idée n'est SURTOUT pas d'opposer amateur/professionnel, ou alors de le faire en désacralisant ces deux termes. Ces termes ne sont qu'une représentation de la part que prend son art dans la subsistance de l'artiste, et en aucun cas du "niveau", puisque ce terme n'a pas de sens en art (pour moi, en tout cas).
Il faudrait en particulier préciser que le statut de professionnel ou d'amateur d'un artiste se doit d'être ponctuel, car il n'est pas bon qu'un artiste doive se retrouver à créer/interpréter/etc. alors qu'il est à vide juste pour continuer à vivre parce qu'il veut rester dans ce statut (c'est un des soucis de l'intermittence du spectacle), et il n'est pas meilleur de considérer que l'amateurisme est une situation ad libitum !

Au passage, j'en profite pour préciser que devenir un artiste professionnel, en musique ou en théâtre (qui sont quand même les arts de la plupart des gens passant sur ce site, je pense) est un pas tout à fait minimal et très simple à faire (à part sur le plan social, éventuellement). En revanche, ce statut implique une certaine forme de travail et de rigueur qu'on n'a pas nécessairement envie de voir arriver dans son processus de création et/ou interprétation.

Bon, pour autant, je n'ai toujours pas de réponse sur le POURQUOI de la rémunération au titre des droits d'auteurs des artistes libres (et indépendants).
__sam
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Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par __sam »

plein de points intéressant dans ta réponse. par contre, je vais éviter de reciter parce que sinon, c'est fini, c'est illisible.

le côté cyclique (avec en plus, des cycles pouvant se chevaucher ...), je partage ce point de vue, mais ça n'a plus rien à voir avec nos haricots ;).

à nouveau, tout revenus parmi la multitude n'est pas recevable, MAIS celui qui provient du droit d'auteur, SI (enfin pour moi).

(avec le ton de notre bien aimé président) "pourquoi les interprètes, auraient droit à l'intermittence, et les auteurs, non ?"

tu as raison sur le côté numérisable des oeuvres dont nous traitons. le numérique a surement exclus dors et déjà un certain nombre de forme d'art ? et pour aller dans ton sens, il a fait de même avec les status d'auteurs 'seul' et/ou compositeurs seul. ça serait une perte dans mon sens (pour les rapports humains notamment).

donc 'POURQUOI de la rémunération au titre des droits d'auteurs des artistes libres (et indépendants)'
parce que c'est une source de revenus recevable pour des auteurs libres (et indépendants).
jeremienestel
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Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par jeremienestel »

Bonjour,
(écrit le 3 septembre 2009)


J'ai lu en diagonale les différents postes, profitant d'une faible connexion wifi. Je vais essayé de contribuer aux échanges. Je n'ai pas de prétention sur mon point de vu, il est en mouvement.


Libre Accès n'a pas de porte parole :
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Il n'y a pas de porte parole a L.A. C'est un choix assumé pour facilité le travail en commun de structures différentes ayant forcément des points de vu divergeant. L.A. est un travail de convergence.
L'ensemble de nos prises de position et de nos actions sont visibles sur libreacces.org
On ne peut pas donc pas dire que nous n'assumons pas ce que nous initions, c'est sur le site web.

Critiqué L.A. c'est critiqué ce qu'elle a fait :

Le festival des Arts Libres.
Les Assises Internet et Création;
Manifestation Anti Hadopi
Organisation de concerts
Création de la newsletter de L.A.
etc.

On ne peut pas critiqué L.A. sur des présuppositions mais sur ce qu'elle a fait.
Je suis ouvert aux critiques. En conséquence le porte parole de L.A. c'est son faire et non son dire.
Son dire étant inexistant, dans le sens où Libre Accès n'a pas vocation à produire « du discour s ».
Ce qui ne l'empêche de relayer des points de vu à partir du moment où leur auteur est identifiable.

Libre Accès et la rémunération des auteurs/artistes
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Je suis très vigilant à la fragilité du sens des mots qui pour moi ne prenne leurs sens que dans leurs application contextuelle. En lisant l'ensemble des débats sur le forum, je me dis que cette question pourrait donné lieu à l'organisation de rencontres

Voilà les principes que l'on avait je crois défini, concernant la question de rémunération des auteurs.


1.Favoriser une source de rémunération pour les auteurs le souhaitant
2. Favoriser la rémunération des auteurs : par la vente des œuvres , par des subventions de soutien à la production des œuvres, par la mise en place de concert, et tout autre autres moyens (éthiques) permettant aux auteurs de vivre de leurs productions.

L.A. a pour vocation de soutenir des auteurs produisant des oeuvres libres dans le respect de leur volonté. De ce fait je suis contre toute prise de position totalitaire. Les auteurs souhaitant être rémunéré doivent pouvoir l'être. Le respect des positions de chacun est légitime s'il ne menace pas la liberté de production des autres. Pour certains auteurs L.A. n'a pas apporté de fond mais des moyens matériels permettant de finaliser leurs œuvres.

Je ne suis pas opposé aux propos de DANA et de SAM, je partage leurs points de vu sous réserve qu'aucun propos ne soit dogmatisant.

Il y a de la place pour de la pluralité, de l'altérité. C'est même un des sens de la culture libre la possibilité de faire évoluer une œuvre. Il n'y a donc pas de point de vu figé. Il y a mouvement et il y a vie.



Gestion individuelle – SARD
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Je ne comprends pas les résistances sur la SARD car elle n'oblige aucun auteur à y souscrire.
Elle est juste un plus pour ceux souhaitant participer à son expérimentation.

Question
-------------

A partir ou les initiatives prises par L.A. ou SARD ne sont pas une menace dans la gestion individuelle pourquoi empêcher leurs mises en place?

Pour finir
----------------

Je ne crois pas qu'un FORUM permettra de mieux comprendre L.A. et ses rapports avec Musique Libre. Je propose une rencontre à Bordeaux ou Paris, où l'on pourrait avancer ensemble et se rencontrer.

J.
dana
Messages : 5472
Inscription : 24 juil. 2004, 14:55

Re: Discutons avec les membres de Libre Accès

Message par dana »

Il n'y a pas de porte parole a L.A. C'est un choix assumé pour facilité le travail en commun de structures différentes ayant forcément des points de vu divergeant. L.A. est un travail de convergence.
L'ensemble de nos prises de position et de nos actions sont visibles sur libreacces.org
On ne peut pas donc pas dire que nous n'assumons pas ce que nous initions, c'est sur le site web.
c'est un tissu de contradictions jérémy
relis toi
le problème n'est pas de savoir qui est le porte-parle de LA
mais de qui êtes vous "de fait" et dans votre existence même les porte-paroles (que vous le vouliez ou non)
votre manière de communiquer (et je vais pas reprendre les mots de votre "site web" mais on le lit assez bien), prouve assez bien que votre parole et vos actes n'ont de sens qu'à représenter quelque chose
c'est pas l'initiative isolé de deux tondus et un pelé
sinon on n'en parlerait même pas ici
(il y a des tas de mecs qui écrivent des choses ou font des choses sans aucune conséquence parce qu'ils ne représentent qu'eux mêmes. Ce n'est évidemment pas votre cas, Que vous le vouliez ou non)
On ne peut pas critiqué L.A. sur des présuppositions mais sur ce qu'elle a fait.
Je suis ouvert aux critiques. En conséquence le porte parole de L.A. c'est son faire et non son dire.
Son dire étant inexistant, dans le sens où Libre Accès n'a pas vocation à produire « du discour s ».
Ce qui ne l'empêche de relayer des points de vu à partir du moment où leur auteur est identifiable.
là encore tissu de contradictions
c'est vraiment faiblard tout ça
"JE vous autorise à critiquer les actes et pas les idées (que nous n'avons pas) " !! mais est-ce que tu te rends compte de ce que tu dis ?
c'est pire que ce que je croyais
dites les gens de mlo, qu'est-ce que vous foutez là dedans ?
Je suis très vigilant à la fragilité du sens des mots qui pour moi ne prenne leurs sens que dans leurs application contextuelle.
là je rêve
c'est précisément là ça coince jérémy

bon
tu as beau en tous cas nous interdire de critiquer "les présusppositions", manifestement tu n'es pas entendu :
http://outsiderland.com/dissemination/?p=71
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