__sam a écrit :..., et même ici, je suis assez souvent seul (cf étant pour la gestion collective dans le cas d'utilisation commerciale, ce qui m'a valu plusieurs fois les foudres d'une partie de la communauté, mais bon, on s'y fait très bien lorsque les gens en face restent corrects).
On est très loin du "venons discuter avec les membres de Libre Accès", mais d'un autre côté, je ne vois pas beaucoup de membres de LA venir discuter, alors bon, on peut se permettre quelques écarts par rapport au sujet d'origine.
Alors voila, _sam, ça m'intéresse beaucoup ce que tu as dit là.
J'ai déjà eu l'impression par le passé qu'il y avait cette envie de la part d'une partie des artistes sous LL, ceux avec clause NC bien sûr, à voir se développer ce dont tu fais allusion : un espèce d'hybride entre la gestion individuelle (les LL) et la sacem (gestion collective des droits).
Il est difficile de dire quand est né l'expression de ce besoin, et en tout cas, je crois que c'est la première fois que tu l'exprimes ici aussi clairement.
Ainsi, certains artistes souhaiteraient qu'existe une possibilité de libre diffusion de leurs oeuvres pour un usage non-commercial, et en même temps une gestion collective des droits afférants aux usages commerciaux.
Ca m'intéresse beaucoup de savoir comment il est possible d'arriver à un tel résultat.
Je ne remets absolument pas en cause la légitimité de ce désir. A mon sens, il est important que demeure la libre diffusion dans un cadre non-commercial (accès à la culture pour tous).
Je m'intéroge juste sur la faisabilité du truc.
Quel organisme gèrerait alors les droits pour usage commercial ? la sacem ?
Monter une autre structure, elle aussi mandatée par l'état, ça serait faire doublon, non ? La sacem dispose déjà de toute l'infrastructure nécessaire.
Mais voila, sacem et libre diffusion non-commerciale, ce n'est pas compatible.
Alors quoi ? faire évoluer la sacem ? faire en sorte qu'elle soit compatible avec les CC-nc ?
Comment feront alors les auditeurs pour savoir si, pour utiliser ce titre en CC-nc, il doit contacter directement l'auteur ou l'organisme de gestion collectif ?
Et pourquoi pas une nouvelle licence qui indique clairement la situation du titre ?