Je préfère donc largement une gestion individuelle avec mutualisation des moyens permettant à tous ceux qui le souhaitent d'avoir accès à ces moyens, plutôt qu'une gestion collective qui répartit des revenus, avec des critères qui seront fatalement considérés à tort ou à raison (pour peu que la raison ait quelque chose à voir avec les goûts et les couleurs) comme injustes par certains.
Pour en revenir aux popositions ou aux évocations de Jérémie, je reviens là-dessus et j'insiste et plussois tdBt quand il dit :
"Désolé mais c'est débile. Conditionner le revenu à la circulation à la "masse" d'échange est une abération totale quand on parle de licence de LIBRE DIFFUSION."
Ce à quoi Jérémie répond :
C'est pourtant incompatible avec le fait que même la plus restricitve des licences autorise la mise à dispo et le téléchargement A TITRE GRATUIT...Cette gratuité fait peur certes, elle n'est pas à la mode hadopienne, certes, mais elle fait partie du lot.Oui mais ils peuvent le faire, voir pire une rémunération en fonction des ventes des standards commerciaux. 2 attitudes : Soit on s'en tape (pas besoin de troller) soit on pense que les auteurs CC AL pourraient être concerné et là question c'est comment participer au débat, et quelle piste proposer.
Qaund on choisit une licence ouverte, on sait que l'œuvre va circuler passer par des tuyaux et que l'on ne se fera pas rémunérer sur chaque trajet de chaque copie : c'est écrit dans la licence, bordel !
La rémunération en fonction de la circulaiton des flux est une idée des hadopiens. Je conçois qu'ils défendent cette idée, puisque cela fait partie du modèle économique de l'industrie du divertissement, mais cela n'a, historiquement et intrinsèquement, rien à voir avec les Licences Ouvertes bien au contraire, TOUT au contraire.
C'est pourquoi je suis farouchement opposée à une quelconque répartition d'une rémunération globale redistribuée par l'asso musique libre (en l'occurence) au titre de la simple présence sur l'archive.