Quit à remettre en question un système créé par une industrie dans le seul but d'imposer des standards et de faire de l'argent avec, passons-nous du système. Le disque n'a plus de sens, de même qu'un enregistrement, qui n'est, parce qu'il demande des moyens pour le réaliser mais aussi pour l'écouter, et aujourd'hui pour y avoir accés, qu'un moyen de discriminer, de classer et d'isoler.
Moi aussi je pousse l'argument à l'extrème
Pire, j'ai commencé avec deux platines K7, deux Akai avec une pause mécanique hyper précise, et j'ai réalisé 8 morceaux par superposition des pistes en enregistrant la première piste sur la première K7, puis en jouant ce premier enregistrement et en y ajoutant la seconde piste et en enregistrant le tout sur la deuxième platine K7 et ainsi de suite. Bon évidemment quand je foirai une piste, je pouvais jeter tout le travail fait avant et recommencer. C'était à la fois stressant et trés intéressant. Et le son final ressemblait à un mur dont les couleurs sont usées avec le temps, la copie d'une copie d'une copie en analogique dégradant le son. Mais j'ai obtenu des choses sonores émouvantes avec cette façon de faire. Sans compter que je devait me creuser la tête à cause des restrictions techniques.Dana a écrit :autre remarque : chacun d'entre nous, j'imagine, enfin les plus de 40 ans Sourire a commencé avec un petit magnéto enregistreur stéréo bien pourrave. bon. je me disais, c'est pas évident maintenant avec les ordis pas chers et le home studio à moins de x euros de faire du son vraiment pourrave.