Hello,
Je voulais faire une bafouille mais le fichier que j'ai créé n'a pas été sauvegardé (j'ai merdoyé :/) Mais en lisant vos témoignages je me rends compte que les points importants sont là .
Donc pour moi en résumé du résumé ^^
- les licences libres permettent le partage et le repartage avant tout
- Les profils des utilisateurs (auteurs/ compositeurs) sont sûrement aussi variés que les licences libres (anéfé y a pas que les CC)
- l'intégration des licences libres (ou presque) dans la gestion collective version SACEM, ça marche pas et vive le C3S
Je rajouterai : s'ils veulent légiférer pour encadrer nos usages... surtout qu'ils s'en abstiennent. Ce serait la cata (comme pour les semences) Merci mais non merci.
Par contre s'ils veulent ré-équilibrer un peu les choses, qu'ils obligent la mère SACEM à reverser quelques tunes à l'asso ou à un fond de soutien gérer par l'asso (remember... old joke inside) histoire d'organiser quelques festivaux de musique libre, par exemple.
Pour finir, je reviens sur la conclusion de la Dame qui va vous auditer. Conclusion rendue en 2007 :
« l’usage des licences ouvertes paraît difficilement compatible, sur le long terme, avec un exercice professionnel des métiers artistiques, alors que la création nécessite des revenus propres et autonomes ». et ... « le mouvement historique tant de la gestion collective que du droit d’auteur a servi à institutionnaliser l’artiste, en définissant un statut avec des droits attachés. Les licences ouvertes présentent, à ce titre, un risque de fragiliser cette construction en renvoyant l’artiste à un état d’amateur non rémunéré ».
source : dernier paragraphe de l'article :
https://www.nextinpact.com/news/102774- ... tm#/page/3
En quoi la gestion collective permet une "professionnalisation" meilleure que les licences libres ?
Faudrait compter le nombre d’inscrits à la SACEM qui n'ont jamais rien touché de leur vie. M'est d'avis que ce serait comique...
En quoi les licences libres fragilisent quoique ce soit ? C'est le système existant qui est verrouillé de l'intérieur. L’expérience du C3S montre qu'une autre voie est possible, une voie plus équitable...
Et puis la gestion individuelle, c'est pas un gros mot... c'est prévu par le droit d'auteur ...alors flûte, on n'est pas obligé d'être sous tutelle. On a le droit à l'indépendance bordel !
bref j'arrête là sinon je vais m'énerver ^^