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CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Tout ce qui concerne les différences et points communs entre les licences libres existantes...
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bituur
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CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par bituur »

Il existe plusieurs licences libres, permettant de faire divers choix sur les droits accordés ou non aux utilisateurs.

Ces lcences ont le vent en poupe actuellement, en général, le mouvement du libre, originé dans le monde du logiciel, se répandant et devenant très populaire dans d'autres domaines, comme l'art et la musique.
Les trois libertés fondamentales sont : - liberté de copier, liberté de modifier, liberté de distribuer. (pour plus de détails quant aux logiciels libres : voir ici)

L'adaptation de la philosophie du logiciel libre à d'autres champs de l'activité humaine, comme la musique, suppose une adaptation, et pose certaines questions. (cf. ici & ici

Il y a notamment la distinction, qui produit discussion voire querelle parfois, entre Open source & copyleft, qui n'est pas mon objet ici.
La spécification 'non commercial', possible dans certaines licences, est aussi un sujet de discussion :

Certaines licences autorisent la redistribution "à titre onéreux ou gratuit" (cf. article 2.2 de la LAL: Licence Art Libre) pourvu seulement que soient respectés les termes de la licence, d'autres soumettent cette possibilité de redistribution commerciale à demande d'autorisation, par ex. les licences Creative Commons 'non-commercial' voir ici les CC nc, qui spécifient : "vous ne pouvez user de cette oeuvre dans un but commercial", mais ajoutent "toute condition de cette licence peut être modifiée si vous obtenez l'accord de l'ayant droit" (ces 2 traductions sont de moi.)

Je voudrais maintenant seulement poser une question : l'utilisation de ce type de clause 'non commercial' n'est-elle pas une adaptation pertinente du système des licences libres au monde de la musique ?
En effet, la question de la diffusion est très différente pour un logiciel et un morceau de musique.
A l'ère numérique, le support est certes souvent le même : cd de données ou audio, fichier numérique sur le réseau ; logiciel comme musique libres peuvent être copiés, téléchargés, etc..
Mais il y a une différence fondamentale, qui est la possibilité de diffusion radio, télé, etc.. de la musique : la clause 'non commercial', qui soumet la diffusion commerciale à autorisation de l'auteur ayan-droit, n'est-elle pas un moyen tout à fait légitime d'assurer une gestion correcte de ses droits face à des gros diffuseurs comme des radios commerciales ou des chaîïnes de télévision, pour des musiciens qui voudraient vivre de leur musique ?
S'ils se prémunissent contre ces appétits commerciaux qui ne pourront être taxés de 'libre', en seront-ils pour autant moins 'libre', leur musique ne méritera-t-elle pas pour autant la qualité de musique libre, tant que la licence sous laquelle ils la déposent garantit la copie, la modification, la diffusion et distribution privées, et ne fait que soumettre à autorisation la diffusion et distribution commerciale ?
dana
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par dana »

tout à fait d'accord avec toi sur ce point.. Je me suis déjà pris la tête à ce sujet avec des informaticiens qui considéraient que la restriction "non commercial" était une concession inacceptable à la liberté des licenses..
mais la musique, ou les oeuvres d'art en général, ne peuvent ête traitées comme du code informatique à mon sens du moins (et dieu sait si je remercie chaque jour les créateurs de php python linux et le W3C)
déjà : ça me rendrait fou qu'un type grave un des cds que j'ai sorti afin de le revendre ou qu'Obispo se fasse des couilles en or avec une chanson que j'aurais écrite, alors que : je sacrifie mes droits d'auteur afin que le plus grand nombre puisse jouir gratuitement ou à très bas prix de cette musique, je peine à payer mon loyer, je galère comme un malade etc..
Ce qui me parait essentiel au niveau des licenses libres, c'est la notion d'héritage, une oeuvre dérivée d'une oeuvre libre (une reprise par exemple), et a fortiori une copie, doivent hériter des caractères de la license libre originelle. je crois bien que toutes les licences libres mentionnent explicitement ce point.
La réalité du marché de l'art et la précarité de la vie d'artiste justifient à mon sens qu'une commercialisation éventuelle de l'oeuvre libre (ou plutôt d'un support contenant une copie de l'oeuvre) soit conditionnée par l'autorisation de l'artiste. ça me semble JUSTE (du point de vue moral et pragmatique) même si c'est difficile à défendre philosophiquement c'est vrai.
Chez another record par exemple, l'artiste nous autorise à commercialiser des copies de son oeuvre, mais il reste tout à fait libre de ressortir son disque ou ses chansons sur un autre label, d'effectuer ses propres tirages etc.. Il sait très bien qu'on ne fait pas de bénéfices et que l'argent récupéré par ce biais servira à faire d'autres disques d'autres artistes ou de lui-même, ou pourra permettre de faire une promo plus importante etc.. Maintenant on ne s'oppose pas à ce qu'il négocie avec un autre label etc.. On l'encourage même quand on sent que c'est la possibilité pour lui de passer à l'étage supérieur, avec un soutien plus important etc..
maintenant, il est vrai que la plupart des maisons de disques non-associatives doivent engranger des bénéfices et se constituer un catalogue etc.. Donc impose à l'artiste de leur céder ses droits sur les oeuvres. Du coup, il n'est plus en mesure de négocier quoi que ce soit et délègue la commercialisation de son oeuvre exclusivement à une entreprise, qui espère en tirer profit (ce qui est bien normal tout compte fait, quand vous claquez des centaines de milleirs d'euros pour promouvoir un scud, vous espérez en récupérer au moins autant :)
Mais quid dans ce cas des licenses libres ?????
drone
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par drone »

D'accord également, en tant que musicien, avec la possibilité de restreindre les usages commerciaux de sa musique. Derrière la musique, il y a le sens qu'on y met, et ce sens (souvent politique dans le cas des musiques alternatives) est souvent, aujourd'hui, lié à une contestation du marché. Ca, que les informaticiens n'arrivent pas à l'intégrer, ça ne m'étonne pas et j'ai eu mainte fois l'occasion de m'engueuler avec des représentants de la doxa du libre... J'avais mis mes titres sous LAL, et comme Bituur le sait, c'est après des engueulades avec des halatoyas linuxien sur Copyleft_Attitude, que j'ai éliminé toute référence à la LAL de mon site et quitté Copyleft_attitude : depuis, je donne mes mixes sans faire la moindre référence à aucun système de licence. Finalement, je ne m'en porte pas plus mal. Je précise afin d'éviter tout malentendu, qu'il ne s'agit pas dans mon esprit de remplacer une doxa par une autre : vendre sa musique ne me semble pas nécessairement négatif. En revanche, refuser qu'on prenne en considération le sens attribué à sa pratique musicale par un auteur, quand celle-ci consiste à refuser le marché, est une attitude rien moins qu'autoritaire que je n'accepte pas. Je crois que les licences CC seraient plus adaptées à mon cas, mais ayant déjà déposé mes titres sous LAL, je crains de ne plus pouvoir revenir en arrière. C'est pourquoi, j'ai éliminé toute référence au droit autour de mes productions musicales : on vit très bien sans !

+A+
dana
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par dana »

drone a écrit :
"En revanche, refuser qu'on prenne en considération le sens attribué à sa pratique musicale par un auteur, quand celle-ci consiste à refuser le marché, est une attitude rien moins qu'autoritaire que je n'accepte pas"

oui oui oui c'est exactement ça ! à 100% d'accord. j'ai rien contre les majors le machin buisness etc.. (on est même un peu obligé parfois d'envoyer un scud aux inrocks par exemple :) parce que bon.. Mais qu'on nous empêche pas de suivre le chemin qu'on a choisi c'est tout !
Rico
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par Rico »

Je crois que les licences CC seraient plus adaptées à mon cas, mais ayant déjà déposé mes titres sous LAL, je crains de ne plus pouvoir revenir en arrière
Question interessante à poser à nos amis de copyleft_attitude : est-on libre de démissionner de la LAL ? ou de toute autre licence d'ailleurs ?
ou bien est-ce ad vitam eternam qu'on est sous une licence copyleft quand on en a choisi une ?

En tout cas, du côté de l'Electronic Frontier Fondation, c'est tranché :
Ils recommandent maintenant d'utiliser la licence CC attriibution-share alike 2.0 en lieu et place de l'OAL 2.0... alors...
dana
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Inscription : 24 juil. 2004, 14:55

Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par dana »

paraît que le logo des creative commons n'est pas sous license libre :)
si si.. j'ai lu ça quelque part (excusez j'ai la flemme de vérifier mes sources).
d'autre part, il y avait bien une version prévue adaptée au droit français ?? J'avais suivi ça puis j'ai lâché le truc (trop compliqué pour mes compétences juridiques minables).
La question de changer de license est étrange. On se l'est posée en fait. Actuellement la plupart des artistes du albel quand ils choisissent une license libre, se contentent de suivre mon merveilleux conseil : adoptez la Yellow open music license (http://openmusic.linuxtag.org/showitem.php?item=0030). En fait quand j'ai commencé c'est celle qui me convenait le mieux. Maintenant, je me rends compte que tout le monde s'en tape de cette license, et qu'en rance en tous cas les creative commons et la license art libre semblent les plus répandues (mais peut-être je me plante complètement ?).
A supposer que l'adaptation française des CC permettent de leur donner une véritable valeur juridique (compte tenu du droit français, qui est terrible en ce qui concerne le droit d'auteur), on pourrait envisager de changer pour nos prochaines sorties.
Mais pour ce qui est des morceaux déjà publiés (au sens : donnés en patûre au public).. Suffirait que sur les prochaines pochettes ou cds je remplace le texte de la Yellow open music par celui des creative commons par exemple. Mais quel sens ça aurait ?
(ça pourrait être pire.. je pourrais me transformer en pascal obispo et m'inscrire à la sacem.. du coup.. J'aimerai savoir juste pour me fendre la poire si les morceaux réalisés avant l'inscription à la sacem appartiennent de fait au répértoire de la sacem ? déjà que les mecs qui s'inscrivent sont liés apparemment A VIE à cet organisme -enfin tant qu'il existe... Voilà un des aspects monstrueux du droit d'auteur : l'auteur seul prime, les oeuvres sont privées de toute liberté. D'où ce contrat à vie. LIBERONS LES OEUVRES de la tyrannie des auteurs !! voilà ce que j'en dis !)
drone
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par drone »

Rico a écrit :
Je crois que les licences CC seraient plus adaptées à mon cas, mais ayant déjà déposé mes titres sous LAL, je crains de ne plus pouvoir revenir en arrière
Question interessante à poser à nos amis de copyleft_attitude : est-on libre de démissionner de la LAL ? ou de toute autre licence d'ailleurs ?
ou bien est-ce ad vitam eternam qu'on est sous une licence copyleft quand on en a choisi une
J'ai déjà posé la question aux juristes de la liste : la LAL étant un contrat, il s'avère que si une oeuvre a déjà été copyleftée, après avoir été placée sous LAL, on ne peut plus la sortir de la LAL. Or, en l'absence de possibilité de savoir si une oeuvre a été ou non copyleftée (vu que personne ne dispose d'un système de traçabilité des usages d'un fichier, à part ces enc... de majors), hé bien on ne peut pas supposer qu'une oeuvre mise un jour sous LAL n'aurait pas déjà été copyleftée à l'insu de notre plein gré. Donc, je suis baisé...

Ceci dit, je m'en cogne grave, et ça débouche sur Ze maouse question du moment : heu... attention, ça va faire mal : à quoi bon une licence ? Hein ? A quoi bon, si tu te situes dans la configuration qui est la mienne, à savoir que je ne fais pas d'argent avec ma musique, que je me fous du droit comme de la guerre de 14, et que ma musique est proprement un hobby qui n'intéressera jamais personne à part quelques potes et un public à qui je ne vend rien ? Hum ? Sachant à quel point je me désintéresse du droit, n'est-ce pas perdre mon temps que d'avoir passé plus d'un an à tenter de comprendre le Copyleft, à m'être engueulé avec moult informaticien désagréable et obtu ? N'est-ce pas plus pertinent (encore une fois dans mon cas), de ne plus m'occuper de tout ça et de continuer sur ma lancée, comme je l'avais toujours fait avant de rencontrer la LAL, à savoir donner bêtement ma musique à qui n'en veut, et ne plus m'en occuper ensuite ?

+A+
dana
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par dana »

ben tu sais drone
ça me travaille aussi cette question là (bien que je me foute pas du droit, j'ai des relents de communitarisme au fond de moi, étant un enfant de 68 sans doute, qui souhaite autant que possible être légal.. autant que possible :)

parce que finalement ça changera strictement rien au final

en fait plus je fais des disques (et disons que chez another on commence à en avopir fait un paquets et c'est pas fini), plus je me dis que le vrai bonheur c'est quand tu joues avec tes ami(e)s ou pour les murs de ta chambre ou pour les oiseaux de l'étang (bref, je suis de plus en plus hippie).. et tout ce qui suit.. ça me broute parfois. (il faut peut-être un accent quelconque sur le u de broute je sais pas trop :)

on se dit des fois que si on se bougeait le cul, qu'on rentrait à fond dans le bizz machin on pourrait vendre des disques etc. avec notre gueule dans les magazines.. mais nous on est pas des mondains.. et ça me fatigue à l'avance d'appeler les mecs pour leur dire d'écouter mon scud etc..

mais en fait, je me demande si le choix des licenses libres ça va pas en deça du droit comme tu dis
quand j'étais ado j'aurais bien aimé être une star comme morissey
de fait, je passais trop de temps à jouer les stars et pas assez à composer
maintenant, je fais pas mal de trucs dans l'art, et j'en éprouve déjà une satisfaction complète
mes premiers disques étaient totalement téléchargeables.. après j'ai eu une petite distro en espagne, donc j'ai laissé que la moitié des scuds sur le net (question que mon pote espagnol essaie d'en vendre un peu..). Mais en même temps quand je me connectais sur soulseek, je proposais l'intégralité des titres du label en partage. (pour un patron de label c'est pas commun je crois :)
ce qui est marrant c'est qu'on vend des scuds quand même (enfin pas beaucoup hein :) style, 3 par semaine dans les meilleures semaines un peu plus pendant les concerts.. (enfin ça se saurait si le téléchargement libre faisait baisser la vente de scuds :))

bref.. les licenses libres je crois que c'est pas pour rien quon a ça dans la peau.. Y'a des enjeux juridiques ok des enjeux philosophiques ok
mais "donner bêtement ma musique à qui n'en veut, et ne plus m'en occuper ensuite" c'est peut-être le coeur de la motivation des musiciens libres (et qui veulent par dessus tout le rester).

en fait si y'avait pas tout ce bordel autour des (faux) problèmes de téléchargements, piratages, atteinte au droit d'auteur etc.. c'est clair que je ne me serais même pas poser la question de la license libre..
drone
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par drone »

Oui, j'ai bien compris qu'il y avait un enjeu militant (laissons la philosophie de côté, please, ça n'a rien à voir et je suis un puriste qui en a assez de voir cette discipline associée à l'informatique et aux licences), qui consiste à faire la nique aux majors en diffusant le plus largement possible des textes (juridiques, donc) qui ne peuvent que les agacer.

Mais dans le même temps, on en perd, nous, du temps, avec ces histoires de licence ! Comprendre les textes, en discuter, les tester, cerner les enjeux sociaux, politiques, économiques, juridiques, etc.

Et mieux vaut ne pas croire que le Copyleft changerait les mentalités : Bituur et Rico savent bien que j'ai eu quelques exépriences très négatives de ce côté qui m'ont montré que sous copyleft comme sous droit d'auteur classique, un profiteur est un profiteur et un limonadier reste un limonadier...

Pensons également aux autres enjeux : le copyleft, en tout cas son actuelle application sous le format de la LAL, revient à centrer le droit et les pratiques sur l'individu, en général en accompagnement du slogan "non aux institutions". En effet, sans jurisprudence, sans groupe clairement constitué, la LAL c'est l'individu seul contre le marché, de même que sans la Sacem le musicien de base n'a affaire qu'à lui-même (qu'elle fonctionne bien ou non est un problème que je laisse de côté pour ne garder que l'aspect "caisse d'entraide" collective).

On serait il y a 10 ou 15 ans, j'aurais applaudi des deux mains, en vieil anar : "Bouuuh ! pas beau les institutions ! Bahhhh !". Aujourd'hui que le libéralisme s'étend tel un cancer à l'ensemble de la société, et qu'il n'a rien de plus urgent à faire que de casser tous les systèmes de solidarité, toutes les tentatives de communautarisme, le fait de voir ces licences hyper individualistes prônées par des gens du libre (parfois libertariens, souvent libertaires au sens de l'économie de la jungle...), hé bien je freine des 4 fers... Le contexte, le contexte... il pue le contexte, et il est capable de tuer toutes les bonnes idées, d'en inverser les valeurs.

J'ai beaucoup (trop) discuté de ça, ailleurs, et il faudrait reprendre les archives de la liste Copyleft_attitude pour voir les positions des uns et des autres, mais ça explique aussi mes doutes actuels.

+A+
dana
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par dana »

ouaip
me manquent sans doute quelques mois de causeries sur les forums de la copyleft machin (d'ailleurs je sais pas pourquoi, instinctivement, j'y ai pas causé, bien qu'ayant lu un peu :) pour être complètement deg
je dois vous paraître plein d'enthousiasme non ? argglll
(ce serait bien nouveau ça qu'on me voit plein d'enthousiasme :)
cela dit on est assez d'accord non ?
tu sais moi, c'est les montagnes et jouer de la guitare dans les prés
alors d'un autre côté
là je sors en septembre un album qui doit être très bon d'après ce qu'on dit (on ajoute bordel, ça mériterait autre chose qu'une sortie cdr etc...) et en fait, je m'en contrebranle.. (excusez le néologisme)
donc
les doutes on peut pas ne pas en avoir je crois
comme une crevette qui s'attaque à une baleine
bien sur si radiohead ou michel sardou passaient aux licenses libres ça ferait causer :)
mais je suis pas sûir que ce soit dans leur intérêt
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