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CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Tout ce qui concerne les différences et points communs entre les licences libres existantes...
drone
Messages : 423
Inscription : 24 juil. 2004, 15:05

Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par drone »

Ouaip, on est d'accord. Et ne t'inquiète pas pour l'enthousiasme : ce n'est pas une maladie. tiens, moi qui ne fais que du live pour le moment, ça m'intéresserait de savoir comment on sort un album. Comment tu distribues ? Produis ? Graves ? Etiquettes ? Livres ?

J'ai un pote (Juko) qui a sorti le sien, auto-produit mais il était déjà à la Sacem, donc c'est pas du Copyleft son truc. Ca lui a coûté plus de 10000 F pour la prod (studio + gravure, etc.).

Même si j'aime bien être dans l'éphémère (à la limite des musiques improvisées), j'aimerais également pondre une galette, mais je n'ai jamais réussi à trouver un label). Même les "alternatifs", quand on les contacte, ne répondent pas. En plus, ils t'engueulent quand après leur avoir envoyé une démo, tu oses - crime odieux ! - leur demander leur avis. Ca m'est arrivé avec Jarring Effect, ici à Lyon : dire qu'ils ont une réputation de gens différents, engagés et intègres... pfff...

+A+
dana
Messages : 5472
Inscription : 24 juil. 2004, 14:55

Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par dana »

en fait pas mal de mecs qui ont fondé un label l'ont fait soir parce qu'ils n'arrivaient pas à trouver un label, soit parce que ça les gonflait d'envoyer des scuds à des labels (ce dernier cas est mon cas :)
chez another, maintenant on fait que du gravé
parce que de toutes façons vu les ventes, c'est plus intéressant. Notre meilleure vente doit d'élever à 200 exemplaires (half asleep).
ce qui est déjà beaucoup de notre point de vue..
mais bon, ça augemente régulièrement les ventes, EN MÊME TEMPS QUE LES TELECHARGEMENTS (j'insiste : plus on a de telechargements et de concerts plus on vend de scuds)
sinon..
on envoie à peu près autant de disques en promo qu'on en vend.. (voire plus dans certains cas)
on achête nos cdr chez des allemands (pas chers et très beaux, il y a le lien quelque part dans notre page liens, section music)
nos pochettes plastiques dans une boîte à New York (du coup ça nous coûte autant en frais d'envoi qu'en marchandise)
l'étiquette est du simple papier transparent un petit rectangle qu'on imprime nous mêmes et qu'on colle sur le cd
On faut des livrets 4 à 8 pages en papier gris perlé 160g qu'on glisse dans la pochette plastique souple de gauche, on met le disque dans le volet droit avec en plus une feuille de papier fin sur laquelle est noté le tracklisting.
on privilégie le noir et blanc et les nuances de gris
par choix esthétique (on n'est pas très rigolo :) et aussi parce que la photocop laser coûte moins cher
on photocopie les livrets en laser en fournissant les pdf
(on a donc fait la PAo nous -même)
puis on découpe on plie etc..
après y'a toute la promo (c'est-à-dire la trentaine de wenzines et qualques magazines papier et des émissions de radio qui nous suivent)
au total, le cd complet revient entre 5 et 7 euros (un peu plus quand on le vend par pay pal à cause des frais et un peu plus quand il y a des frais d'envoi style states ou australie)
on fabrique les disques à la demande
on fait un peu de stocks de temps en temps (surtout pour, la promo parce que là faut graver un paquet de cds)
aui début je gravais en solo, maintenant on est 3 dans l'équipe à le faire vu qu'on a de plus en plus de demandes


quant au pressage... un pressage c'est au minimum 300 ex. (en cd audio, en vinyl tu peux faire moins). niveau coût global, la boîte plastique basic avec un livret basic faut compter entre 450 et 700 euros. basic hein !! ça monte très vite si tu veux un truc chiadé et original et de la couleur.
Pour débuter je conseille pas. Quand j'ai commencé je faisais du pressage.. résultat je le paye toujours aujourd'hui : et j'ai des cartons de cds invendus..
Un pressage ne vaut le coup que si tu es certain de vendre tes 300 cds (enfin au moins 150 on va dire) Et là c'est pâs gagné !! c'est énormément de boulot et d'envois et de promos.. tu imagines pas le temps passé pour faire connaître ton truc. Et faut pas rêver.. ton disque à la fnac (enfin à part si tu connais un vendeur il te mettra peut-être dans la case autopro à la fnac de poitiers.. t'en vendra peut-être 2..) pffff..
donc..
pour commencer faire de la gravure
à peu de frais on peut faire des pochettes sympas et originales
il y a plein d'expériences bargeots dans ce domaine
des mecs qui font des pochettes en tissu etc.
nous on fait des boîtes de rangement pour nos cds, qu'on vend en concerts..

et nous ce qu'on aime c'est sortir des disques qui ous touchent
or, si tu fais un cd pressé, ça te bouffe un tel budget qu'à moins d'être pourri de tunes d'entrée, tu peux atendre un an avant d'en faire un autre.. Alors qu'avec notre système on fait autant de cds qu'on veut
exemple, j'ai fait un album instrumental (architectonic#33, things gone away). Des mecs voulaient que je le sorte.. je l'ai mis en téléchargement complet, et on en a vendu à tout casser 10. Mais on s'en branle.. Nous les tunes qu'on touche, ça nous permet juste de sortir de nouveaux disques. Et tout le monde est ok sur le principe : si mon disque marche, ça permettra de faire les disques des autres (et évnetuellement son porchain disque).
donc on a pas de pression à ce niveau.

maintenant si on avait un jour un gros succès, style 500 demandes par mois, là ou on envisagerait, peut-être pas un pressage, mais de faire graver le disque par une boîte qui aurait des robots de gravure :)
parce que à la main ça devient un peu cho parfois, tu y passes tes journées.. et des fois t'as pas le temps..

bref..
faut aimer le travail manuel ça c'est clair :)
si tu as d'autres questions je te répondrais avec plaisir

c'est vrai qu'au niveau label on croule arfois sous les disques à écouter
moi je préfère qu'on m'en envoie plus
je suis trop débordé pour écouter sérieusement
mes copines et copains le font très bien
si : un truc que je ne supporte pas : les mecs qui t'envoient un scud pressé digipack qui coûte la peau du cul et te demande de les sortir parce qu'ils ont une réel potentiel commericla que c'est les nouveaux kyo (et en plus ils sont souvent inscrits à la sacem)
là je réponds : et notre charte elle est faite pour les martiens ?
les mecs ils prennent un annuaire de labels et te balancent le même message qu'à universal à la virgule près
putain si on avait les moyens de se payer des digipack pfffffff
drone
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par drone »

Merci pour ta réponse. En fait, moi aussi je grave mes CD à la mano, et je fais mes pochettes en photocopie. C'est d'un chiant je trouve, toutes ces manips ! Pour ma question, je pensais plus à l'aspect production en fait : quel est l'apport de ton label aux groupes, de ce point de vue ? Vous avez un studio d'enregistrement, ou vous utilisez directement ce que vous fournissent les groupes ? Vous faites du "booking", ce genre de chose ?

+A+
dana
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par dana »

tout dépend des projets
certains projets sont directement lo-fi donc enregistrés at home
d'autres demandent un peu de studio, mais là c'est le groupe qui finance ou bien nous (mais c'est clair que ça dépend de la taille du projet, on peut aider un peu parfois..)
après il y a le mixage le mastering
un de nos amis a son propre home studio donc ça aide
Ce qu'on apporte aux artistes c'est surtout de faire connaître leur travail. D'abord par le biais du "réseau" :) tous les genres de musiques ont leur réseau -des webzines, des programmes radios, les autres labels etc.. Donc on envoie nos disques au réseau, on met des morceaux en téléchargement, on balance nos infos sur notre mailing list etc.. Pour notre zique (indie folk post-rock slo-core etc..), les concerts sont un bon moyen de se faire connaître. Tout ça c'est d'abord une question d'entraide mutuelle entre labels, zines, assos etc..
Mais ça reste très artisanal, surtout chez nous, et c'est un choix assumé.
De fait, même si on commence à avoir une petite notoriété, on n'a vraiment pas envie de passer à la vitesse supérieure. Parce que là faudrait passer son temps à faire du buzz machin buisness et c'est pas notre truc..
Mais les artistes sont contents. Pour certains, sortir chez another c'est un premier pas, d'autres savent qu'ici ils pourront sortir des choses dont els autres ne voudraient peut-être pas, et il y en a aussi qui n'ont absolument pas envie de changer de crémerie et qui se sentent bien chez nous même si ils n'ont aucune chance de devenir des stars :)
De plus en plus de labels comme le nôtre existent, et tout ça mis en relation, ça permet de faire connaître sa musique sans passer par les modes de promo traditionnels. Et du coup ça marche : half asleep et gâtechien sont maintenant bien connus dans le milieu indie et sortirons leur prochain scud sur des labels plus importants avec plus de promo.
Mais c'est clair que notre but c'est pas de vendre des disques mais de faire connaître les musiques qu'on aime. Donc c'est cool.. pas de pression budgétaire, suffit juste d'équilibrer les comptes. On peut se concentrer uniquement sur le travail artistique.
drone
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par drone »

Voilà un discours qu'on aimerait entendre plus souvent ! Bravo ! A une période où seuls les gros machins trouvent de l'écho, c'est absolument nécessaire de revendiquer comme tu le fais les échelles gérables humainement, et l'aide à l'émergence. Côté tek, ça fonctionne aussi un peu comme ça au niveau des réseaux d'entraide et de diffusion, même si la tendance chez pas mal d'alternatifs est aujourd'hui au gigantismes (des teknivals à 90000 spectateurs...). On est un certain nombre à lutter contre cette tendance.

+A+
dana
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par dana »

ouaip y'a des réseaux qui se montent pour tous les styles de zique.. mais c'est vrai qu'il est rare que les différents réseaux communiquent. Forcément on va pas aux mêmes concerts, on fréquente pas les mêmes sites webs etc..
dans mon idée, je pense qu'à terme on aura d'un côté les grosses machines majors et autres, qui vendront peut-être encore des scuds ou des produits dérivés (surtout) dans quelques grandes chaînes de "disquaires" (qui vendro,nt en fait surtout des produits dérivés :) en se concentrant uniquement sur la cible des dix-treize ans (ah mince c'est déjà un peu le cas :)
et puis des dizaine de milliers de petits labels sur le net ou ailleurs (??) qui ne feront peut-être même plus de disques au sens "copier la musique sur un support matériel et solide".
Enfin.. c'est un des modèles possibles..
Virgo
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par Virgo »

Bonjour !

Je relève des choses qui m'interpèlent dans ce très intéressant débat.

Selon dana...
La question de changer de license est étrange. On se l'est posée en fait. Actuellement la plupart des artistes du albel quand ils choisissent une license libre, se contentent de suivre mon merveilleux conseil : adoptez la Yellow open music license (http://openmusic.linuxtag.org/showitem.php?item=0030). En fait quand j'ai commencé c'est celle qui me convenait le mieux.
Personnellement c'est aussi la licence que j'ai choisi. Seulement voilà, depuis quelques jours leur site est complètement H.S. alors j'espère qu'ils n'ont pas tout simplement mis la clef sous la porte sans rien dire à personne... :?

Sinon je sens que je vais devoir être obligé d'adopter une autre license comme, au hasard, la Creative Commons Non Commercial.

Pour ma part, je ne diffuse ma musique que sur mon site, en téléchargement gratuit, et j'encourage les utilisateurs à la distribuer à leur tour via le réseau (que de soit en toute légalité avec un logiciel P2P, par e-mail à leurs amis, ou encore sur leur propre site).

Alors qu'est-ce que ça va bien pouvoir faire que je change de licence étant donné que les clauses seront peu ou prou les mêmes (pas d'utilisation commerciale, le reste étant autorisé) ?

Les fichiers musicaux que je distribue ne font aucun état de la licence sous laquelle ils sont placés. Tout ce que j'indique dans les tags MP3 prévus à cet effet c'est la mention du copyright (même si le terme peut paraître inapproprié, c'est bien ce qu'ils recommandaient de faire sur le site de la Yellow open music license...).

Un autre point que je trouve intéressant a été soulevé par drone...
à quoi bon une licence ?
Pour moi une licence, ça sert avant tout à protéger mes oeuvres des vilains pas beaux qui voudraient en faire n'importe quoi, notamment en retirer des sous à l'insu de mon plein grès...

Maintenant se pose la question de la valeur juridique de ces licences dans notre pays.

Pour ce que j'en sais, en droit français la seule chose qui peut donner raison à l'auteur devant les tribunaux c'est ce qu'on appelle "la preuve de l'antériorité". Il faut que vous puissiez prouver que c'est bien vous l'auteur de l'oeuvre et pour cela, une seule méthode : vous envoyer à vous même, en recommandé simple, un exemplaire de votre oeuvre que vous vous gardez dans un coin sans jamais l'ouvrir, le cachet de la poste faisant foi.

Après, si un couillon de requin aux dents longues prétend que votre morceau est à lui et bien vous êtes juridiquement en position de lui répondre : "Que nenni l'ami !"

Et pour ce qui est de l'usage commercial, je me demande dans quelle mesure qui que ce soit pourrait se permettre une telle chose sans détenir lui-même une preuve écrite (un contrat donc) que vous l'y avez autorisé. Non ?
drone
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par drone »

Virgo a écrit :
Un autre point que je trouve intéressant a été soulevé par drone...
à quoi bon une licence ?
Pour moi une licence, ça sert avant tout à protéger mes oeuvres des vilains pas beaux qui voudraient en faire n'importe quoi, notamment en retirer des sous à l'insu de mon plein grès...

Maintenant se pose la question de la valeur juridique de ces licences dans notre pays.

Pour ce que j'en sais, en droit français la seule chose qui peut donner raison à l'auteur devant les tribunaux c'est ce qu'on appelle "la preuve de l'antériorité". Il faut que vous puissiez prouver que c'est bien vous l'auteur de l'oeuvre et pour cela, une seule méthode : vous envoyer à vous même, en recommandé simple, un exemplaire de votre oeuvre que vous vous gardez dans un coin sans jamais l'ouvrir, le cachet de la poste faisant foi.

Après, si un couillon de requin aux dents longues prétend que votre morceau est à lui et bien vous êtes juridiquement en position de lui répondre : "Que nenni l'ami !"

Et pour ce qui est de l'usage commercial, je me demande dans quelle mesure qui que ce soit pourrait se permettre une telle chose sans détenir lui-même une preuve écrite (un contrat donc) que vous l'y avez autorisé. Non ?
il y a d'autres dimensions à cette question qui m'ont fait opter pour le zéro licence, bien que je reste attentif à ce qui se dit et se passe du côté du Copyleft.

D'une part, avec le, type de musique que je fais, il y a peu de chance pour qu'une exploitation commerciale en soit tirée. Je sais bien que TF1 vient de sortir une compil "le son des free" à partir de DJ qui ont acceptés de se vendre au plus offrant, mais je suis persuadé que rien n'a été fait derrière leur dos : les gros opérateurs de l'industrie culturelle ne sont pas à une mélodie préfabriquée près, et je vois mal EMI se dire "oh, ce que drÖne fait est tellement génial qu'on va le sortir commercialement derrière son dos". Non, la démarche sera toujours pour eux soit de récupérer des concepts globaux dans une perspective de marketing ciblé "jeunes" (la techno, les raves, les free, l'imagerie du DJ avec sons casque, etc.) mais certainement pas le titre barré du obscurs musicien dans mon genre. Au pire, si tu ponds une mélodie qui accroche et sonne grand public, ils paieraient un requin de studio pour la relever et la transformer en quelque chose d'encore plus banal et vendeur, avec juste ce qu'il faut de différence par rapport à ton original pour que le droit ne leur pose pas de problème.

D'autre part, après plus d'u an de discussion avec les gens de Copylet_attitude, j'ai compris que du côté de la LAL, nulle organisation structurée ne verrait jamais le jour pour des raisons idéologiques (le complexes des anars de base : "s'organiser c'est pas bien"). Ca, plus le fait que nulle jurisprudence ne vient valider concrètement l'existence de la LAL, plus le fait que personne n'a envie ni les moyens de se lancer dans un procès contre EMI ou Sony pour tenter le coup et vérifier la robustesse juridique d'une licence, hé bien tout ça mis bout à bout signifie qu'une licence n'a, à ce jour, aucune valeur juridique *attestée* : sa velur est seulement de l'ordre de la croyance, du postulat. P'tet bien qu'oui, p't' bien qu'non...

Dans ces conditions, soit tu milites activement pour le changement du droit (ce qui est légitime), soit tu te dis que le droit ne changera que si les gens s'en donnent les moyens et font du lobbying réaliste : la LAL ne fait pas ça. C'est beaucoup de bla bla, et peu de concrêt. Sans compter les gens qui enfourchent le cheval des attitudes "alternatives" pour se faire un nom dans unen perspective de carrière future, soyons-en conscient...

j'aurais aimé passer sous une autre licence, genre pour militer avec musique-libre.org dont je me sens plus proche que Copyleft_Attitude. Mais paraît-il, une fois déposé sous LAL, tu n'as plus le droit de changer de licence si tu as déjà été copylefté.. or, comme aucun suivi des oeuvres copyleftées n'est possible faute d'organisation, et que j'ai été copylefté (je ne l'ai appris bien souvent que par hasard, car là encore, les alternatifs se comportent de la même manière que les requins du marché : je prends, et je ne préviens pas, que tu sois d'accord ou pas, rien à foutre, t'es juste un sample de plus ou de moins sur une liste de musique au mètre, surtout du côté des réalisateurs de docu ou de fiction...). Bref, au point où j'en suis, je n'ai plus trop cherché à m'engager.

Si je pouvais changer, ce serait pour une licence de type CC avec interdiction de vente de mes titres, et obligation de me demander mon accord préalable.

+A+
Virgo
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par Virgo »

Merci pour ta réponse drone. :-)

Je suis d'accord avec toi pour dire que la validité juridique des multiples licences libres est encore toute théorique.

On nage dans un flou artistique évident et, pour l'instant, l'attention du législateur est à mon avis davantage portée du côté de l'intérêt des majors...
Si je pouvais changer, ce serait pour une licence de type CC avec interdiction de vente de mes titres, et obligation de me demander mon accord préalable.
Tu as au moins une consolation, c'est que tu seras libre de le faire pour tes futures oeuvres.
drone
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Re: CC, LAL, commercial, non commercial, etc..

Message par drone »

Virgo a écrit :
Tu as au moins une consolation, c'est que tu seras libre de le faire pour tes futures oeuvres.
Oui, mais je précise que mon accord ne serait nécessaire que pour une exploitation commerciale. Qu'on me copylefte, ça ne me gène pas, sinon, je ne vois pas ce que je ferais ici ! Ma phrase n'était pas claire je trouve. Du coup, ça serait laquelle, la licence la plus adaptée ? Une CC il me semble, mais j'ai plus remis le nez dans ces histoires de licences depuis des mois et des mois...

+A+
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