Bon passque bon.... : On fait tourner les deux modules servovalve sous linux Ubuntu (edgy et sans doute dapper, breezy, vous verrez pourquoi)
- On installe wine ou on se le met à jour par ici :
http://winehq.org/site/download-deb
- On installe (si ce n'est déjà fait) Jack (aka
Jackd) bien connu des linuxiens musiciens, mais on installe aussi Libjack-dev, parceque Wine en a besoin. (il sont dans les dépot d'ubuntu je pense sans problemes)
- On configure Jack en le lançant via ligne de commande ou via Qjackcontrol (son GUI), pour selectionner éventuellement la carte son désiré, on le met en realtime pour que ça dépote avec une priorité plutot haute au début. (on réduit au fur et a mesure jusqu'a ce qu'il y ai des Xruns, alors on remonte un poil)
- On configure Wine pour qu'il émule un bureau virtuel pour chaque soft, de cette manière semuta ou marteleur se tiennent tranquilles dans une fenêtre de X. (soit en éditant le fichier de conf de wine sinon en utilisant "winecfg")
- On vérifie que le driver Jack est sélectionné dans la config.
- On lance Wine en lui indiquant le fichiers exe du semuta ou marteleur.
Le coté standalone des softs de servolvalve est une bénédiction pour nous !
Resultat : On a le soft qui tourne dans une fenêtre (pas de galère windowsienne de fullscreen d'artistes

).
On a le patch bay de Jack pour router le signal où on veux ! (je vous conseil
Freewheeling pour rigoler 5 min

)
Le son et la réactivité de l'interface me semble bien similaire a ce que je vois sur le M$, mais les possiblités de routage et d'effets, infinemment supérieures !
Avec mon portable (P4 2,4 et carte indigoDJ), je les fait tourner sans Xrun (aka lag, aka clic, aka bor... de mer..)
Je pense qu'avec une bonne bécane c'est no problem. En revanche il va falloir trouver des astuces pour se servir des deux softs simultanément (probleme de driver Jack pardi)
na, donc moi aussi je peux faire du blade runner et de la random music, mais en plus, en temps-réel je sample des boucles, je colle des effets et j'enregistre le tout !
dF
edit : c'est pas la fête de la stabilité avec freewheeling
