Re: Pourquoi un labal?
Publié : 11 juin 2008, 12:05
D'accord en effet sur l'identité artistique, j'ajoute même une dimension politique, au sens premier du terme (pas celle des hommes et femmes politiques...).
Le label coopératif est
- en premier lieu en réponse à quelque chose de très pragmatique.. Il est difficile de trouver un label classique tout court pour chaque artiste souhaitant se développer (je ne suis pas comme J.L Murat qui pense que tout ceux qui ne sont pas signé sur des labels sont des voleurs de poules et des artistes ratés) et pourtant bon nombr eont besoin de telles structures.
- C'est aussi une belle manière d'apporter un peu d'autogestion dans sa vie
Cela n'exclue en rien la possibilité d'être assisté par un salarié de la structure. le salarié (ou le copain qui a un peu plus de temps, au chomdu..) correspond alors à un besoin précis, mais l'on garde une démocratie directe dans le label (qui n'exclue en rien d'ailleurs une comission artistique).
Pour pallier, le manque de "ressources humaines", qui est forcément onéreuse, là aussi, il faut être très pragmatique.. faisons rentrer dans la structure un collège de mélomanes (qui siègera au coté du collège artistes) qui pourront aussi donner le coup de main pour la distribution de skeud et l'organisation des concerts..
Le label coopératif est
- en premier lieu en réponse à quelque chose de très pragmatique.. Il est difficile de trouver un label classique tout court pour chaque artiste souhaitant se développer (je ne suis pas comme J.L Murat qui pense que tout ceux qui ne sont pas signé sur des labels sont des voleurs de poules et des artistes ratés) et pourtant bon nombr eont besoin de telles structures.
- C'est aussi une belle manière d'apporter un peu d'autogestion dans sa vie
Cela n'exclue en rien la possibilité d'être assisté par un salarié de la structure. le salarié (ou le copain qui a un peu plus de temps, au chomdu..) correspond alors à un besoin précis, mais l'on garde une démocratie directe dans le label (qui n'exclue en rien d'ailleurs une comission artistique).
Pour pallier, le manque de "ressources humaines", qui est forcément onéreuse, là aussi, il faut être très pragmatique.. faisons rentrer dans la structure un collège de mélomanes (qui siègera au coté du collège artistes) qui pourront aussi donner le coup de main pour la distribution de skeud et l'organisation des concerts..