après lecture de tes posts, dana, j'en viens à me dire que ce directeur de label a tenu là des propos qui étaient peut-être plus dus à l'amertume qu'à une réelle conviction.c'est comme les disquaires indé, c'est-à-die n'appartenant pas aux grosses chaines de distro, ils ont fini par disparaître quasiment du paysage
ou : comment en arriver à souhaiter avoir fait plus de lobbying alors que c'est l'une des armes par laquelle ses gros concurents lui causent du tord.
mais peut-être suis-je à coté de la plaque.
peut-être effectivement que les petits labels sont simplement voués à disparaître... ou à évoluer vers autre chose.
dana propose :
j'aime assez les deux dernière alternatives.ou bien on trouve des méthodes alternatives de financement (investir à la bourse c'est super ! ça marche à fond)
ou bien on diminue les coûts de production (tout le monde va faire du lo-fi sur magneto K7 online sous licence libre Sourire
ou bien on collectivise les moyens de prod (on partage on est solidaire.. mais quelque part un label c'est aussi ça parfois, une structure qui permet de mettre des moyens en commun)
ou bien on truve un job rémunérateur, on abandonne tout projet de faire du fric en retour sur sa musique, et au lieu d'aller au ski cet hiver, on se paie une semaine de studio ou un home studio Sourire (solution dana hilliot Sourire
bon
maintenant, n'étant pas moi-même engagé dans la gestion d'un label, c'est facile pour moi d'avoir ce genre de préférence... disons que c'est les solutions qui me boteraient plus si j'avais l'occasion de m'engager dans ce genre d'aventure.
en même temps, les deux dernières alternatives, là, ça ressemble un peu à ce qu'on essaye de faire avec RSR... même si on est pas vraiment sûrs de pouvoir se qualifier de label