La question est : Que fais-je de ma vie ?
Je la vis ou pas ? Est-ce que j'attends qu'on me donne ma chance ou est-ce que je fais de ma propre initiative, rectifiant le cap au fur et à mesure ?
Faisons-nous de la contre-culture ?
Non. La contre-culture est de la culture qui n'a pas encore émergé, la culture non reconnue. Starwars était de la contre-culture, aujourd'hui c'est la culture dominante, merchandising à la clef. La contre-culture c'est la tentative de tuer le père ( merdouille, je fais de la psy bas niveau

)
Nous sommes, pas tous, mais beaucoup, j'en suis sûr, des nomades à différents niveaux. La nomadisme est l'ennemi du pouvoir étatique car il est un problème en terme de contrôle.
Nous sommes des nomades sociaux. Notre apparence ne revendique plus rien, juste une normalité qui met à l'abri de problèmes aussi variés que le contrôle d'identité au faciés. Nous gardons notre énergie pour plus important que de braver connement les flics qui auront toujours le dernier mot.
Nous sommes des nomades culturels, nous nous servont des technologies de l'information pour contribuer au pot commun et affiner notre propre pensée. Que nous soyons au boulot, au chômage, au rSa, nous sommes en formation continue perpétuelle conscient que nous n'en saurons jamais assez.
Nous sommes des nomades immobiles, nous pratiquons le mobilis imobile par le biais d'une technologie qui permet une forme d'omniscience en nous affranchissant de l'espace-temps.
Nous sommes des nomades des idées, récupérant à droite et à gauche dans le kit des idées de tous les auteurs passés et présents. L'Internet nous permet de raisonner selon les mêmes modalités qui nous permettent de suivre une chaîne d'hyper liens.
Nous créons une alternative qui tend à se détacher des modèles dominants et à entrevoir, mais c'est dur et c'est probablement normal, que le monde peut tourner autour de ce qui est fondamental pour un être grégaire, la lien social. Ce lien social, le capitalisme et la culture reconnue, nous l'on confisqué pour mieux nous diviser. Le nomadisme c'est la communauté. Un moyen efficace de se défendre contre les attaques de flics ( terme général désignant les tentatives de contrôle, les agents Smith ) mais aussi le devoir d'accueillir l'autre, l'extra-commnautaire, de partager avec lui.
Un Homme plein est un être qui crée, qui partage, qui contribue, qui apprend et qui transmet.
Les licences permettent de renouer du lien social et ainsi de renouer avec ce que nous sommes initialement, des êtres humains et non des consommateurs.
( ce sera mon dernier mot Jean-Pierre )