Re: débat sur une probable révision de la loi sur le spectacle
Publié : 23 janv. 2008, 14:46
bien sûr Yza
mais quand j'écris:
des "amateurs en voiede développement ou de professionalisation"..
je réprends sciemment une expression qui nous vient du ministère de la culture (les organes en charge des musiques "actuelles"
si on déploie tout l'implicite sous cette appelation, je ne suis pas sûr que tu te reconnnaisses dans cette expression
qu'est-ce que ça cache ce truc ?
ça cache dans la réalité (et là des exemples précis me brûlent la langue, mais bon, par diplomatie je me tais) :
1° des stages divers et vériés encadrés par des professionnels : par exemple des cours de chant (pour placer la voix etc.), 2° des séances de répétition encadrée, de sonorisation, 3° des journées encadrées par L'irma pour expliquer aux sous-developpés (puisqu'il sont "en voie de développement je pense qu'on peut les appeler ainsi) : comment protéger son oeuvre (la Sacem est indispensable "bien sûr"), comment se faire connaître, comment utiliser les fascicules de l'IRMA our mener sa carrière, ce qu'un des zigues de l'IRMA ponctuait d'un : pour réussir dans ce métier faut la gnack ! faut être un battant !
Je passe sur les concours obligés comme à l'école ou dans les administrations, sélections régionales du printemps de bourges et autres CQFD, toutes ces conneries
Le passage régulier devant des experts qui vont vous abreuver de conseils précieux
un des trucs qui m'a fait pisser de rire, c'est ce groupe de punk vraiment merdique, le chanteur gueulait comme un veau : je fuck le pen (ha quel courage ! quel hauteur d'esprit, quelle prise de risque devant un parterre de keupons déjantés à l'héroine c'était bien risqué ça !), et l'organisateur repsonsable de la formation de ce groupe de merde en voie de professionalisation de m'expliquer sérieusement sans rire que le mec avait fait une semaine de stage pour apprendre à chanter correctement
putain
c'est pas du fric foutu en l'air ça ?
bref, toute une mentalité quoi..
ce que je refuse c'est l'infantilisme
j'ai toujours refusé et haï de rentrer dans un moule (d'où mon existence quelque peu aventureuse)
tu imagines que demain, au prétexte d'une anihilation de notre liberté de pratiquer nos musiques comme on l'entend, ce genre de zigues viennent m'expliquer comment je devrais mener ma barque, placer ma voix, faire mon bisness, jouer de la gratte ?
certains d'entre nous en savent plus et ont bien plus d'expérience que la plupart des experts sortis des écoles de management culturel hein
c'est pas ces zigues là qui vont nous encadrer hein !
mais quand j'écris:
des "amateurs en voiede développement ou de professionalisation"..
je réprends sciemment une expression qui nous vient du ministère de la culture (les organes en charge des musiques "actuelles"
si on déploie tout l'implicite sous cette appelation, je ne suis pas sûr que tu te reconnnaisses dans cette expression
qu'est-ce que ça cache ce truc ?
ça cache dans la réalité (et là des exemples précis me brûlent la langue, mais bon, par diplomatie je me tais) :
1° des stages divers et vériés encadrés par des professionnels : par exemple des cours de chant (pour placer la voix etc.), 2° des séances de répétition encadrée, de sonorisation, 3° des journées encadrées par L'irma pour expliquer aux sous-developpés (puisqu'il sont "en voie de développement je pense qu'on peut les appeler ainsi) : comment protéger son oeuvre (la Sacem est indispensable "bien sûr"), comment se faire connaître, comment utiliser les fascicules de l'IRMA our mener sa carrière, ce qu'un des zigues de l'IRMA ponctuait d'un : pour réussir dans ce métier faut la gnack ! faut être un battant !
Je passe sur les concours obligés comme à l'école ou dans les administrations, sélections régionales du printemps de bourges et autres CQFD, toutes ces conneries
Le passage régulier devant des experts qui vont vous abreuver de conseils précieux
un des trucs qui m'a fait pisser de rire, c'est ce groupe de punk vraiment merdique, le chanteur gueulait comme un veau : je fuck le pen (ha quel courage ! quel hauteur d'esprit, quelle prise de risque devant un parterre de keupons déjantés à l'héroine c'était bien risqué ça !), et l'organisateur repsonsable de la formation de ce groupe de merde en voie de professionalisation de m'expliquer sérieusement sans rire que le mec avait fait une semaine de stage pour apprendre à chanter correctement
putain
c'est pas du fric foutu en l'air ça ?
bref, toute une mentalité quoi..
ce que je refuse c'est l'infantilisme
j'ai toujours refusé et haï de rentrer dans un moule (d'où mon existence quelque peu aventureuse)
tu imagines que demain, au prétexte d'une anihilation de notre liberté de pratiquer nos musiques comme on l'entend, ce genre de zigues viennent m'expliquer comment je devrais mener ma barque, placer ma voix, faire mon bisness, jouer de la gratte ?
certains d'entre nous en savent plus et ont bien plus d'expérience que la plupart des experts sortis des écoles de management culturel hein
c'est pas ces zigues là qui vont nous encadrer hein !