Re: Réflexion autour de la création des licences ouvertes
Publié : 28 oct. 2008, 12:51
auteur et interprète en miniscule, c'est le CPI, AUTEUR en majuscules, c'est la licence. Donc préciser que le terme écrit en majuscules est employé dans le sens définipar la licence? Il s'agit de faire en sorte que si quelqu'un reprend ma chanson "Gilbert a vomi tout son pâté en croûte", son interprétation soit remixable et redistribuable et invendable à moins de m'avoir demandé auparavant.l'interprète est désigné comme auteur au 3C alors qu'au 14c on retrouve des droits voisins.
Il faudrait trouver une autre formulation, définir par exemple que l'interprète possède les mêmes droits que l'AUTEUR mais ne pas l'assimiler à lui, pour rester fidèle au CPI.
Des musicos sont embauchés sous l'appellation "technicien du son" pour imiter Johnny, pour qu'ils n'aient pas de droits sur leur imitation de l'orchestre et que ce ne soit pas une interprétation ni rien dans certaines sociétés qui font du business avec des soneries de téléphone. Un travail technique devra-t-il aussi être inclus dans le terme "AUTEUR"? Vu qu'une appellation d'un métier strictement technique est détournée pour que l'oeuvre n'en soit plus une, et que d'autres pourraient être tentés de tirer les mêmes ficelles, mieux vaut élargir au maximum. Passer l'oeuvre musicale au compresseur-limiteur multibande qui ne crache pas beaucoup de médium, est considéré comme travail de mise en forme, et le résultat est une oeuvre modifiée. Rogner un peu les bords d'une photo (ce qui est systématique en argentique) et ajuster le contraste et les couleurs est un travail de mise en forme et le résultat est donc aussi un oeuvre modifiée
Je ne voulais pas écrire "gratuit" ou "gratuité", tellement c'est dévoyé habituellement. Désintéressé, veut dire en gros qu'on ne recherche pas d'avantage financier ou matériel, ou un truc comme ça, on ne cherche pas à en tirer un profit quelconque. Pas évident à définir sans tomber soit dans l'extrémisme, et en plus il ne faut pas rouvrir une porte pour la publicité.- Le terme "désintéressé" (ou "désinteressement") est très sympathique mais flou et sujet à controverse. Par exemple le public ne se désinteresse pas de l'oeuvre pour elle-même donc il faudrait le préciser sinon, d'après les termes de la licence, il faudrait demander l'autorisation avant toute action... ça risque de rendre caduque tout ce qui est réellement entendu comme "non désintéressé"
Ou alors il faut un article qui définisse le "désinteressement" en question...
J'avais pensé que «PD» c'est un peu rebutant pour un marketteux de devoir communiquer sur un nom pareil. La provoc, c'est vendeur en général, mais là, ce n'est pas assez consensuel et un peu vaseux, niveau cours de récré de maternelle. Alors que JAD, ça peut encore lui plaire et faciliter la récupération. Il aura peut-être même envie de créer un peitit logo en forme de pierre précieuse, sous copyright.Je n'aime pas les acronymes, par contre. PD-PDC-OF, beurk
D'autre part, un nom de licence court permet l'affichage plus facilement, je pense entre autres à l'affichage de la licence lorsqu'on charge la mule, dans les résultats, seul les noms de fichiers s'affichent.
Et petite reformulation
Encore un cas que j'ai oublié alors qu'un marchand de rideaux est venu fanfaronner pour ça: l'OEUVRE modifiée ne doit pas être de nature publicitaire, promotionnelle ou commerciale. Sinon, ils nous font de la publicité avec et nous répondent qu'il n'y a aucune publicité à proximité de l'oeuvre dérivée. Rajouter les fenêtres pop-up, en les désignat an franglais comme je viens de le faire et dans la version francisée (je ne sais même pas comment ces cochoncetés s'appellent en français, il ne m'est jamais venu à l'idée de les appeler). Pour éviter qu'on nous dise que la publicité n'est pas dans la même fenêtre, et que par conséquent la publicité ne fait pas partie de la publication.Objet de la licence: conditions de publication d'oeuvres de l'esprit, fixant les conditions du partage libre et désintéressé de ces oeuvre par le public.