Al-Z
Je pense que tu devrais relire ce que j'ai écrit....avant de faire une réponse optue. Ton orgueil et le mien n'ont que peu d'importance.
Aussi t'efforcer de m'expliquer les "méthodes" ou les projets que tu as engagés de ton coté pour avancer sur un projet qui semble te tenir à coeur au point même de critiquer les méthodes et les développement de tes semblables. Oui je suis ton semblable et pas superman.
Ensuite je t'invite à relire les statuts de l'association...qui n'ont jamais changé d'objet.
Enfin si il te sert de de stigmatiser les uns pour valoriser ta différence et affirmer ta contre culture et bien choisit s'il te plait quelqu'un d'autre. Parce que franchement je n'ai attendu personne pour réfléchir à, et reconsidérer, la qualité de mon action qui se veut citoyenne ; je n'ai pas attendu pour prendre en considération certains retours pertinents (je ne suis pas optu non) et suis fatigué des critiques à l'emporte pièce. Un peu pour moi déjà mais que surtout cela ne sert pas le projet.
C'est ce que je ressens quand je te lis.
Encore une fois je veux bien ne pas avoir tout compris, car ce n'est jamais le cas, et je t'invite moultes fois à venir nous rencontrer lors du prochain festival parler autour d'une mousse.
Merci
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Dogmazic : Explications entre amis.
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suppr13931
- Messages : 121
- Inscription : 14 déc. 2007, 23:21
Re: Dogmazic : Explications entre amis.
Eisse,
Vous, avez répondu toi et Aysik, à la critique ou au questionnement que j’ai apporté concernant les relations que peut entretenir la musique libre avec les politiques ou même la politique. Je vous en remercie. Pour ma part, je pense que, dans la mesure où les licences libres sont en elle-mêmes des contrats juridiques valides, je ne vois pas en quoi il est important de s’adresser à ceux qui écrivent, votent et exécutent les lois puisque ces licences sont déjà en elles-mêmes légales. Ce socle de légalité devrait justement permettre de s’occuper de tout le reste, de tout ce qui dépasse le lobbying auprès des parlementaires et la politique institutionnelle. D’autre part, je ne considère pas les élus comme le mal incarné. Ce sont simplement des gestionnaires dont l’orientation dépend du rapport de force de différents groupes de pression. Dans ce cadre votre démarche est tout à fait logique bien que discutable. Désolé si tu as pu interpréter cette critique comme une attaque ce n’était pas mon intention même si l’ambiance générale de ce thread incite peu à la nuance.
Encore une fois je ne suis pas membre de votre association. Ma critique serait peut-être plus légitime à tes yeux si j’en faisais partie. Mais, oui la musique libre (ou non d’ailleurs) me tient à cœur. Je pense - très naïvement - que le meilleur moyen de défendre la musique libre c’est de faire de la musique libre. J’essaie de m’impliquer par ailleurs dans d’autres engagements qui ne sont pas du ressort du culturel ou du mouvement du libre et qui me posent d’ailleurs tout autant de problème de conscience.
Voilà. Enfin bien que je me soit autorisé des remarques sur un aspect particulier de votre action, je trouve celle concernant l’organisation d’un festival sur Lyon positive et je l’ai déjà dit sur ce forum. Aucun soucis pour l’invitation à discuter autour d’un verre à la prochaine édition.
Vous, avez répondu toi et Aysik, à la critique ou au questionnement que j’ai apporté concernant les relations que peut entretenir la musique libre avec les politiques ou même la politique. Je vous en remercie. Pour ma part, je pense que, dans la mesure où les licences libres sont en elle-mêmes des contrats juridiques valides, je ne vois pas en quoi il est important de s’adresser à ceux qui écrivent, votent et exécutent les lois puisque ces licences sont déjà en elles-mêmes légales. Ce socle de légalité devrait justement permettre de s’occuper de tout le reste, de tout ce qui dépasse le lobbying auprès des parlementaires et la politique institutionnelle. D’autre part, je ne considère pas les élus comme le mal incarné. Ce sont simplement des gestionnaires dont l’orientation dépend du rapport de force de différents groupes de pression. Dans ce cadre votre démarche est tout à fait logique bien que discutable. Désolé si tu as pu interpréter cette critique comme une attaque ce n’était pas mon intention même si l’ambiance générale de ce thread incite peu à la nuance.
Encore une fois je ne suis pas membre de votre association. Ma critique serait peut-être plus légitime à tes yeux si j’en faisais partie. Mais, oui la musique libre (ou non d’ailleurs) me tient à cœur. Je pense - très naïvement - que le meilleur moyen de défendre la musique libre c’est de faire de la musique libre. J’essaie de m’impliquer par ailleurs dans d’autres engagements qui ne sont pas du ressort du culturel ou du mouvement du libre et qui me posent d’ailleurs tout autant de problème de conscience.
Voilà. Enfin bien que je me soit autorisé des remarques sur un aspect particulier de votre action, je trouve celle concernant l’organisation d’un festival sur Lyon positive et je l’ai déjà dit sur ce forum. Aucun soucis pour l’invitation à discuter autour d’un verre à la prochaine édition.
Re: Dogmazic : Explications entre amis.
En l'état actuel de la législation, les licences libres sont des outils juridiques valides, mais il n'est pas impossible que sous la pression d'un lobby, une loi soit votée sous un prétexte X, qui aurait pour conséquence d'interdire ce type de licence. Par exemple en votant une loi qui conditionne la détention d'une oeuvre sous forme numérique à la détention d'une facture pour cette oeuvre (exemple trouvé vite fait, mais je pense que ça serait un peu plus subtil dans les faits).Al_z a écrit :Pour ma part, je pense que, dans la mesure où les licences libres sont en elle-mêmes des contrats juridiques valides, je ne vois pas en quoi il est important de s’adresser à ceux qui écrivent, votent et exécutent les lois puisque ces licences sont déjà en elles-mêmes légales.
Que des personnes défendent l'idée de la musique libre (que ce soit NC ou non), et défendent aussi la gestion individuelle (malgré la SARD, ce qui suppose que ce ne soit pas une obligation de payer pour avoir droit au téléchargement, je pense que c'est le principal danger de cette proposition), permet de mieux faire reconnaître le statut juridique de la culture libre, permet de l'encadrer de manière plus saine que si les seuls défenseurs de l'idée seraient Javenzouille et Compagnie, qui tireraient la couverture à eux. Il est clair que je n'accepterait pas que le seul fait que ma musique soit téléchargée engendrerait une taxe à payer au bénéfice de Javenzouille ou des plus gros sachémistes.
Si les associations relatives au libre la ferment, d'autres l'ouvriront à leur place.
Si seuls des individus, personnes physiques sans médiatisation, l'ouvrent à ce sujet, ce sont les employés des majorettes et la Sachem qui l'emporteront, car ce seront les seules voix audibles auprès du grand public.
En ce qui me concerne, une SARD ne me dérangerait pas plus que ça, aussi longtemps que ce n'est pas obligatoire, ni pour les auteurs, ni pour le public, et que le libre ne se transforme pas en Sachémisé par la magie de la perception des "droits" de ceux qui ne les ont pas demandés. La première "version numérama", obligatoire, est clairement un exemple de ce qu'il ne faut pas faire.
La création d'une SARD, où l'avis des personnes concernées par les possibles conséquences ne serait pas pris en compte, et où des associations actives dans la défense de la cultrure libre ne seraient pas partie prenante est aussi un exemple de chose à ne pas faire, sans quoi on risquerait tous d'en payer les conséquences, par une obligation de payer aux deux bouts de la chaîne (diffuseurs et public) au profit d'intérêts privés, d'où la nécessité de participer aux débats du plus grand nombre de personnes qui veulent défendre l'idée de culture libre.