et quelques utilisations commerciales.
"quelques"... j''ai l'impression que jame ndo se place plutôt comme éditeur (c'est pour ça que c'est 50%... rien à voir avec les 17% de la sacem qui est une sprd, les 17% étant des frais de gestion etc. dans l'édition l'éditeur prend allègrement 50% parce que l'éditeur fait tout le boulot pour trouver des plans pour exploiter les oeuvres etc.)
prendre 50% juste en rédigeant un contrat et en mettant place un petit bouton "acquérir une licence commerciale" ce serait un peu trop gros... non, je pense donc qu'ils veulent plutôt tout faire pour avoir au contraire plein d'utilisations commerciales des musiques de
leur catalogue ! enfin ça me semblerait logique : leur modèle économique doit évoluer, et ça a toujours été dans ce sens (cf. la multiplication de tous les programmes commerciaux, accords etc.) : le financement par la pub, ça ne suffit plus, il faut plus de thune pour pouvoir continuer à se développer à l'internationale, donc jam se fait de plus en plus éditeur. et va faire de plus en plus tout ce qu'un "éditeur" qui se respecte fait : trouver PLEIN de plans commeciaux juteux pour exploiter son catalogue... c'est toujours plus de course vers la rentabilité, enfin de toute façon avec les investisseurs qu'ils ont au cul etc. ils sont obligés... (c'est pas le modèle magnatune ? mais je pense pas que magnatune prennent 50%, je ne sais plus...)
bon, mais le problème c'est qu'une boîte de prod peut aussi très bien décider de contracter directement avec l'auteur et zapper l'intermédiaire jam (c'est là toute la différence avec un vrai éditeur qui a une exclusivité)... à cet égard, théoriquement l'esprit libre est sauf du fait de la non-exclusivité.
A condition que l'auteur y soit sensibilisé, que la boîte de prof aussi. etc. Bref. la posture éthique reprend toute sa valeur. et c'est tant mieux. les termes se précisent. on ne parlera plus de "libre" (fourre-tout), on définira mieux ce que ça veut dire une posture éthique (exemple : hypothèse : multiplier ou non les intermédiaires n'est ni éthique ou nonéthique, mais réduire le nombre d'intermédiaires qui se sucrent au passage est éthique. car l'atueur
donne sa musique en partage... et l'intermédiaire
donne sa médiation en partage... etc.)
bon, mais dans les faits, j'en doute. si jam développe sa partie "éditeur", quoi de plus simple pour une boîte de prod qui utilise régulièrement de la musique et qui a contracté un programme "exploitation commerciale de musqiues appartenant au catalogue jamendo" de cliquer sur "acquérir une licence commerciale" et hop elle peut mettre la musique dans on film ou sa pub etc. et le paiement se fait automatiquement par paypal etc. (pas besion de se prendre la tête à perdre des heures à chaque fois à négocier avec l'auteur en gestion individuelle un contrat etc.)
bientôt, devant la profusion des musiques de leur catalogue, et le manque de temps pour les boîtes de prod pour trouver la musique qu'ils recherchent, jame ndo devra proposer dans leur contrat avec les boîtes un programme optionnel de prescription. Et jam fera appel à la communauté des mélomanes jamendistes (qu'ils rétribuenront via un pourcentage etc. évidemment, comme ça, ils impliqueront aussi les mélomanes ! (il faut exploiter toute la manne disponible pour la rendre rentable)), en leur demandant de cherhcer les musiques qui correspondent aux besoins de la boîte de prod ou de l'agence de pub etc.
ah ! jamendo... 8)
d'où sans aucun doute l'importance de définir d'autant plus clairement les postures éthiques.
dans un contexte hors sphère commerciale, la clause nc est une affirmation du don et du partage sans contrepartie financière etc... mais dans un contexte commercial, la clause nc, c'est une invitation à contacter l'auteur pour défnir les termes de la cession de droit.