Re: sursautement (attention risque de troll inside)
Publié : 05 mai 2008, 13:46
Les acteurs de la Techno, en France, ont toujours réclamé une légitimité. Entendons-nous bien, on parle de la musique issue du travail de digestion d'un groupe de Blacks de Détroit dont le leader a été influencé par la lecture d'un livre de Alvin Toffler : Le choc du futur.
Pas de cette soupe assimilée musique électronique que nous servent les Guetta et autre Bob Sinclar. Cette Techno a traversée l'Atlantique et s'est imprégnée de la sensibilité des pays où elle a atterri. Le phénomène des Raves est avant tout Européen, plutôt Anglais, Allemand puis Français. En Belgique la Techno s'est enfermée dans d'énormes complexes night-clubs, en Allemagne, les Raves sont devenues géantes et sponsorisée par des alcooliers et des marchands de cigarettes, en Angleterre, beaucoup plus underground, elle ont été trés sévèrement réprimées et en France.... hé bien comme d'habitude, ca a été d'abord ignoré, incompris, regardé de haut puis réprimé. Alors que cette musique vendait des disques à l'étranger, alors que toute une génération la plébiscitait, on la rabaissait au rang de phénomène de mode, l'amalgamant systématiquement à la prise de drogue, à un risque pour la jeunesse etc...
En France, tout passe par l'officialisation, la reconnaissance de l'autorité, "la reconnaissance du père" dont tu parlais Dana. Sauf que dans la plupart des cas, ce ne sont pas les fils et les filles qui demandent cette reconnaissance, c'est le père qui abuse de ses enfants.
Dans les années 90, la Techno était assimilée en France à" l'Italo Dance" diffusée en boucle par M6 et les radios pour jeunes. Dans les années 2000, la Techno est devenu synonime de tube au kilomètre / générique pour la Star Ac.
Pourtant la Techno est un courant essentiel de la musique moderne. Il faut s'intéresser à son histoire, ses hymnes, ses courants nombreux et pour certains, d'une grande complexité technique pour comprendre la frustration de ceux et celles qui l'a font.
Plus de 20 ans aprés, rien a changé, nous avons juste vieillit.
Il y a une autre raison à la reconnaissance comme culture, c'est que comme la musique en général, c'est un business et qu'en France l'art / business demande une validation par l'état.
Pas de cette soupe assimilée musique électronique que nous servent les Guetta et autre Bob Sinclar. Cette Techno a traversée l'Atlantique et s'est imprégnée de la sensibilité des pays où elle a atterri. Le phénomène des Raves est avant tout Européen, plutôt Anglais, Allemand puis Français. En Belgique la Techno s'est enfermée dans d'énormes complexes night-clubs, en Allemagne, les Raves sont devenues géantes et sponsorisée par des alcooliers et des marchands de cigarettes, en Angleterre, beaucoup plus underground, elle ont été trés sévèrement réprimées et en France.... hé bien comme d'habitude, ca a été d'abord ignoré, incompris, regardé de haut puis réprimé. Alors que cette musique vendait des disques à l'étranger, alors que toute une génération la plébiscitait, on la rabaissait au rang de phénomène de mode, l'amalgamant systématiquement à la prise de drogue, à un risque pour la jeunesse etc...
En France, tout passe par l'officialisation, la reconnaissance de l'autorité, "la reconnaissance du père" dont tu parlais Dana. Sauf que dans la plupart des cas, ce ne sont pas les fils et les filles qui demandent cette reconnaissance, c'est le père qui abuse de ses enfants.
Dans les années 90, la Techno était assimilée en France à" l'Italo Dance" diffusée en boucle par M6 et les radios pour jeunes. Dans les années 2000, la Techno est devenu synonime de tube au kilomètre / générique pour la Star Ac.
Pourtant la Techno est un courant essentiel de la musique moderne. Il faut s'intéresser à son histoire, ses hymnes, ses courants nombreux et pour certains, d'une grande complexité technique pour comprendre la frustration de ceux et celles qui l'a font.
Plus de 20 ans aprés, rien a changé, nous avons juste vieillit.
Il y a une autre raison à la reconnaissance comme culture, c'est que comme la musique en général, c'est un business et qu'en France l'art / business demande une validation par l'état.