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le jour où j'ai liquidé MySpace
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
Moi je ne dirai qu'un truc...heu..non rien..
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
merci tsunamtsunami_wazahari a écrit :Moi je ne dirai qu'un truc...heu..non rien..
c'est exactement ça
j'veux dire: ça résume bien l'impression que me laissait les "friends" sur myspace.
une sorte d'échange vide basé sur un truc qui m'échapait complètement.
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
moi pareil mais avec deux P...dj3c1t a écrit : une sorte d'échange vide basé sur un truc qui m'échapait complètement.
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
comme j'ai un rendez vous qui vient de sauter là
, j'ai une chtite heure devant moi
ce serait intéressant de creuser cette manière bizarre de se faire des "amis" là sur myspace
ce que devient le mot "ami" après être passé au filtre tyrannique du web 2.0.
deux remarques :
quand vous demandez aux gens combien ils ont d'amis, généralement ils hésitent, essaient de compter, on voit bien qu'à part pour une ou deux personnes, le statut des autres "connaissances" leur paraît sujet à caution : sont-ils vraiment des amis ou pas ?
nathalie Sarraute disait qu'un ami c'est quelqu'un qu'on a perdu de vue depuis dix ans, mais quand on se revoit, dix ans après, on peut reprendre la conversation là où on l'avait laissé, quand bien même chacun aurait été affecté de changements bouleversants
Il n'y a pas de définitions normatives universelles de ce qu'est un ami mais il semblerait qu' un mot existe dans toutes les cultures pour désigner ce type de rapport de familiarité non familiale (
), et que chacun en ait sa petite idée sa petite conception, même si ça ne s'apprend pas dans les livres et même si on considère n'avoir pas ou plus d'amis
pour en revenir à des conceptions du web 2.0. j'aime bien la manière dont Flickr distribue ses "contacts". Vous avez trois catégories : la famille, les amis et les contacts
je dois avoir un nom dans la catégorie famille, 4 ou 5 dans la catégorie amis, et une bonne centaine dans les contacts puis il y a tous les visiteurs auquel on n'accorde aucun statut particulier
ceux qui connaissent un peu la philosophie stoïcienne reconnaitront le début des cercles de proximité stoÏciens : la famille, les amis (la philia si importante dans la pensée grecque), la cité, et enfin : le kosmos (citoyen du monde etc..)
avec myspace on est vraiment dans une entreprise de nivellement des significations
c'est une machine à annuler les différences. Tout le monde sur le même modèle, et tout le monde est ton ami
on pourrait dire : c'est pas grave, personne n'est dupe, ça n'empêchera pas les gens de se faire leur petite idée de ce qu'est un ami..
humm
je dis : attention !
l'histoire des mots, de leur usage c'est aussi l'histoire des modifications des conceptions que les humains se font de leur existence.. regardez ce que sont devenus les mots "artiste" "liberté", "réalité" etc..
l'usage d'un mot fait quelque chose à celui qui l'entend, ça transforme le monde bien plus efficacement que toute modification matérielle
(conception pragmatique à laquelle je m'abreuve pour ceux que ça intéresse)
bon
je m'attend çà ce qu'un de ces jours, dans mon cabinet, un patent réponde à ma question "avez-vous des amis ?" : "o oui, j'en ai 50 000 !"

ce serait intéressant de creuser cette manière bizarre de se faire des "amis" là sur myspace
ce que devient le mot "ami" après être passé au filtre tyrannique du web 2.0.
deux remarques :
quand vous demandez aux gens combien ils ont d'amis, généralement ils hésitent, essaient de compter, on voit bien qu'à part pour une ou deux personnes, le statut des autres "connaissances" leur paraît sujet à caution : sont-ils vraiment des amis ou pas ?
nathalie Sarraute disait qu'un ami c'est quelqu'un qu'on a perdu de vue depuis dix ans, mais quand on se revoit, dix ans après, on peut reprendre la conversation là où on l'avait laissé, quand bien même chacun aurait été affecté de changements bouleversants
Il n'y a pas de définitions normatives universelles de ce qu'est un ami mais il semblerait qu' un mot existe dans toutes les cultures pour désigner ce type de rapport de familiarité non familiale (
pour en revenir à des conceptions du web 2.0. j'aime bien la manière dont Flickr distribue ses "contacts". Vous avez trois catégories : la famille, les amis et les contacts
je dois avoir un nom dans la catégorie famille, 4 ou 5 dans la catégorie amis, et une bonne centaine dans les contacts puis il y a tous les visiteurs auquel on n'accorde aucun statut particulier
ceux qui connaissent un peu la philosophie stoïcienne reconnaitront le début des cercles de proximité stoÏciens : la famille, les amis (la philia si importante dans la pensée grecque), la cité, et enfin : le kosmos (citoyen du monde etc..)
avec myspace on est vraiment dans une entreprise de nivellement des significations
c'est une machine à annuler les différences. Tout le monde sur le même modèle, et tout le monde est ton ami
on pourrait dire : c'est pas grave, personne n'est dupe, ça n'empêchera pas les gens de se faire leur petite idée de ce qu'est un ami..
humm
je dis : attention !
l'histoire des mots, de leur usage c'est aussi l'histoire des modifications des conceptions que les humains se font de leur existence.. regardez ce que sont devenus les mots "artiste" "liberté", "réalité" etc..
l'usage d'un mot fait quelque chose à celui qui l'entend, ça transforme le monde bien plus efficacement que toute modification matérielle
(conception pragmatique à laquelle je m'abreuve pour ceux que ça intéresse)
bon
je m'attend çà ce qu'un de ces jours, dans mon cabinet, un patent réponde à ma question "avez-vous des amis ?" : "o oui, j'en ai 50 000 !"
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
un petit bout de texte : j'avais essayé de mettre mes idées au clair un moment, sur myspace :
- Utiliser MySpace pour le musicien, c'est accepter d'uniformiser sa
communication, et d’afficher un univers artistique qui ressemble à celui de tous
les autres. MySpace, traduire MonEspace, n'a rien à voir avec ce que l'on peut
attendre justement d'un espace personnel. Un site d'artiste doit avoir quelque
chose de personnel, et ce n'est pas en changeant quelques lignes de code couleur
dans une page HTML que l'on peut espérer proposer une communication intéressante
sur son art.
- Infantilisation des utilisateurs : « Je te mets comme ami, tu me demandes
d’être ton ami, et puis j'ai 1.000.000 d'amis ». On peut y voir un simple jeu
pour les utilisateurs mais aussi un puissant outil de marketing pour les gérants
du site. Heureusement, certains utilisateurs savent se retenir. Il faut aussi
rappeler que ces liens entre pages MySpace profitent surtout aux artistes les
plus populaires et augmente encore plus la visibilité de ces derniers. Ce
système d’ « amis » est une mauvaise dérive du système de référence qu’utilise
souvent les artistes : je n’ai pas besoin de demander à Michel Sardou, (par exemple), d’accepter d’être mon ami pour le citer en référence, et d’ailleurs, je ne me soucie pas de
savoir s’il accepte ou pas : il est de fait (enfin pas vraiment) une référence pour moi. MySpace entretient par ailleurs le mythe d’une proximité avec les artistes les plus
populaires : je ne crois pas que les vedettes administrent elles-mêmes leur
MySpace.
- La publicité est partout présente dans les pages artistes, y compris sur les
pages d'administration de son compte Myspace. Les majors touchent des
pourcentages sur les revenus publicitaires engendrés sur les pages de leurs
artistes, et bien entendu, ce n'est pas le cas pour les artistes autoproduits
(cf. par exemple :
www.neteco.com/134142-myspace-music-uni ... y-bmg.html).
Finalement, "avoir un MySpace" ce n'est que faire de la pub pour MySpace (pour
preuve tous ces flyer où l'on voit marqué 'MySpace/machin' qui ont en commun le
fait d'avoir marqué MySpace). Ensuite, je comprends bien l'idée de présenter 4
titres, c'est comme ça aujourd'hui, et c'est dommage, je lui préfèrerai toujours
l'écoute de l'intégrale.
- Utiliser MySpace pour le musicien, c'est accepter d'uniformiser sa
communication, et d’afficher un univers artistique qui ressemble à celui de tous
les autres. MySpace, traduire MonEspace, n'a rien à voir avec ce que l'on peut
attendre justement d'un espace personnel. Un site d'artiste doit avoir quelque
chose de personnel, et ce n'est pas en changeant quelques lignes de code couleur
dans une page HTML que l'on peut espérer proposer une communication intéressante
sur son art.
- Infantilisation des utilisateurs : « Je te mets comme ami, tu me demandes
d’être ton ami, et puis j'ai 1.000.000 d'amis ». On peut y voir un simple jeu
pour les utilisateurs mais aussi un puissant outil de marketing pour les gérants
du site. Heureusement, certains utilisateurs savent se retenir. Il faut aussi
rappeler que ces liens entre pages MySpace profitent surtout aux artistes les
plus populaires et augmente encore plus la visibilité de ces derniers. Ce
système d’ « amis » est une mauvaise dérive du système de référence qu’utilise
souvent les artistes : je n’ai pas besoin de demander à Michel Sardou, (par exemple), d’accepter d’être mon ami pour le citer en référence, et d’ailleurs, je ne me soucie pas de
savoir s’il accepte ou pas : il est de fait (enfin pas vraiment) une référence pour moi. MySpace entretient par ailleurs le mythe d’une proximité avec les artistes les plus
populaires : je ne crois pas que les vedettes administrent elles-mêmes leur
MySpace.
- La publicité est partout présente dans les pages artistes, y compris sur les
pages d'administration de son compte Myspace. Les majors touchent des
pourcentages sur les revenus publicitaires engendrés sur les pages de leurs
artistes, et bien entendu, ce n'est pas le cas pour les artistes autoproduits
(cf. par exemple :
www.neteco.com/134142-myspace-music-uni ... y-bmg.html).
Finalement, "avoir un MySpace" ce n'est que faire de la pub pour MySpace (pour
preuve tous ces flyer où l'on voit marqué 'MySpace/machin' qui ont en commun le
fait d'avoir marqué MySpace). Ensuite, je comprends bien l'idée de présenter 4
titres, c'est comme ça aujourd'hui, et c'est dommage, je lui préfèrerai toujours
l'écoute de l'intégrale.
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
ça j'aime beaucoup _samFinalement, "avoir un monpauvrelieu" ce n'est que faire de la pub pour monpauvrelieu
belle formule
efficace qui résume bien les choses
c'est tout à fait ce que dit laurent kratz de jamendo à propos de la marque jamendo dans cette fameuse interview sur paperjam
le marketing, n'oublions pas que c'est un nominalisme radical : c 'est le nom qui compte, pas le contenu, tout comme à la bourse, le titre est plus réel que la réalité qui ne manque pas de se jouer (souvent dramatiquement) sous les chiffres et les noms
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
questionnement très intéressant : qu'est-ce qu'un ami, après tout ? surtout sur MY Space ?
Je me suis rendu compte qu'en fait d'amitié (qui pour moi ne peut se construire que dans le réel, par de vrais échanges lors desquels on "voit" l'autre nous parler...), les "amis" myspaciens ne sont rien de plus que les "contacts" dont parle Dana à propos de Flickr, pour moi...je n'ai jamais construit de relation via Myprout...on reste entre gens qui se connaissent dans la vraie vie, en fait...et c'est tout...et les soit disants "amis" ne sont en fait que des gens intéressés, non pas par ce que tu crées toi, mais par le fait que tu t'intéresses à ce qu'ils font eux...j'en avais assez de ces "amis" qui te disent bonjour uniquement pour t'amener à venir écouter leurs machins, sans jamais proposer de commentaire construit à propos de mes oeuvres à moi...
Finalement, où est l'échange là dedans ?
Doit-on être tous amis, en plus ? ça serait marrant, tiens, qu'ils proposent aussi un classement "ennemi"...parce qu'il m'est arrivé d'avoir des "request" (on dit comme ça sur Mybouze), de les accepter pour me rendre ensuite compte de la connerie congénitale de ces nouveaux amis (racistes, par exemple...)...on choisit pas sa famille, mais ses amis, on peut encore...sauf sur MyFlouzz
bon je vous laisse, j'avais un patient prévu à midi mais il ne viendra pas alors je vais manger...
si j'avais su que tuer mon MySpaïsse (de couinnasse) aurais engendré un échange aussi intéressant, j'l'aurai kill plus tôt...
Je me suis rendu compte qu'en fait d'amitié (qui pour moi ne peut se construire que dans le réel, par de vrais échanges lors desquels on "voit" l'autre nous parler...), les "amis" myspaciens ne sont rien de plus que les "contacts" dont parle Dana à propos de Flickr, pour moi...je n'ai jamais construit de relation via Myprout...on reste entre gens qui se connaissent dans la vraie vie, en fait...et c'est tout...et les soit disants "amis" ne sont en fait que des gens intéressés, non pas par ce que tu crées toi, mais par le fait que tu t'intéresses à ce qu'ils font eux...j'en avais assez de ces "amis" qui te disent bonjour uniquement pour t'amener à venir écouter leurs machins, sans jamais proposer de commentaire construit à propos de mes oeuvres à moi...
Finalement, où est l'échange là dedans ?
Doit-on être tous amis, en plus ? ça serait marrant, tiens, qu'ils proposent aussi un classement "ennemi"...parce qu'il m'est arrivé d'avoir des "request" (on dit comme ça sur Mybouze), de les accepter pour me rendre ensuite compte de la connerie congénitale de ces nouveaux amis (racistes, par exemple...)...on choisit pas sa famille, mais ses amis, on peut encore...sauf sur MyFlouzz
bon je vous laisse, j'avais un patient prévu à midi mais il ne viendra pas alors je vais manger...
si j'avais su que tuer mon MySpaïsse (de couinnasse) aurais engendré un échange aussi intéressant, j'l'aurai kill plus tôt...
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
héhési j'avais su que tuer mon MySpaïsse (de couinnasse) aurais engendré un échange aussi intéressant, j'l'aurai kill plus tôt...
une (vraie) amie artiste qui a un myspace me disait tantôt que sur son millier d' amis (au sens de myspace) (et encore elle fait le tri en virant systématiquement les messages qui n'ont rien à voir avec sa musique), il n'y en a que 40 environ avec lesquels il y a eu par la suite un échange de mails
et parmis ceux là, une dizaine avec qui une relation fructueuse s'est installée (des projets de collaboration musicale, des sorties d'enregistrements sur différents labels, des propositions de concerts et des concerts réels, etc.)
comme elle me disait : par contre à partir de dogmazic, je n'ai jamais eu de retour, aucun projet n'a été engendré à partir de contacts pris sur dogma (de fait il n'y a eu aucun contacts)
elle admet qu'elle n'a pas cherché non plus à nouer de tels contacts sur dogma, ceci expliquant en partie cela..
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
sur dogma il faut arriver avec un projet pour avoir une chace que des gens veuille y participer, mettre sa zic ne suffit pas...
...
...
-
kokonotsurecords
- Messages : 1776
- Inscription : 16 mars 2008, 17:42
Re: le jour où j'ai liquidé MySpace
Ainsi donc, Dana, tu démontres que finalement myspace peut permettre à un artiste, une en l'occurence, de nouer des contacts qui peuvent déboucher sur des projets concrets.dana a écrit :héhési j'avais su que tuer mon MySpaïsse (de couinnasse) aurais engendré un échange aussi intéressant, j'l'aurai kill plus tôt...
une (vraie) amie artiste qui a un monpauvrelieu me disait tantôt que sur son millier d' amis (au sens de monpauvrelieu) (et encore elle fait le tri en virant systématiquement les messages qui n'ont rien à voir avec sa musique), il n'y en a que 40 environ avec lesquels il y a eu par la suite un échange de mails
et parmis ceux là, une dizaine avec qui une relation fructueuse s'est installée (des projets de collaboration musicale, des sorties d'enregistrements sur différents labels, des propositions de concerts et des concerts réels, etc.)
comme elle me disait : par contre à partir de dogmazic, je n'ai jamais eu de retour, aucun projet n'a été engendré à partir de contacts pris sur dogma (de fait il n'y a eu aucun contacts)
elle admet qu'elle n'a pas cherché non plus à nouer de tels contacts sur dogma, ceci expliquant en partie cela..
Je pense que dans certains cas, myspace peut être un outil permettant de monter un réseau de contacts. Aprés tout, "tout le monde" a une page sur cette plateforme même des artistes "professionnels", des labels managers, des agents, etc...Et des artistes morts bien sûr
Il n'y a pas de discrimination non plus, on y trouve des Sacemisés, des remixers ne disposants pas des droits des morceaux remixés, des dj's proposant des mixes sans disposer des droits sur les morceaux mixés, des artistes sous licences libres, toutes les nationalités dont des nationalités difficiles à atteindre sur le web en général comme les Japonais, par exemple. J'avais tout un tas de contacts Japonais trés intéressants.
Outre que le terme "friends" est complètement démagogique sur Mymurdoch, il a l'avantage de gommer les différences comme le fait remarquer Sam et si on peut le déplorer selon un certain point de vue, ça peut avoir un effet positif en permettant une prise de contact sans hiérarchie. Le simple fait d'utiliser toujours la même façon d'aborder l'autre est une sorte de convention qui permet comme le "bonjour" ou la poignée de main de ne pas avoir à se présenter ou à chercher ses mots.
Je n'ai rien contre les gens qui utilisent cet outil. C'est juste quand ils viennent manifester leur enthousiasme de "lessiviers" sur Dogmazic que j'ai envie de taper
je pense qu'on a tout essayé Myspace parce que simplement on en parle partout, on le voit sur tous les flyers et que de temps en temps on nous dit à la télé que tel ou tel a été remarqué sur cette plateforme. Ensuite à chacun d'évoluer et de se rendre compte des effets à long terme de ce genre "d'espace". C'est tout le contraire de la philosophie du net, c'est "concentratoire", ça collecte des informations personnelles, ça étudie le comportement des gens qui y sont et ça permet aux multinationales de cibler un peu plus les consommateurs que nous sommes. D'ailleurs, sous couvert de réseau social, c'est en fait une gigantesque plateforme de statistique et de profilage. C'est ça le problème. Le terme "amis" est chargé d'affect, de proximité intime avec l'autre et la charge est d'autant plus forte que l'on est "amis" avec son idole, son modèle, son inspiration et que l'on voit son avatar sur sa page même quand c'est à la 15000 eme place. C'est une combine marketing, un appât émotionnel, une récompense aussi, une sucrerie pour l'égo.