Re: Dj DIP ou l'utilisation abusive de dance ejay...
Publié : 01 oct. 2007, 22:28
tsunami écrit :
mea culpa
non j'ai pas fumé
c'était free music factory qui a déclaré ces samples libres de droit, pas toi, j'ai corrigé dans le message
bon pour en revenir à nos moutons
ce qui m'avait frappé dans le message de BENCOZ, c'est le soi-disant cas du mec qui utilise des bibliothèques de samples reconnaissables et protégés, non libre de droit. Or, le cas cité (l'usage des samples ejay) n'est mainfestement pas un bon cas, puisque selon d'autres ces samples seraient libres de droit.
DANS CE CAS LÀ, et DANS CE CAS SEULEMENT, c'est-à-dire, samples protégés explicitement et reconnaissables (ce qui fait deux conditions), je pense effectivement qu'il nous aurait fallu prendre une décision concernant les oeuvres utilisant ces samples.
l'autre cas, l'usage de sample fabriqué par l'artiste ou le DJ, c'est un cas qui je le répète est vieux comme les ordinateurs qui font de la musique.
et c'est un cas qui a donné lieu à toute une littérature et toute une militance.
Là dessus, ou bien on s'en tape, ce qu'on faisait globalement jusqu'à présent. Ou bien on essaie de faire mieux que des années de discussions à ce sujet. C'est-à-dire produire par exemple un document élaboré ensemble dans la bonne humeur et avec un minimum de raison précisant ce que dogmazic préconise en matière d'usage de samples.
Je suis contre ça évidemment :
mais bon..
après c'est vous qui voyez :
adopter une position commune, une sorte de code de bonne manière en matière de sampling, et le proposer aux utilisateurs de dogmazic, charge à eux de s'en inspirer ou pas.. Donc pas une obligation, mais une proposition.
ou bien laisser comme d'habitude, ne pas s'en soucier, vu que manifestement la Sacem a renoncé à s'en soucier (à part sur les gros singles), ça se défend tout à fait.
Je donne juste une piste
oN pourrait déterminer 5 niveaux de sampling selon la source du sample
1° l'œuvre originale est en Licence de libre diffusion (et là on peut détailler selon les clauses ND ou SA ou pas par exemple) ou dans le domaine public
2° l'œuvre originale est publiée sous régime classique (sacem ou pas)
3° il n'y pas d'oeuvre originale proprement dite, mais un sample déjà disponible dans une bibliothèque protégée
4° même chose mais le sample qu'on récupère est libre de droit (et on tient compte des clauses etc.)
5° le sample est enregistré par le musicien lui-même (il produit lui-même la boucle originale en jouant d'un instrument)
Les cas 1, 4 et 5 sont largement encouragés
le cas n°2 mérite quelques réserves (et là à part "rendre la boucle méconnaissable".. je vois mal quoi dire d'autre)
le cas n°3 mérite encore plus de réserves..
enfin à ce que j'en dis
j'attends de l'argumentation si possible
oopppsssT'as fumé quoi Dana !! J'ai jamais dit ca moi, meme si c'est peut etre vraie!! En tout cas, j'utilise pas ces samples là...moi !
mea culpa
non j'ai pas fumé
c'était free music factory qui a déclaré ces samples libres de droit, pas toi, j'ai corrigé dans le message
bon pour en revenir à nos moutons
ce qui m'avait frappé dans le message de BENCOZ, c'est le soi-disant cas du mec qui utilise des bibliothèques de samples reconnaissables et protégés, non libre de droit. Or, le cas cité (l'usage des samples ejay) n'est mainfestement pas un bon cas, puisque selon d'autres ces samples seraient libres de droit.
DANS CE CAS LÀ, et DANS CE CAS SEULEMENT, c'est-à-dire, samples protégés explicitement et reconnaissables (ce qui fait deux conditions), je pense effectivement qu'il nous aurait fallu prendre une décision concernant les oeuvres utilisant ces samples.
l'autre cas, l'usage de sample fabriqué par l'artiste ou le DJ, c'est un cas qui je le répète est vieux comme les ordinateurs qui font de la musique.
et c'est un cas qui a donné lieu à toute une littérature et toute une militance.
Là dessus, ou bien on s'en tape, ce qu'on faisait globalement jusqu'à présent. Ou bien on essaie de faire mieux que des années de discussions à ce sujet. C'est-à-dire produire par exemple un document élaboré ensemble dans la bonne humeur et avec un minimum de raison précisant ce que dogmazic préconise en matière d'usage de samples.
Je suis contre ça évidemment :
parce qu'evidemment on tomberait dans le n'importe nawakJe suis pour la suppression de toutes les musiques présentes sur dogmazik ayant des samples commerciaux...
mais bon..
après c'est vous qui voyez :
adopter une position commune, une sorte de code de bonne manière en matière de sampling, et le proposer aux utilisateurs de dogmazic, charge à eux de s'en inspirer ou pas.. Donc pas une obligation, mais une proposition.
ou bien laisser comme d'habitude, ne pas s'en soucier, vu que manifestement la Sacem a renoncé à s'en soucier (à part sur les gros singles), ça se défend tout à fait.
Je donne juste une piste
oN pourrait déterminer 5 niveaux de sampling selon la source du sample
1° l'œuvre originale est en Licence de libre diffusion (et là on peut détailler selon les clauses ND ou SA ou pas par exemple) ou dans le domaine public
2° l'œuvre originale est publiée sous régime classique (sacem ou pas)
3° il n'y pas d'oeuvre originale proprement dite, mais un sample déjà disponible dans une bibliothèque protégée
4° même chose mais le sample qu'on récupère est libre de droit (et on tient compte des clauses etc.)
5° le sample est enregistré par le musicien lui-même (il produit lui-même la boucle originale en jouant d'un instrument)
Les cas 1, 4 et 5 sont largement encouragés
le cas n°2 mérite quelques réserves (et là à part "rendre la boucle méconnaissable".. je vois mal quoi dire d'autre)
le cas n°3 mérite encore plus de réserves..
enfin à ce que j'en dis
j'attends de l'argumentation si possible