c'est exactement ce que je pensedana a écrit :on pourra se toucher avant de jouer dans ses salles "municipalisées", les seules qui au bout du compte resteront, parce qu'elles auront bénéficié de sub, et seront pieds et mais liées à l'institution
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On pourra se toucher si on n'a pas le profil, si on joue pas le jeu de l'artiste "émergent" , en voie de développement, de professionalisation
de plus labeliser quelques caf conc' a coup de sub
- ne suffira jamais pour aceuillir tous les projets artistiques qui veulent se produire en public.
le probleme restera le meme pour les artistes non formatés
- n'empechera pas ces lieux de fermer car il faut des equipements disproportionner pour les mettre au normes actuels (voir bistroy a Lyon)
- interdira au autres exploitants de bars de faire venir plus de 6 groupes par an
- formatera les jeunes bistrotier qui veulent faire des concerts a devenir entrepreneur de spectacle (c'est le même debat qu'amateur vs pro pour les artistes)
les plus gros problemes rencontrer par les caf conc' sont :
- la mise au norme de l 'etablissement (aujourd'hui la loi exigent les memes installations à un bar qu'un zenith!)
- l'impossibilité de declarer plus de 6 representations/an sans licence d entrepreneur et donc mise aux normes
- la presomption de salariat dès lors qu'un musiciens joue dans un bar
la liste peut etre tres longue si on rentre dans les problemes de voisinages ou la musique n'existe même plus pusqu'il s'agit de bruit, de nuisances sonores...
pour sauvez la musique vivante dans les bars il faut changer le statut amateur tel qu'ils le prevoit (chorales et fanfares); simplifier la licence d entrepreneur pour les petits lieux.
peut on parler de diffuseurs amateurs?