D'autant plus que tu as la particularité
de travailler sur les deux modes en étant aussi
sociétaire de la SACD.
malheureusement, je suis pris par trop de
choses en ce moment (boulot & projets libres
en cours) alors je ne peux pas me plonger
dans ces problématiques.
quant à notre ami juriste, ce serait bien qu'il vienne
troller un peu ici, puisqu'il a participé à la rédaction
de cette nouvelle mouture des CC, et qu'eisse l'a eu
tel
enfin, ceci dit, je crois qu'il est contre le droit
d'auteur, vu qu'il considère ça comme une rente
(cf. sa contribution au bouquin ILV contre hadopi)...
sinon pour ce qui est de "travailler sur les deux
modes", je dirais que contrairement à beaucoup
je ne considère pas le clivage gestion collective/
gstion individuelle très pertinente. c'est même
plutôt le meilleur moyen de brouiller les pistes
(ou alors celui qui prône la gestion individuelle
fait effectivement tout tout seul, y compris la
gestionde ses dates de live (il ne délègue pas à
un tourneur), y compris la gestion de la diffusion
(il ne délègue pas à des plate-formes de diffusion
comme dogmazic)...
Autrement dit, l'intégriste barbu dela gestion
individuel ne publie pas sur dogmazic
après, bon, pour revenir à notre histoire, c'est la
V3 US qu'il faut lire et analyser, la V3 FR n'est
que son adaptation si je comprends bien... Je ne
me suis jamais penché sur la question (je me suis
arrêté à la v2 française)... il serait intéressant,
effectivement de voir ce que la V3 US, qui est déjà
largement utilisée, a de nouveau par rapport à la
version précédente... Comment évolue la philosophie
du libre
bon, à quand une licence libre modulaire issue du
droit d'auteur ? (qui tienne notamment compte du
droit moral/droits patrimoniaux et aussi des droits
voisins... ça impliquerait une modularisation différente
de l'approche CC...
parce qu'il y a ceci par exemple : actuellement,
même si on est libriste pur et dur (et donc qu'on NE
VEUT PAS être rémunéré sur la circulation d'une
oeuvre libre dont on est l'auteur), il y a déjà la spré.
Et donc on n'y peut rien, l'auteur, même libriste
intégriste, est obligé de recevoir de la thune que
l'utilisateur diffuseur public de musique libre a été
obligé de payer...
Alors ok, il y a des libristes qui veulent être payés
sur la circulation et d'autres qui ne veulent pas.
bon...
En somme, on se dit libriste mais on ne l'est pas.
parce qu'on ne peut pas l'être.
because la loi l'interdit.
bon, mais l'art.214 du CPI est clair : la rémunération
dite équitable est imposée pour tout phonogramme
publiée à des fins de commerce.
Donc pour pouvoir être un vrai libriste (qui veut qu'une
oeuvre libre dont on est l'auteur circule gratuitement
partout), il faut choisir la clause NC !
mais non qu'est-ce que je raconte ! une oeuvre libre
avec clause NC peut très bien avoir été créée pour
des fins commerciales !
Alors qu'on parle ici d'oeuvres libres publiée à
des fins non commerciales (moi auteur, je ne
veux pas toucher de thune car je cède mes
droits à titre gratuit), mais qui peut être utilisé
dans des contextes commerciaux (le bar qui
diffuse).
DOnc j'ai raison, il faut une licence libre modulaire
propre au droit d'auteur français qui tienne compte
de ce genre de spécificités (qui permettrait de
stipuler une clause définissant le phonogramme
comme n'étant pas une œuvre publiée à des fins
commerciales, mais qu'elle peut être utilisée (ou
non) à des fins commerciale par les utilisateurs...
(bon après je te dis pas comment tu fais valoir à la
SPRE que le phonogramme n'a pas été publiée à
des fins de commerce...mais le but est que ça
dispense l'utilisateur de payer la spré, du moins
devra-t-il vraisemblablement payer au prorata du
nombre d'oeuvres diffusées qu'elles soient à des
fins commerciales ou non etc. bref.)