kokonotsurecords a écrit :Théoriquement si on fait tout l'inverse on devrait arriver au résultat inverse, ça a l'air trés facile à mettre en oeuvre, non ?
Ne te vexe pas, mais je te trouve d'une naïveté confondante.
Nous ne parlons pas du tout de la même chose.kokonotsurecords a écrit :Donc, pas d'icone pop et tout devrait marcher comme sur des rouletes. Car qui dit pas d'icone, dit, pas d'univers factice pour gogos à vendre.
Ta vision est clairement… disons post-MTV pour (énormément) simplifier. L'industrie musicale, le rock, le marketing, tout ça a une histoire. Je ne peux que te conseiller de lire et de méditer le chapitre 3 de No Logo de Naomi Klein.
Naomi Klein a écrit :Inutile d'idéaliser davantage le Woodstock originel. Entre (plusieurs) autres choses, ce fut également un festival rock soutenu par de grandes compagnies de disques et conçu pour générer un profit. Toutefois, le mythe de Woodstock en tant qu'État souverain de la culture jeunesse faisait partie d'un vaste projet d'autonomie générationnelle — concept totalement étranger à ceux qui assistaient à Woodstock '94, pour lesquels l'autonomie générationnelle était largement une marchandise pré-emballée, et la quête de soi façonnée par le boniment du marketing, qu'ils y croient ou non, qu'ils se définissent ou non en opposition à lui.
