Pour nous contacter : soyez au rendez-vous sur IRC ! ⋅ Parcourir l'archive musicale Dogmazic ⋅ Notre Blog ⋅ Notre Documentation
Bonjour à tous,
Le forum Musique Libre a migré !
Pas d'inquiétude, vos comptes et vos messages ont été migré ! Mais nous n'avons pas pu migrer les mots de passe, il vous faudra donc cliquer sur "J’ai oublié mon mot de passe" et suivre la procédure.
Welcome back
Le forum Musique Libre a migré !
Pas d'inquiétude, vos comptes et vos messages ont été migré ! Mais nous n'avons pas pu migrer les mots de passe, il vous faudra donc cliquer sur "J’ai oublié mon mot de passe" et suivre la procédure.
Welcome back
Jamendo continue ses bêtises
Re: Jamendo continue ses bêtises
on n'a pas de chance avec les juristes 
Re: Jamendo continue ses bêtises
Quelques petites précisions qui me semblent utile à ta réflexion DJgazshooté :
Jamendo n'est pas en soi une alternative à la Sacem : c'est juste une société à but très lucratif qui exploite les œuvres de musiciens ayant choisi les licences Créative Commons, qui elles sont une alternative à la Sacem. Faut pas confondre.
Et Jamendo n'a pas inventé les licences Créative Commons, pas plus que la gestion individuelle des droits, et n'a aucune exclusivité en la matière : Il existait avant et il existera après Jamendo des sites non commerciaux qui hébergent gratuitement, et sans les exploiter, les œuvres sous licences libres. Par exemple, ce site là, sur lequel on cause, présentement.
Enfin, il faut ajouter que ni Jamendo, ni la Sacem n'ont quoi que ce soit à voir avec la protection des œuvres : une SPRD, comme son nom l"indique, c'est une société de Perception et de Répartition des droits patrimoniaux, pas une société de protection ; et Jamendo, c'est une société de Perception.
(tu vois, j'ai bien tout lu tes posts).
Wala. maintenant, relis tout. Et surtout, relis toi.
Jamendo n'est pas en soi une alternative à la Sacem : c'est juste une société à but très lucratif qui exploite les œuvres de musiciens ayant choisi les licences Créative Commons, qui elles sont une alternative à la Sacem. Faut pas confondre.
Et Jamendo n'a pas inventé les licences Créative Commons, pas plus que la gestion individuelle des droits, et n'a aucune exclusivité en la matière : Il existait avant et il existera après Jamendo des sites non commerciaux qui hébergent gratuitement, et sans les exploiter, les œuvres sous licences libres. Par exemple, ce site là, sur lequel on cause, présentement.
Enfin, il faut ajouter que ni Jamendo, ni la Sacem n'ont quoi que ce soit à voir avec la protection des œuvres : une SPRD, comme son nom l"indique, c'est une société de Perception et de Répartition des droits patrimoniaux, pas une société de protection ; et Jamendo, c'est une société de Perception.
(tu vois, j'ai bien tout lu tes posts).
Wala. maintenant, relis tout. Et surtout, relis toi.
- incaudavenenum
- Messages : 843
- Inscription : 18 mai 2006, 21:07
Re: Jamendo continue ses bêtises
Ok, allons-y (héhé), à toutes fins utiles :djshootéaugaz a écrit :J'ai l'impression que mes messages sont lu à moitié, et les réponses sont faites sur quelques passages pris avec des pincettes...
Mais bon relisez bien mes commentaires, et travaillez sur le fond et vous verrez que la contradiction est flagrante sur tous vos com...
Merci
La SACEM n'est pas une association. Et il n'y a pas en France "bien d'autres" SPRD.Les associations de protection de droits d'auteurs en France sont très abusives (par ex SACEM et bien d'autres)...
Pourrais-tu préciser quelles sont tes fonctions et tes compétences dans le domaine juridique (la gestion, on s'en fout) ? Parce que cela fait longtemps qu'ici nous appelons les juristes de bonne volonté à venir nous filer un coup de main.en effet étant également dans le domaine de la gestion et du juridique, je pense que l'organisation juridique des droits d'auteurs devraient être réaménagées...
Pour ce qui est de réaménager "l'organisation juridique des droits d'auteur", il n'aura certainement pas échappé au fin juriste que tu es peut-être que toute modification de la loi relève des députés et sénateurs. As-tu un texte à soumettre à la représentation nationale ? Quel député ou sénateur, à ton avis, serait susceptible de nous écouter et de faire une proposition de loi ? Une telle proposition aurait-elle une chance d'être mise à l'ordre du jour puis votée par les deux chambres dans le contexte politique actuel ?
Faux. Il n'y a que la SACEM. Et si tu as ta propre maison de disque, et que celle-ci ne diffuse que des artistes non-adhérents à la SACEM, il peut y avoir quelques embrouilles à dénouer vis-à-vis de la SDRM, notamment, mais enfin bon, normalement, tu n'as rien à payer à la SACEM. Et puis si tu as une maison de disques, tu as sans doute un service juridique qui peut s'occuper de ça. Bien sûr, si tes artistes sont à la SACEM, les ventes de disques et les diffusions publiques généreront des droits qui seront perçus par la SACEM. En cas de diffusion sur une radio ou télé, c'est la chaîne qui paie, pas la maison de disque. Il en va autrement des droits de reproduction mécanique, mais là, ta maison de disque peut ruser en se démerdant pour être aussi éditeur et récupérer ainsi une partie de ces droits, mais aussi un tiers des droits de diffusion.C'est à dire qu'en France même si vous avez votre propre maison de disque, vous devez casquer à la SACEM ou d'autres associations du même type...
Enfin bref, on ne peut vraiment pas accuser la SACEM de mettre les maison de disque sur la paille.
Ça dépend pour qui. La SACEM est bien une société de répartition : elle est donc chargée de redistribuer les sommes perçues auprès des ayants droits, après avoir prélevé ses propres frais de fonctionnement. C'est là que ça coince pour les petits ayant droits, surtout, qui ne sont pas toujours identifiés (ce n'est pas seulement la faute de la SACEM, d'ailleurs, mais aussi des diffuseurs qui ne remplissent pas correctement les déclarations). Et il y a bien sûr beaucoup à dire sur les frais de fonctionnement et les salaires de certains cadres dirigeants... Mais il y a bel et bien une redistribution qui est faite. Cela étant, un auteur qui n'a aucune diffusion commerciale ne touchera évidemment rien. C'est le cas d'un très grand nombre d'adhérents de la SACEM, qui donc sont soumis aux contraintes de celles-ci sans en retirer aucun avantage.Et même si on pense qu'une redistribution est faite par celles-ci, cela est faux car si l'on calcule les rentrées faites par les associations françaises de protection des droits d'auteurs, on en serait dégouté...
Il est donc important de rappeler qu'il n'est nullement obligatoire d'adhérer à la SACEM, et que c'est même plutôt inutile voire néfaste dans la majorité des cas.
Faux. Que l'artiste ne débourse rien, ben euh, manquerait plus que ça. Jamendo utilise gratuitement la musique comme produit d'appel pour diriger le regard des internautes vers des pubs (les annonceurs, eux, paient Jamendo). Si Jamendo demandait en plus aux pigeons qui lui refilent leurs musiques gratos de raquer pour être diffusés, ce serait le comble ! Euh... réflexion faite, je suis sûr qu'il y aurait encore des blaireaux pour tomber dans le panneau.Ici le concept Jamendo est révolutionnaire mais pas assez parfait et ni assez contrôlé... Mais le concept est bon car l'artiste ne débourse rien de sa poche pour le stockage et la protection de ses oeuvres..
Précision : Jamendo n'assure aucune protection des oeuvres. Et contrairement à la SACEM ou même à l'association Musique Libre !, Jamendo n'apporte aucune aide aux artistes en litige avec des diffuseurs indélicats.
??? De quelles associations parles-tu ? Et de quelle injustice ? Il y a du côté de la SACEM un volume de droits qualifié d'irrépartissable. C'est de cela que tu parles ?Ce qui n'est pas le cas avec les associations de droits d'auteurs en France... Sans prendre partie en exposant simplement l'injustice concernant les droits d'auteurs non redistribués en France...
Sinon, les artistes qui diffusent sous licences ouvertes, et renoncent donc à percevoir des droits sur certaines diffusions, ne touchent rien de la part de la SACEM, c'est sûr. Est-ce injuste ? Ben non. Puisqu'on a choisi de renoncer à ces droits et qu'on n'est pas à la SACEM.
Pourquoi "lol" ? Qu'y a-t-il de drôle ? Nan, je déconne, c'est vrai que c'est très drôle, mais pas forcément pour les raisons que tu crois.SPDR c'est aussi une association de protection des droits d'auteurs en France... Donc on parle bien de la même chose... lol...
"SPDR", connais pas. La SACEM est une SPRD. Ce n'est pas une association, et elle n'est pas chargée de la "protection" des droits d'auteur, mais de leur perception et répartition. La "protection" est du ressort de la loi (CPI) et de la justice, en cas de manquement ou de litige.
A quel poste ? Parce que tu sembles bien mal connaître ces questions-là, justement.Je connais très bien le sujet, je travail dans le domaine juridique...
La SACEM ne collecte rien auprès de ses adhérents, à part les droits d'inscription, une fois pour toutes. Et que vient faire le contribuable là-dedans ?Et donc, la collecte des fonds par la SACEM et aussi par bien d'autres associations de ce type, représentent des centaines de millions d'euros... Ces sommes sont collectées aussi bien des adhérents (artistes en général) que par le contribuable et donc l'utilisateur des oeuvres sur des lieux publics...
Bon, je m'arrête là. On aura bien ri, déjà.
-
Mankind_concept
- Messages : 1367
- Inscription : 01 janv. 2006, 19:58
Re: Jamendo continue ses bêtises
C'est vrai. C'est un des fils les plus amusants qui soit, avec ses digressions (transgressions).incaudavenenum a écrit :On aura bien ri, déjà.
Re: Jamendo continue ses bêtises
intégralements remboursés en cas de démission de la sacem, ce qui est plutot clean.à part les droits d'inscription, une fois pour toutes
dF
Re: Jamendo continue ses bêtises
Oui les propos de "djgazinshoot" sont peu clairs.
Il n'y a pas "d'association de droits d'auteurs", mais des sociétés privées ayant une mission de service public. Pour quelqu'un qui se présente comme un juriste, cela me semble être une approximation bien grave. Ensuite, ses propos me semblent teintés d'une méfiance à l'égard de prétendus lobbys associatifs...
Alors que :
1/ Les lobby en question sont des entreprises du secteur (maisons de disques, éditeurs, producteurs, certains auteurs...)
2/ Qu'il nous cite des associations de droit d'auteur ! (la Sacem comme la SDRM, la SPRé, la SACD, comme l'Adami, la Spedidam, la SCPP et bien d'autres ne sont pas des associations)
3/ La Sacem n'a pas de monopole de droit mais de fait. C'est à dire que l'on peut contourner légalement la Sacem mais que cela demande un peu d'expertise (c'est d'ailleurs une des missions de Musique Libre que de mettre en avant cette expertise et la publier pour tout le monde)
4/ Qu'une entreprise comme Jamendo n'a rien inventer de bien révolutionnaire dans le monde de la musique. Des gens qui profitent d'œuvres gratuites pour se sucrer au passage en donnant des miettes aux auteurs, ça existait déjà au temps de l'Amérique Noire du blues où les auteurs étaient tout simplement enregistrés et leurs œuvres diffusées sans que les auteurs ne perçoivent les deniers grassement versés aux producteurs...
Petites lectures intéressantes pour toi, djgazinshoot :
Emmanuel Pierrat : "La guerre des Copyright" (Fayard, 2006)
Jacques Attali : "Bruits" (Seuil, 1978)
Tu y verras que l'histoire de la musique et de ses droits est sensiblement proche de l'essor des intérêts privés et privatifs qui l'accompagnent.
Il n'y a pas "d'association de droits d'auteurs", mais des sociétés privées ayant une mission de service public. Pour quelqu'un qui se présente comme un juriste, cela me semble être une approximation bien grave. Ensuite, ses propos me semblent teintés d'une méfiance à l'égard de prétendus lobbys associatifs...
Alors que :
1/ Les lobby en question sont des entreprises du secteur (maisons de disques, éditeurs, producteurs, certains auteurs...)
2/ Qu'il nous cite des associations de droit d'auteur ! (la Sacem comme la SDRM, la SPRé, la SACD, comme l'Adami, la Spedidam, la SCPP et bien d'autres ne sont pas des associations)
3/ La Sacem n'a pas de monopole de droit mais de fait. C'est à dire que l'on peut contourner légalement la Sacem mais que cela demande un peu d'expertise (c'est d'ailleurs une des missions de Musique Libre que de mettre en avant cette expertise et la publier pour tout le monde)
4/ Qu'une entreprise comme Jamendo n'a rien inventer de bien révolutionnaire dans le monde de la musique. Des gens qui profitent d'œuvres gratuites pour se sucrer au passage en donnant des miettes aux auteurs, ça existait déjà au temps de l'Amérique Noire du blues où les auteurs étaient tout simplement enregistrés et leurs œuvres diffusées sans que les auteurs ne perçoivent les deniers grassement versés aux producteurs...
Petites lectures intéressantes pour toi, djgazinshoot :
Emmanuel Pierrat : "La guerre des Copyright" (Fayard, 2006)
Jacques Attali : "Bruits" (Seuil, 1978)
Tu y verras que l'histoire de la musique et de ses droits est sensiblement proche de l'essor des intérêts privés et privatifs qui l'accompagnent.
-
Mankind_concept
- Messages : 1367
- Inscription : 01 janv. 2006, 19:58
Re: Jamendo continue ses bêtises
Aïe, remettons le couvert ?
http://www.jamendo.com/fr/forums/discus ... e-/#Item_0
Il est beau le contrat : https://docs.google.com/fileview?id=0B0 ... YTky&hl=fr
http://www.jamendo.com/fr/forums/discus ... e-/#Item_0
Il est beau le contrat : https://docs.google.com/fileview?id=0B0 ... YTky&hl=fr
Re: Jamendo continue ses bêtises
ça existe encore Jamendo ?
je ne comprends pas pourquoi ils n'ont jamais créé leurs propres licences : manifestement, les licences libres existantes ne sont pas compatibles avec leurs intérêts (de buisnessmen, d'actionnaires, etc..), vu qu'ils passent leur temps à triturer les LLD dans des contrats vaseux, alors ?
En fait si, je comprends.. Faut surfer sur la "mode" de la "vague", du "in", du libre.
Après qu'il se trouve des milliers de péquins pour souscrire encore, en 2010, à ce genre d'arnaque, de miroirs aux alouettes, ça prouve au moins deux choses :
1. que la plupart des artistes se fichent de ces histoires de licences, ce qui s'entend fort bien, on n'est pas obligé, quand on est musicien, de devenir juriste par dessus le marché
2. que la plupart des artistes continuent de croire à ce que des sites comme jamendo leur promettent, ce qui s'entend fort bien, on a le droit de rêver
et même une troisième chose :
3. notre discours à nous a vraiment du mal à passer, sinon auprès de musiciens et de créateurs disons "engagés" et qui prennent le temps d'une "réflexivité" vis-à-vis de leurs pratiques, de leur place dans le monde, etc.. (et on comprend fort bien qu'ils soient rares)
Je reste désespéré à l'idée qu'on n'ait jamais trouvé un sociologue sérieux pour s'intéresser à notre cas : quelqu'un qui prendrait la peine d'étudier et comparer les profils sociologiques des adhérents et des inscrits sur dogmazic /et/ jamendo par exemple : je suis sûr qu'on aurait beaucoup appris et modifier nos communications en conséquence.
je ne comprends pas pourquoi ils n'ont jamais créé leurs propres licences : manifestement, les licences libres existantes ne sont pas compatibles avec leurs intérêts (de buisnessmen, d'actionnaires, etc..), vu qu'ils passent leur temps à triturer les LLD dans des contrats vaseux, alors ?
En fait si, je comprends.. Faut surfer sur la "mode" de la "vague", du "in", du libre.
Après qu'il se trouve des milliers de péquins pour souscrire encore, en 2010, à ce genre d'arnaque, de miroirs aux alouettes, ça prouve au moins deux choses :
1. que la plupart des artistes se fichent de ces histoires de licences, ce qui s'entend fort bien, on n'est pas obligé, quand on est musicien, de devenir juriste par dessus le marché
2. que la plupart des artistes continuent de croire à ce que des sites comme jamendo leur promettent, ce qui s'entend fort bien, on a le droit de rêver
et même une troisième chose :
3. notre discours à nous a vraiment du mal à passer, sinon auprès de musiciens et de créateurs disons "engagés" et qui prennent le temps d'une "réflexivité" vis-à-vis de leurs pratiques, de leur place dans le monde, etc.. (et on comprend fort bien qu'ils soient rares)
Je reste désespéré à l'idée qu'on n'ait jamais trouvé un sociologue sérieux pour s'intéresser à notre cas : quelqu'un qui prendrait la peine d'étudier et comparer les profils sociologiques des adhérents et des inscrits sur dogmazic /et/ jamendo par exemple : je suis sûr qu'on aurait beaucoup appris et modifier nos communications en conséquence.
-
Mankind_concept
- Messages : 1367
- Inscription : 01 janv. 2006, 19:58
Re: Jamendo continue ses bêtises
La honte... La Teu même !
Octobre 2010
Jamendo lance la Carte J'Aime la Musique
Jamendo lance aujourd'hui l’opération Carte J’aime la Musique, une manière innovante et originale de promouvoir les artistes présents sur Jamendo et de donner encore plus envie aux internautes de les écouter et de les faire connaître à leurs amis.
L’opération Carte J’aime la Musique est très simple, elle est ouverte à tous et gratuite comme les 250.000 chansons disponibles sur jamendo.fr. Vous aimez un artiste ? Vous voulez l’aider ? Il suffit de le recommander sur Facebook en utilisant le bouton « J’aime » présent sur ses pages Jamendo. Jamendo reversera 25 euros à chaque artiste qui recevra 1000 « J’aime » sur Facebook durant l’opération.
Découvrez notre nouveau Facebook en version francophone
Rejoignez nous sur notre nouvelle page Facebook jamendo.fr ! Retrouvez chaque jour toutes les infos, articles et nouveautés en version francophone. Un tirage au sort sera organisé parmi les 1000 premiers fans avec 5 fan-packages à gagner!
Re: Jamendo continue ses bêtises
ben au départ c'est une blague pour tourner en ridicule la carte de Mitterand (l'amateur de voyages touristiques en Indochine)
pourquoi pas
mais :
pourquoi pas
mais :
ils peuvent pas s'empêcher de sombrer dans le grotesque (ou alors c'est aussi une blague ? Ils reverseront rien ?)Jamendo reversera 25 euros à chaque artiste qui recevra 1000 « J’aime » sur Facebook durant l’opération.