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sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
En même temps développer un projet aussi important en 1 semaine, c'est un peu court.
Wait and see...
Même si je les trouve un peu évasifs sur le contenu futur du site.
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Même si je les trouve un peu évasifs sur le contenu futur du site.
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Sur ce thread du jamendo.org, il est évoqué un "sectarisme" concernant les liens entre les plateformes de musique libre.
Curieux, je me suis demandé s'il y avait sur dogmazic un lien vers jamendo (à part ce gigantesque sujet). Réponse : oui, là : http://www.dogmazic.net/links.php?op=vi ... eA&show=10
Pour faire d'une pierre deux coups, j'en profite pour rapeller la présence de cet base de liens cachée dans le menu "doc.".
Curieux, je me suis demandé s'il y avait sur dogmazic un lien vers jamendo (à part ce gigantesque sujet). Réponse : oui, là : http://www.dogmazic.net/links.php?op=vi ... eA&show=10
Pour faire d'une pierre deux coups, j'en profite pour rapeller la présence de cet base de liens cachée dans le menu "doc.".
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Voila peut-être un point clé entre sacem et licence libre.nitromthemetronome a écrit :L'assistanat, la non conscience, cette espèce de facilité à confier à d'autre le plus important dans un monde marchand : la gestion de l'argent.
"Moi, je sui un artiste, les questions d'argent ne m'intéressent pas...je veux juste créer et jouir"
A un moment donné, il faut grandir.
Je fais complétement partie de ce type de personne et je le fais pour une bonne et simple raison c'est que le pognon et la création sont deux mondes bien distincts. Le plus important pour un "certain type d'artistes" n'est pas d'intégrer un monde marchand mais tout simplement le désir de plaire et de partager ce qui lui tient à coeur, sa musique.
Par expérience personnelle, je n'ai aucun soucis avec la notion d'argent, mais néanmoins étudier un contrat, le contester, essayer d'obtenir le juste prix, se battre avec les requins du milieu, voila quelque chose qui me rebute au plus haut point.
C'est le GROS avantage de la sacem et le GROS désavantage du libre en l'état. Je pense que cela évoluera mais à l'instant t il ne faut pas pour autant se dire que le musicien doit devenir un business man, cette voie ne me convient personnellement pas du tout, et ce n'est pas pour moi une question de maturité, ou alors dans le sens contraire.
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
tbls,
J'ai aussi l'impression que l'on sera presque obligé de réinventer beaucoup de choses.
Les D.A, les producteurs, les éditeurs, les publicitaires ont une existence pertinente au moment où ils se sucrent au passage. Ils sont des intermédiaires. Tu ne peux pas te dire "je suis musicien libre", "je veux une relation directe avec le public", et vouloir dans le même temps des intermédiaires qui vont penser à ta place ta rémunération (contrats).
La démarche me semble se marcher sur le pied dans ce cas. Ensuite, il est clair que tous les artistes ne sont pas ou ne seront pas des "professionnels des contrats". Néanmoins comme tout contrat de travail ils doivent être un minimum compris et négociés s'il y a possibilité. La musique libre, ce n'est pas une solution "clés en main", mais une démarche et une implication importante.
Toute la désinformation de sociétés telles que la Sacem se basent justement sur ces points. Les artistes ne veulent pas gérer, ne "doivent" pas gérer ces choses là, on les confie à des tiers. Que l'on ne s'étonne pas des dérives du système dans ces cas là.
Alors après, il est certain que beaucoup de choses ne se passeront pas d'intermédiaires (démarchage de salles, promotion/information...), mais il convient de les limiter le plus possible et d'en définir leurs limites pour éviter les abus maintes fois constaté dans le "modèle Sacem-Major".
J'ai aussi l'impression que l'on sera presque obligé de réinventer beaucoup de choses.
Les D.A, les producteurs, les éditeurs, les publicitaires ont une existence pertinente au moment où ils se sucrent au passage. Ils sont des intermédiaires. Tu ne peux pas te dire "je suis musicien libre", "je veux une relation directe avec le public", et vouloir dans le même temps des intermédiaires qui vont penser à ta place ta rémunération (contrats).
La démarche me semble se marcher sur le pied dans ce cas. Ensuite, il est clair que tous les artistes ne sont pas ou ne seront pas des "professionnels des contrats". Néanmoins comme tout contrat de travail ils doivent être un minimum compris et négociés s'il y a possibilité. La musique libre, ce n'est pas une solution "clés en main", mais une démarche et une implication importante.
Toute la désinformation de sociétés telles que la Sacem se basent justement sur ces points. Les artistes ne veulent pas gérer, ne "doivent" pas gérer ces choses là, on les confie à des tiers. Que l'on ne s'étonne pas des dérives du système dans ces cas là.
Alors après, il est certain que beaucoup de choses ne se passeront pas d'intermédiaires (démarchage de salles, promotion/information...), mais il convient de les limiter le plus possible et d'en définir leurs limites pour éviter les abus maintes fois constaté dans le "modèle Sacem-Major".
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
enfin pour les contrats fauit quand même pas éxagérer
je sais pas si quelqu'un ici a eu l'occasion de signer un bog contrat (avec un big label ou une major)
mais la plupart des labels indé ou bien ne font pas de contrats écrits, ou bien des choses assez simples
tbis écrit :
les services que tu demandes à la sacem et à un label ne sont évidemment pas les mêmes !
C'est pas la sacem qui va sortir ton scud, te trouver des concerts, te faire avoir ta gueule dans les inrocks etc.
et les licences libres n'ont rien à voir là dedans
c'est un peu n'importe nawak là
ou alors j'ai rien compris à ton message
dsi tu peux clarifier please
je sais pas si quelqu'un ici a eu l'occasion de signer un bog contrat (avec un big label ou une major)
mais la plupart des labels indé ou bien ne font pas de contrats écrits, ou bien des choses assez simples
tbis écrit :
la sacem et la signature d'un contrat avec un label, ça n'a rien à voirPar expérience personnelle, je n'ai aucun soucis avec la notion d'argent, mais néanmoins étudier un contrat, le contester, essayer d'obtenir le juste prix, se battre avec les requins du milieu, voila quelque chose qui me rebute au plus haut point.
C'est le GROS avantage de la sacem et le GROS désavantage du libre en l'état.
les services que tu demandes à la sacem et à un label ne sont évidemment pas les mêmes !
C'est pas la sacem qui va sortir ton scud, te trouver des concerts, te faire avoir ta gueule dans les inrocks etc.
et les licences libres n'ont rien à voir là dedans
c'est un peu n'importe nawak là
ou alors j'ai rien compris à ton message
dsi tu peux clarifier please
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Je comprends assez bien tbls en fait.
Les licences de libre diffusion sous couvert de proposer un autre modèle ne peuvent pas se substituer à créer des alternatives viables au modèle dominant. Les licences libres apportent un nouveau cadre, c'est tout. Tout comme la Sacem, c'est un mode de gestion, un cadre, elle est souvent vu comme une société "professionnalisante" pour les artistes, alors que ce n'est pas le cas. Il y a une grande part de désinformation de la part de la Sacem.
Le reste sont des aspirations qui doivent être satisfaites dans ce même cadre mais qui aujourd'hui nous manquent ou qui manquent de visibilité (des producteurs sous licence libre, des éditeurs, des distributeurs...). Bref toute une chaîne nécessaire à un modèle viable pour les artistes.
Les licences de libre diffusion sous couvert de proposer un autre modèle ne peuvent pas se substituer à créer des alternatives viables au modèle dominant. Les licences libres apportent un nouveau cadre, c'est tout. Tout comme la Sacem, c'est un mode de gestion, un cadre, elle est souvent vu comme une société "professionnalisante" pour les artistes, alors que ce n'est pas le cas. Il y a une grande part de désinformation de la part de la Sacem.
Le reste sont des aspirations qui doivent être satisfaites dans ce même cadre mais qui aujourd'hui nous manquent ou qui manquent de visibilité (des producteurs sous licence libre, des éditeurs, des distributeurs...). Bref toute une chaîne nécessaire à un modèle viable pour les artistes.
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Le fait de "grandir", veut juste dire prendre conscience que nos créations ont une valeur marchande et qu'elles méritent notre attention dans la façon dont monde consumériste les accueil.
L'artiste n'est pas juste un artiste, qu'il est aussi un consommateur, quelqu'un qui paie des impôts, qui a des droits et aussi des devoirs envers l'état, la société etc...
Hors, il y a un fantasme assez répandu dans le monde artistique qui fait croire à certains qu'ils ne font pas partie intégrante du monde, ce qui est stupide.
La gestion personnelle des droits implique une bonne connaissance des lois et je ne vois pas pourquoi les artistes devraient s'en dispenser.
Quand je conduis ma voiture, j'ai pris connaissance du code de la route avant...
Par contre, il faut des structures juridiques pour aider, informer et encadrer tout ça, des structures qui ne peuvent pas "voler" l'artiste sous couvert d'un service rendu.
Pour ce qui est de l'interface entre l'artiste et ceux qui sont suceptibles de le produire ou d'exploiter ses oeuvres, dans le monde libre on aura aussi besoin de gens dont le commerce est le métier, d'agents, de bookers, de labels, etc...et bien sûr, ces gens prendront leur commission au passage mais à nous de faire en sorte qu'ils ne se prennent pas pour le Kalif à la place du Kalif.
Nous consacrons tout notre temps à la musique mais nous sommes conscients, nous connaissons nos droits et nous ne sommes pas des victimes
L'artiste n'est pas juste un artiste, qu'il est aussi un consommateur, quelqu'un qui paie des impôts, qui a des droits et aussi des devoirs envers l'état, la société etc...
Hors, il y a un fantasme assez répandu dans le monde artistique qui fait croire à certains qu'ils ne font pas partie intégrante du monde, ce qui est stupide.
La gestion personnelle des droits implique une bonne connaissance des lois et je ne vois pas pourquoi les artistes devraient s'en dispenser.
Quand je conduis ma voiture, j'ai pris connaissance du code de la route avant...
Par contre, il faut des structures juridiques pour aider, informer et encadrer tout ça, des structures qui ne peuvent pas "voler" l'artiste sous couvert d'un service rendu.
Pour ce qui est de l'interface entre l'artiste et ceux qui sont suceptibles de le produire ou d'exploiter ses oeuvres, dans le monde libre on aura aussi besoin de gens dont le commerce est le métier, d'agents, de bookers, de labels, etc...et bien sûr, ces gens prendront leur commission au passage mais à nous de faire en sorte qu'ils ne se prennent pas pour le Kalif à la place du Kalif.
Nous consacrons tout notre temps à la musique mais nous sommes conscients, nous connaissons nos droits et nous ne sommes pas des victimes
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
ben exc usez moi les amis
mais malgré vos explications je comprends toujorus pas ce que veux dire tbls
qi quelqu'un peut m'expliquer clairement et simplement les relations entre les contrats avec label, la sacem et les licences de libre diffusion
je lui en serais gré
mais malgré vos explications je comprends toujorus pas ce que veux dire tbls
il me semble qu'on confond des choses làPar expérience personnelle, je n'ai aucun soucis avec la notion d'argent, mais néanmoins étudier un contrat, le contester, essayer d'obtenir le juste prix, se battre avec les requins du milieu, voila quelque chose qui me rebute au plus haut point.
C'est le GROS avantage de la sacem et le GROS désavantage du libre en l'état.
qi quelqu'un peut m'expliquer clairement et simplement les relations entre les contrats avec label, la sacem et les licences de libre diffusion
je lui en serais gré
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
dana, je te donne un exemple concret. Une personne m'a proposé de figurer sur un dvd italien pour l'enseignement du Français. Il me dit on aura pas forcément un gros budget, me propose une petite somme pour chaque chanson utilisée (genre 50 euros), me dit que le cadre est donc éducatif et pas nécessairement commercial.
Bref, moi je me dis cool, mais en même temps comment savoir (sans être paranoïaque) rédiger un accord sans ambiguité qui soit profitable aux deux partis. C'est un exemple un peu trivial et dans lequel il n'y a que de la bonne volonté au final mais il n'empêche qu'être dans un organisme tel que la sacem permet d'avoir un process juridique tout tracé sans question à se poser avec des critères déterminés qui permettent aux deux partis d'être tranquille et de se laisser guider. C'est un avantage je trouve.
Bref, moi je me dis cool, mais en même temps comment savoir (sans être paranoïaque) rédiger un accord sans ambiguité qui soit profitable aux deux partis. C'est un exemple un peu trivial et dans lequel il n'y a que de la bonne volonté au final mais il n'empêche qu'être dans un organisme tel que la sacem permet d'avoir un process juridique tout tracé sans question à se poser avec des critères déterminés qui permettent aux deux partis d'être tranquille et de se laisser guider. C'est un avantage je trouve.
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
???
en quoi ça change quoi que ce soit que tu sois à la sacem ou pas ?
tu crois que la sacem va s'occuper de ce contrat ?
je crois qu'on confond ici deux choses :
les royalties et les droits d'auteur
là on te propose non pas des droits d'auteur mais des royalties en quelque sorte (enfin c'est que dalle : 50 euros par chanson, ça dépend combien il ya d'exemplaires prévus) ça ça se négocie avec le producteur ou le distributeur.
Les droits d'auteur, si tu étais inscrit à la sacem, tu les toucherais quel que soit le contrat
c'est d'ailleurs fait pour ça les droits d'auteur
dans beaucoup de contrats d'artistes, l'auteur ne touche quasiment rien de la part du label (dans la plupart des petits labels que je connais, on file des exemplaires du disque, une centaine ou plus ça dépend du tirage et de ce qu'on espère vendre, charge à l'artiste de se débrouiller avec, les vendre en concert par exemple)
Mais ça ne concerne pas ses droits en tant qu'auteur
je vais être clair puisque en tant que label j'ai eu le cas au début :
je sors un scud dont l'auteur est à la sacem
je fais en tant que label ma déclaration sacem, je paye la sacem, puis la sacem va reverser à l'auteur selon les ventes uen certaine somme (en gros ce que le label a versé moins les frais de fontionnement sacem)
mais je peux aussi en tant que label donner des royalties à l'artiste question de m'assurer par exemple qu'il va me rester fidèle, sortir ses 5 prochains scuds chez moi et pas ailleurs etc.. (c'est poiur ça que tu as souvent des contrats sur 5 scuds)
Sur les gros labels c'est un peu différent ok
mais dans le cas qui te concerne, je vois vraiment pas ce que ça changerait à la négociation que tu sois à la sacem
simplement si tu "étais en plus à lasacem tu toucherais plus de thunes voilà
mais tu as choisi de faire en partie le sacrifice de tes droits d'auteur donc..
enfin je comprends vraiment pas quel désavantage tu as
en quoi ça change quoi que ce soit que tu sois à la sacem ou pas ?
tu crois que la sacem va s'occuper de ce contrat ?
je crois qu'on confond ici deux choses :
les royalties et les droits d'auteur
là on te propose non pas des droits d'auteur mais des royalties en quelque sorte (enfin c'est que dalle : 50 euros par chanson, ça dépend combien il ya d'exemplaires prévus) ça ça se négocie avec le producteur ou le distributeur.
Les droits d'auteur, si tu étais inscrit à la sacem, tu les toucherais quel que soit le contrat
c'est d'ailleurs fait pour ça les droits d'auteur
dans beaucoup de contrats d'artistes, l'auteur ne touche quasiment rien de la part du label (dans la plupart des petits labels que je connais, on file des exemplaires du disque, une centaine ou plus ça dépend du tirage et de ce qu'on espère vendre, charge à l'artiste de se débrouiller avec, les vendre en concert par exemple)
Mais ça ne concerne pas ses droits en tant qu'auteur
je vais être clair puisque en tant que label j'ai eu le cas au début :
je sors un scud dont l'auteur est à la sacem
je fais en tant que label ma déclaration sacem, je paye la sacem, puis la sacem va reverser à l'auteur selon les ventes uen certaine somme (en gros ce que le label a versé moins les frais de fontionnement sacem)
mais je peux aussi en tant que label donner des royalties à l'artiste question de m'assurer par exemple qu'il va me rester fidèle, sortir ses 5 prochains scuds chez moi et pas ailleurs etc.. (c'est poiur ça que tu as souvent des contrats sur 5 scuds)
Sur les gros labels c'est un peu différent ok
mais dans le cas qui te concerne, je vois vraiment pas ce que ça changerait à la négociation que tu sois à la sacem
simplement si tu "étais en plus à lasacem tu toucherais plus de thunes voilà
mais tu as choisi de faire en partie le sacrifice de tes droits d'auteur donc..
enfin je comprends vraiment pas quel désavantage tu as