Re: Bruxelles bouleverse la gestion des droits d’auteurs
Publié : 22 juil. 2008, 01:44
Depuis le départ de ce topic, je suis largué.
En fait je viens de comprendre pourquoi, c'est parce que l'idée d'une structure collective pour prélever de l'argent auprés des diffuseurs est trés éloignée de ma conception des licences ouvertes.
Pour moi, le droit d'auteur est juste un droit moral, pas un droit à être rémunéré parce que diffusé. Ca c'est une conception du siècle passé, une époque où les moyens techniques étaient contrôlés par des spécialistes et où l'électronique était trés coûteuse et le contrôle encore possible. Aujourd'hui, le réseau est le diffuseur. Le coiffeur, le bar, que sais-je passent par le web pour diffuser de la musique ou des films ( c'est de plus en plus le cas ). Les diffuseurs s'appellent FAI. Le mode de diffusion des media est à la demande et parallèle, non linéaire comme c'est le cas sur un média classique. Un même morceau de musique peut être diffuser des milliers de fois simultanément partout à travers le monde. Alors qu'est-ce qu'on en a à foutre de passer sur une radio locale ou un réseau national et encore plus de récupérer des droits ?
J'ai l'impression que vous avez un train de retard sur la question et que vous commettez une erreur en ne tenant pas compte du fait que le mode de diffusion dépend de la technologie et de rien d'autre et que la technologie se développe à vitesse grand V en se foutant pas mal de comment les Humains vont devoir s'adapter.
La musique devient moyen de promotion quand elle est sous la forme d'un fichier numérique et objet monnayable quand elle est gravée sur un support physique. Le moyen de vivre de sa musique sera la scène et c'est pour ça qu'il faut monter des structures pour nous permettre d'ouvrir et de maintenir ouvertes les portes des salles parce que les sacemisés vont tout squatter et nous reléguer au spectacle vivant non rémunérer sous l'appellation : amateurs.
Pire ; Quand la sacem et les autres sprd vont s'apercevoir qu'il n'est pas réaliste de transposer la collecte des droits de diffusion du monde réel vers le net, ils risquent d'utiliser les cc non commerciales pour leur promo sur le net et occuper toute la visibilité au détriment des artistes qui utilisent les licences ouvertes depuis des lustres.
Excusez-moi pour cette vision d'Apocalypse. Sarkozy nous rend visite le 25 à bordeaux en tant que président de la France, de l'Europe, d'internet et du cul de sa femme et ça me rend nerveux.
En fait je viens de comprendre pourquoi, c'est parce que l'idée d'une structure collective pour prélever de l'argent auprés des diffuseurs est trés éloignée de ma conception des licences ouvertes.
Pour moi, le droit d'auteur est juste un droit moral, pas un droit à être rémunéré parce que diffusé. Ca c'est une conception du siècle passé, une époque où les moyens techniques étaient contrôlés par des spécialistes et où l'électronique était trés coûteuse et le contrôle encore possible. Aujourd'hui, le réseau est le diffuseur. Le coiffeur, le bar, que sais-je passent par le web pour diffuser de la musique ou des films ( c'est de plus en plus le cas ). Les diffuseurs s'appellent FAI. Le mode de diffusion des media est à la demande et parallèle, non linéaire comme c'est le cas sur un média classique. Un même morceau de musique peut être diffuser des milliers de fois simultanément partout à travers le monde. Alors qu'est-ce qu'on en a à foutre de passer sur une radio locale ou un réseau national et encore plus de récupérer des droits ?
J'ai l'impression que vous avez un train de retard sur la question et que vous commettez une erreur en ne tenant pas compte du fait que le mode de diffusion dépend de la technologie et de rien d'autre et que la technologie se développe à vitesse grand V en se foutant pas mal de comment les Humains vont devoir s'adapter.
La musique devient moyen de promotion quand elle est sous la forme d'un fichier numérique et objet monnayable quand elle est gravée sur un support physique. Le moyen de vivre de sa musique sera la scène et c'est pour ça qu'il faut monter des structures pour nous permettre d'ouvrir et de maintenir ouvertes les portes des salles parce que les sacemisés vont tout squatter et nous reléguer au spectacle vivant non rémunérer sous l'appellation : amateurs.
Pire ; Quand la sacem et les autres sprd vont s'apercevoir qu'il n'est pas réaliste de transposer la collecte des droits de diffusion du monde réel vers le net, ils risquent d'utiliser les cc non commerciales pour leur promo sur le net et occuper toute la visibilité au détriment des artistes qui utilisent les licences ouvertes depuis des lustres.
Excusez-moi pour cette vision d'Apocalypse. Sarkozy nous rend visite le 25 à bordeaux en tant que président de la France, de l'Europe, d'internet et du cul de sa femme et ça me rend nerveux.