Re: Se professionnaliser sous LLD ( comment ? )
Publié : 18 août 2009, 20:01
Bon résumons et revenons au concret.
Un artiste présent sur l'archive veut se professionnaliser, c'est-à-dire qu'il décide de payer des charges et des impôts sur ses prestations et que les lieux où il joue lui versent une rémunération, que doit-il faire ?
Passer par une structure détenant une licence d'entrepeneur du spectacle et toucher un cachet ou bien émettre une note d'auteur ?
Moi, j'aurais tendance à opter pour la première solution par habitude mais je me gourre peut-être. Est-ce que les droits de représentation sont à inclure dans le cachet ou doivent être négociés à côté ?
Petite réflexion perso : L'intérêt des licences libres ( lal, by sa, by ) prend tout son sens dans le cas des droits de représentation. Un interprète n'est pas obligé de reverser quoi que ce soit à l'auteur original.
Pour ceux qui suivent sans s'exprimer :
On peut toucher un cachet d'intermittent sans être intermittent, de même qu'on peut émettre une note d'auteur sans être affilié à l'AGESSA ou à la MAISON DES ARTISTES.
Il faut distinguer prestation live, de commerce de cd ou de fichiers. Ce sont deux activités différentes ne requérant pas le même statut juridique. On peut trés bien monter une asso pour récupérer le fruit de la vente de cd, par exemple, pour financer l'activité artistique. Même si une asso n'est pas vraiment faîte pour cela, c'est tolérer. De plus l'asso peut être un support logistique et ainsi on sépare l'activité live de l'activité commerciale.
Je souhaiterais qu'on arrête de faire de l'interprétation de texte pour le fun, et qu'on retourne au concret pour que ce fil serve de référence, si possible, pour ceux qui s'y intéressent.
Rappel : Pour l'instant, en France, il n'existe pas d'autre moyens de gagner sa vie en tant qu'artiste.
Un artiste présent sur l'archive veut se professionnaliser, c'est-à-dire qu'il décide de payer des charges et des impôts sur ses prestations et que les lieux où il joue lui versent une rémunération, que doit-il faire ?
Passer par une structure détenant une licence d'entrepeneur du spectacle et toucher un cachet ou bien émettre une note d'auteur ?
Moi, j'aurais tendance à opter pour la première solution par habitude mais je me gourre peut-être. Est-ce que les droits de représentation sont à inclure dans le cachet ou doivent être négociés à côté ?
Petite réflexion perso : L'intérêt des licences libres ( lal, by sa, by ) prend tout son sens dans le cas des droits de représentation. Un interprète n'est pas obligé de reverser quoi que ce soit à l'auteur original.
Pour ceux qui suivent sans s'exprimer :
On peut toucher un cachet d'intermittent sans être intermittent, de même qu'on peut émettre une note d'auteur sans être affilié à l'AGESSA ou à la MAISON DES ARTISTES.
Il faut distinguer prestation live, de commerce de cd ou de fichiers. Ce sont deux activités différentes ne requérant pas le même statut juridique. On peut trés bien monter une asso pour récupérer le fruit de la vente de cd, par exemple, pour financer l'activité artistique. Même si une asso n'est pas vraiment faîte pour cela, c'est tolérer. De plus l'asso peut être un support logistique et ainsi on sépare l'activité live de l'activité commerciale.
Je souhaiterais qu'on arrête de faire de l'interprétation de texte pour le fun, et qu'on retourne au concret pour que ce fil serve de référence, si possible, pour ceux qui s'y intéressent.
Rappel : Pour l'instant, en France, il n'existe pas d'autre moyens de gagner sa vie en tant qu'artiste.