Re: Discutons avec les membres de Libre Accès
Publié : 06 sept. 2009, 21:44
A propos de demain, où je ne serai donc pas (sauf cas de télétransportation, mais ça n'a pas l'air à l'ordre du jour), et pour ceux qui étaient à la conf de Stallman aux RMLL, les questions que j'ai posées ce jour là se sont trouvées sans réponse appropriées, et je suis pas le seul à être resté sur ma faim :
- Quid des arts non numérisables, ou difficilement numérisables, dans le cadre du mécénat global, par exemple le théare ? L'exclusion du théâtre du champ de l'art libre n'est pas une réponse possible, comme j'ai pu le préciser auparavant, le théâtre est -au contraire- la forme la plus facilement libérable.
- Pourquoi octroyer à un artiste ce qu'on octroie pas à un développeur ? Ou, pour poser la question différemment pourquoi un artiste devrait-il profiter pendant 10 ans (durée prônée par Stallman) de ce qu'il a créé il y a 10 ans, quand bien même il n'aurait rien branlé depuis ? Pourquoi garder la notion de succès et ne pas revenir à la notion de popularité (proximité) qui est éminemment plus libre ?
Et pour finir, une allégation qui n'engage que moi : Stallman n'est pas un artiste, et n'a visiblement pas conscience des process d'écriture, et de production du travail écrits. La fermeture des droits pendant 10 ans va complètement à l'encontre d'une dynamique de création, et honnêtement, il n'y a qu'à regarder comment cela se passait avant Beaumarchais (en musique baroque, notamment), pour voir que des choses plus simples sont possibles.
Ah, merde, ça me fait vraiment chier de pas venir, tiens....
Bref....
(@ Dana : j'enlèverais quand même Antoine Moreau du lot, je pense qu'il mélange son engagement envers le libre et envers le revenu universel de vie, mais en revanche, il me semble assez clair et honnête pour le reste).
- Quid des arts non numérisables, ou difficilement numérisables, dans le cadre du mécénat global, par exemple le théare ? L'exclusion du théâtre du champ de l'art libre n'est pas une réponse possible, comme j'ai pu le préciser auparavant, le théâtre est -au contraire- la forme la plus facilement libérable.
- Pourquoi octroyer à un artiste ce qu'on octroie pas à un développeur ? Ou, pour poser la question différemment pourquoi un artiste devrait-il profiter pendant 10 ans (durée prônée par Stallman) de ce qu'il a créé il y a 10 ans, quand bien même il n'aurait rien branlé depuis ? Pourquoi garder la notion de succès et ne pas revenir à la notion de popularité (proximité) qui est éminemment plus libre ?
Et pour finir, une allégation qui n'engage que moi : Stallman n'est pas un artiste, et n'a visiblement pas conscience des process d'écriture, et de production du travail écrits. La fermeture des droits pendant 10 ans va complètement à l'encontre d'une dynamique de création, et honnêtement, il n'y a qu'à regarder comment cela se passait avant Beaumarchais (en musique baroque, notamment), pour voir que des choses plus simples sont possibles.
Ah, merde, ça me fait vraiment chier de pas venir, tiens....
Bref....
(@ Dana : j'enlèverais quand même Antoine Moreau du lot, je pense qu'il mélange son engagement envers le libre et envers le revenu universel de vie, mais en revanche, il me semble assez clair et honnête pour le reste).