Organiser un évenement d'artiste libres
Publié : 21 mai 2007, 18:56
Un organisateur souhaite réaliser un concert d’œuvre sous licence libre et plus globalement sous gestion individuelle des droits d’auteurs. (bref artistes non SACEM)
La question rémanente est de savoir comment procéder avec la SACEM dans ce cas.
Il nous a demandé de les joindre pour en savoir plus.
Contexte :
Evénement où toutes les œuvres et ayant droits (auteur/compositeur/interprète/éditeur) ne sont aucunement lié par un contrat collectif (SACEM par exemple).
A ce titre, la gestion individuelle est de mise et il est important de faire attention.
Vis-à-vis de la SACEM : Il suffit de les contacter en inscrivant l’ensemble des œuvres interprétées, diffusées….Suite à vérification de leurs registres, vous n’aurez bien sûr rien à payer et disposerez d’un papier (comme pour le pressage de disque et le « bon pour accord SDRM). Les appeler pour demander un dossier.
Note : Pour info, si une des œuvres utilisées composait le répertoire SACEM, le forfait serait aménagé au prorata.
Vis-à-vis de l’artiste : L’organisateur doit contracté avec l’artiste si il y a redevance ou pas et si oui combien. (Contrat de licence spécifique ou intégré dans le contrat de cession/d’engagement).
Cela est très important car l’artiste peut faire valoir sont droit à posteriori et se retourner contre l’organisateur.
Je préconise même de décrire les œuvres qui seront jouées et d’inscrire l’ensemble des ayant droits ainsi que leur accords respectifs.
Retour d’un agent SACEM :
Il a énoncé une histoire d’un producteur qui avait utilisé une œuvre sous licence libre. Avait il lu correctement la licence ? Nous n’avons pas toutes les données du problème mais apparemment l’artiste a demandé 15 000€ de dommage qui ont du être payés rubis sur ongle car le producteur avait diffusé en omettant cette donnée.
Du coup le producteur ne réutilisera jamais plus de licence libre et fait mauvais écho à toute la profession.
J’avais entendu une histoire dans ce genre ; si le producteur devait lire la licence je trouve pas qu’au final notre mouvement artistique est gagné quoi que ce soit dans ce fait divers.
La question rémanente est de savoir comment procéder avec la SACEM dans ce cas.
Il nous a demandé de les joindre pour en savoir plus.
Contexte :
Evénement où toutes les œuvres et ayant droits (auteur/compositeur/interprète/éditeur) ne sont aucunement lié par un contrat collectif (SACEM par exemple).
A ce titre, la gestion individuelle est de mise et il est important de faire attention.
Vis-à-vis de la SACEM : Il suffit de les contacter en inscrivant l’ensemble des œuvres interprétées, diffusées….Suite à vérification de leurs registres, vous n’aurez bien sûr rien à payer et disposerez d’un papier (comme pour le pressage de disque et le « bon pour accord SDRM). Les appeler pour demander un dossier.
Note : Pour info, si une des œuvres utilisées composait le répertoire SACEM, le forfait serait aménagé au prorata.
Vis-à-vis de l’artiste : L’organisateur doit contracté avec l’artiste si il y a redevance ou pas et si oui combien. (Contrat de licence spécifique ou intégré dans le contrat de cession/d’engagement).
Cela est très important car l’artiste peut faire valoir sont droit à posteriori et se retourner contre l’organisateur.
Je préconise même de décrire les œuvres qui seront jouées et d’inscrire l’ensemble des ayant droits ainsi que leur accords respectifs.
Retour d’un agent SACEM :
Il a énoncé une histoire d’un producteur qui avait utilisé une œuvre sous licence libre. Avait il lu correctement la licence ? Nous n’avons pas toutes les données du problème mais apparemment l’artiste a demandé 15 000€ de dommage qui ont du être payés rubis sur ongle car le producteur avait diffusé en omettant cette donnée.
Du coup le producteur ne réutilisera jamais plus de licence libre et fait mauvais écho à toute la profession.
J’avais entendu une histoire dans ce genre ; si le producteur devait lire la licence je trouve pas qu’au final notre mouvement artistique est gagné quoi que ce soit dans ce fait divers.