dana a écrit :(et merci pour le petit cadeau par mail reçu ce matin:)
De nada.
dana a écrit :n'empêche que c'est affligeant, j'ai vu des sites pourris dans ma vie (...) mais celui-là c'est un best off de ce qu'il ne faut pas faire
Oui, je crois que ce cumul halucinant est ce qui a fait sortir Monique de ses gonds. Alors qu'elle n'a pas du tout pour habitude de montrer du doigt telle ou telle réalisation web.
dana a écrit :la plupart des clients veulent du flash pour leurs sites webs.. ça c'est un big problem quand même
faut que ça pète, faut que ça bouge que ça marketing
Hum... oui et non. C'est vrai que souvent, voire carrément d'emblée, un client va demander du Flash-Qui-Bouge sur le site. Mais en général les arguments contre une utilisation abusive de Flash portent plutôt bien.
Il y a notamment des arguments en terme d'ergonomie contre le « qui bouge » (Flash ou gif animé d'ailleurs) utilisé à mauvais escient, et notamment lorsqu'il est susceptible de perturber l'attention du visiteur.
La question qui va bien : «voulez-vous attirer l'attention sur votre menu qui bouge ou sur le produit mis en avant dans votre catalogue?»
dana a écrit :sauf que : des fois le flash c'est superbe (enfin si on otpimise le poids des fichiers ce qui n'est pas le cas des flasheurs du ministère de la culture) et surtout si ça a un sens de faire du flash.. Par exemple quand on veut faire passer avant tout de l'image qui bouge, de la création graphique etc..
mais quand on veut faire passer de l'information, du texte etc.. c'est ignoble..
Flash est effectivement particulièrement adapté à la création de contenus animés et/ou sonorisés, ainsi qu'à certains types de petite interactivé. Bref, faire du Flash comme contenu (en fournissant un contenu alternatif par ailleurs), ça peut être très pertinent. Mais, sauf exception, il est préférable que l'essentiel du site reste en HTML (plus surcouches CSS pour l'aspect visuel, Javascript pour la facilitation des interractions, etc.).
dana a écrit :Enfin bon faut arriver à convaincre les clients j'imagine...
pas évident
C'est tout à fait jouable. Le meilleur moyen de ne pas convaincre un client, c'est de se persuader qu'on n'a aucune expertise à lui apporter, et que si le client demande quelque chose, on s'exécute. Ce n'est clairement pas ma vision du métier. Si le client demande quelque chose que j'estime problématique, je soulève le problème, et propose une alternative. Si le client tient absolument à son idée, on s'exécute, mais dire amen à tout serait à mon sens manquer à un certain devoir de conseil.
Ensuite, le conseil ça n'est pas une science exacte, et les résultats sont variables. Mais globalement l'impact sur les clients me semble très correct.
Je dirais pour ma part que le gros problème ne vient pas des clients, mais des professionnels, entre les incompétents (ben oui, il y en a, et pas mal... sans doute très compétents pour tout un tas de chose, mais nuls en intégration avec les standards, ou en accessibilité, ça oui il y en a des tas !) et ceux qui ont des compétences mais ne les font pas valoir (pas de rôle de conseil), ça fait pas mal de ratages en perspective.
Tiens au fait, je ne sais pas si tu connais les Bonnes Pratiques d'Opqast?
http://fr.opquast.com/bonnes-pratiques/
Ça n'est pas toujours à suivre à la lettre, mais c'est une mine d'or pleine de bon sens.

(Et c'est en CC by-sa.)