oui mpop mais indépendament de l'asso, ça explique pas pourquoi certaines régions sont si pauvres en groupes sous licence de libre diffusion
Bien sûr, il y a souvent l'impulsion de dogmazic ou d'un label militant
mais quand même, avec internet me semble-t-il (ou alors on m'aurait menti), les frontières s'effacent normalement, on n'a pas besoin de rencontrer en vrai mpop, dana hilliot, ou rico pour passer sous LLD.
mais c'est vraiment typique de certaines régions. Je parlais du Poitou-Charentes, mais je pourrais ajouter l'Auvergne. Dans le Cantal, bon c'est le désert ok, mais quand même..
J'ai une hyptohèse à ce sujet : la manière dont la musique est organisée au niveau des collectivités locales explique en partie le truc.
Par exemple, pas plus part que ce matin, j'ai reçu le programme du BIG JAMA qui st typique de ce que j'appelle l'administration des musiques actuelles (et tu me connais, tu sais à quel point je hais cela) : des groupes sont repérés dans les 4 départements d'auvergne par les institutions en charge de la culture, puis sont sélectionnnés pour participer à un bourrage de crane massif : apprendre comment chanter correctement, comment faire de bonnes répèteitions, etc. et bien su, cerise sur le gâteau l'intervention de la SACEM (enfin un mec de l'IRMA qui vient causer des droits d'auteurs)..
une année le responsable cantalien m'avait invité à causer une petite heure des licences libres, après que les stagiaires aient passé une journée à écouter parler de la sacem (comme d'un voie nécessaire et indispensable)
C'est le conseil général et régional qui finance bien sûr, et toutes les salles suventionnées de musiques actuelles que comptent la région.
Au final, les groupes ont droit à quelques concerts dans le coin..
un truc hyper infantilisant (mais il y a des groupes qui aiment ça que voulez vous.. On est en France quand même faut pas oublier)
C'est exactement ce à qui pourrait ressembler la musique actuelle si les lois sur le spectacle vivant venaient à être signées par nos députés..
mais bien sûr la plupart des groupes du coin s'en foutent, ils sont pieds et mains et cerveaux liés dans ce système.
bref..
Dans un environnement saturé comme celui-là, les licences libres, ça n'existe quasiment pas.. Il y a juste quelques types bizares venus d'on ne sait où vivant dans un trou perdu du cantal qui les défendent et les utilisent.. (mais c'est parce qu'ils sont barbus et qu'ils détestent l'administration des choses vivantes)
dans le Poitou Charentes même topo, du moi,ns à l'époque où j'essayais de faire exister le label (les salles officielles nous prenaient vraiment pour des cons : des fois je me dis, si j'y remettais les pieds, ça serait drôle, hé oui le petit label est devenu grand.. mais c'est pas grace à eux ou à une quelconque institution.. on devra rien à personne au moins)
Alors maintenant quid de Bordeaux ou Lyon ? La maimise des institutions sur les musiques actuelles est elle moins forte ?
je me disais, à Toulouse par exemple, pendant longtemps, les collectivités locales s'en foutaient des musiques actuelles : du coup, les gens se sont pris en main, à l'américaine

.. Et ça bouge non ?