C'est quand même marrant...
Publié : 13 févr. 2009, 10:20
Je viens de finir "L'histoire complète du Punk" par MoJo. Ce bouquin est véritablement une mine d'or pour les gens qui - comme moi - sont trop jeunes pour avoir connu les plus grands épisodes de cette saga (qui continue, d'ailleurs). Super bien illustré, avec de vraies chroniques d'investigations faites par les principaux acteurs du mouvement (et préfacé par Deborah Harry de Blondie) et de nombreux témoignages, parfois contradictoires, de ceux qui étaient aux bons endroits, aux bons moments. La conclusion est laissée au plus grand charlatan de cette fin de siècle... Allez voir qui.
Bref, beaucoup de bonheur (et d'effroi aussi).
La chose qui m'a le plus amusée est cette chronique, sur la fin, consacrée au groupe qui a l'honneur de représenter le Punk dans toute sa splendeur auprès de ma génération... J'ai nommé Green Day! L'article n'est pas signé, hélas...
Le(la?) chroniqueur(se?), qui devait avoir moins de 12 ans au moment de Woodstock II, qualifie la prestation de Green Day à ce festival de "[set] Sans aucun doute le plus chaotique et le plus charismatique de l'histoire de Woodstock". Ce qui est marrant, c'est que je n'arrive même pas à déceler une pointe d'ironie dans cette formule... Pour rappel, Green Day ont été obligés d'arreter le set après une petite bagarre avec le public (une seule chanson, une petite provocation minable) qui a mis hors d'état de (nuire? jouer?) un de leurs musicien... Les Californiens passaient à 15h00... Ce qui me laisse penser que ce(tte) chroniqueur(se) (pitié dites-moi que c'est de l'ironie!) devait rentrer fissa au foyer maternel...
Et du coup louper la prestation de Reznor et consorts (qu'il/elle n'évoque même pas, alors qu'il/elle nous parle des Red Hot ou de Primus), beaucoup plus tard dans la soirée. Celle-ci restera dans les annales...
Je me trompe ou il regne bel et bien une omerta de la part de la presse officielle à l'égard de Nine Inch Nails? (les salauds : ils osent être stars, et libres, en 2009!?)
Bref, beaucoup de bonheur (et d'effroi aussi).
La chose qui m'a le plus amusée est cette chronique, sur la fin, consacrée au groupe qui a l'honneur de représenter le Punk dans toute sa splendeur auprès de ma génération... J'ai nommé Green Day! L'article n'est pas signé, hélas...
Le(la?) chroniqueur(se?), qui devait avoir moins de 12 ans au moment de Woodstock II, qualifie la prestation de Green Day à ce festival de "[set] Sans aucun doute le plus chaotique et le plus charismatique de l'histoire de Woodstock". Ce qui est marrant, c'est que je n'arrive même pas à déceler une pointe d'ironie dans cette formule... Pour rappel, Green Day ont été obligés d'arreter le set après une petite bagarre avec le public (une seule chanson, une petite provocation minable) qui a mis hors d'état de (nuire? jouer?) un de leurs musicien... Les Californiens passaient à 15h00... Ce qui me laisse penser que ce(tte) chroniqueur(se) (pitié dites-moi que c'est de l'ironie!) devait rentrer fissa au foyer maternel...
Et du coup louper la prestation de Reznor et consorts (qu'il/elle n'évoque même pas, alors qu'il/elle nous parle des Red Hot ou de Primus), beaucoup plus tard dans la soirée. Celle-ci restera dans les annales...
Je me trompe ou il regne bel et bien une omerta de la part de la presse officielle à l'égard de Nine Inch Nails? (les salauds : ils osent être stars, et libres, en 2009!?)