Ignorons gaiement HADOPI, PUR et compagnie
Publié : 13 juin 2011, 20:38
Ca y est, HADOPI à sortie l'artillerie marketing : après un mauvais départ ils mettent le paquet pour nous convaincre que se sont EUX les good guys.
Je ne commenterais pas, ni les affiches, ni le message véhiculé. Préparez-vous juste à être légèrement énervé par ces dernières.
C'est d'ailleurs précisément la raison de ce post.
HADOPI, PUR, et toutes ces conneries : on s'en fout. Mais alors à un point.... je dirais même qu'on s'en balance GALACTIQUEMENT.
Notre combat est un bien non-rival
De la même façon qu'écouter un morceau de musique n'empêche personne de l'écouter aussi, HADOPI ne peut pas nous empêcher de faire ce que nous faisons.
N'oublions jamais que c'est la plus grande force du libre : contrairement à beaucoup d'autre combat qui se heurte PHYSIQUEMENT à l'opposition, nous pouvons littéralement manœuvrer en parallèle ; sans interférence, avec ce que nous combattons.
Je n'insisterais jamais assez sur le point que je viens de soulever, car c'est notre meilleure arme. Essayer de contrer HADOPI ou de convaincre tout ces gens qu'ils ont tord serait -au mieux- une perte d’énergie et -au pire- suicidaire.
Tout ce que nous avons à faire, c'est ce que nous avons toujours fait :
essayer de faire ce qu'on fait du mieux qu'on peut. Des outils fantastiques ont été mis en place et ils ont besoin d'être améliorés constamment.
- Les sites ont besoins d'êtres mis au gout du jours
- les festivals ont besoins de main-d’œuvres
- On a besoin des outils pour guider les gens dans ce méandre (dans lesquels nous sommes nous-mêmes un peu perdu)
et j'en passe et des meilleurs...
On à pas de temps à perdre à répondre à leurs provocation, et cil n'y a que la perspective des belles choses à venir chez nous qui peuvent refaire partir à la hausse notre énergie.
Choisissons nos amis
Dans les faits, trouver des alliés dans le monde culturel est un combat de tout les instant tant la situation est critique pour tout le monde (i.e. les caisses sont vides).
Il faut les entendre ces petits labels (qui devraient être nos meilleurs potes depuis bien longtemps) rentrer dans la spirale du "sauve qui peut" en pactisant avec n'importe qui et en essayant d'"innover" tout azimuts. Comment leur en vouloir? On ne réfléchit pas droit quand on est dans l'urgence.
Là où, partout, la "responsabilité individuelle" s'affiche comme l'arbre devant la forêt, nous devons mettre en avant les problèmes systémiques.
Là encore ne perdons pas notre temps à raisonner ceux qui essaie de protéger leur lopin de terre (souvent derrière de beaux discours fraternels). En revanche, notre combats peut trouver bien des échos avec d'autres indignés tant tout est liés une fois les choses un peu mis en perspectives.
Le futur de la musique libre est génial. Allons-y joyeusement en jetant un œil amusé sur ceux qui se battent pour les derniers os.
Je ne commenterais pas, ni les affiches, ni le message véhiculé. Préparez-vous juste à être légèrement énervé par ces dernières.
C'est d'ailleurs précisément la raison de ce post.
HADOPI, PUR, et toutes ces conneries : on s'en fout. Mais alors à un point.... je dirais même qu'on s'en balance GALACTIQUEMENT.
Notre combat est un bien non-rival
De la même façon qu'écouter un morceau de musique n'empêche personne de l'écouter aussi, HADOPI ne peut pas nous empêcher de faire ce que nous faisons.
N'oublions jamais que c'est la plus grande force du libre : contrairement à beaucoup d'autre combat qui se heurte PHYSIQUEMENT à l'opposition, nous pouvons littéralement manœuvrer en parallèle ; sans interférence, avec ce que nous combattons.
Je n'insisterais jamais assez sur le point que je viens de soulever, car c'est notre meilleure arme. Essayer de contrer HADOPI ou de convaincre tout ces gens qu'ils ont tord serait -au mieux- une perte d’énergie et -au pire- suicidaire.
Tout ce que nous avons à faire, c'est ce que nous avons toujours fait :
essayer de faire ce qu'on fait du mieux qu'on peut. Des outils fantastiques ont été mis en place et ils ont besoin d'être améliorés constamment.
- Les sites ont besoins d'êtres mis au gout du jours
- les festivals ont besoins de main-d’œuvres
- On a besoin des outils pour guider les gens dans ce méandre (dans lesquels nous sommes nous-mêmes un peu perdu)
et j'en passe et des meilleurs...
On à pas de temps à perdre à répondre à leurs provocation, et cil n'y a que la perspective des belles choses à venir chez nous qui peuvent refaire partir à la hausse notre énergie.
Choisissons nos amis
Dans les faits, trouver des alliés dans le monde culturel est un combat de tout les instant tant la situation est critique pour tout le monde (i.e. les caisses sont vides).
Il faut les entendre ces petits labels (qui devraient être nos meilleurs potes depuis bien longtemps) rentrer dans la spirale du "sauve qui peut" en pactisant avec n'importe qui et en essayant d'"innover" tout azimuts. Comment leur en vouloir? On ne réfléchit pas droit quand on est dans l'urgence.
Là où, partout, la "responsabilité individuelle" s'affiche comme l'arbre devant la forêt, nous devons mettre en avant les problèmes systémiques.
Là encore ne perdons pas notre temps à raisonner ceux qui essaie de protéger leur lopin de terre (souvent derrière de beaux discours fraternels). En revanche, notre combats peut trouver bien des échos avec d'autres indignés tant tout est liés une fois les choses un peu mis en perspectives.
Le futur de la musique libre est génial. Allons-y joyeusement en jetant un œil amusé sur ceux qui se battent pour les derniers os.