[edit : forcément le temps de rédiger ça, ça vire de bord, on veut du concret maintenant... ! v'là d'la théorie pour l'instant, du concret en v'làra demain]
la légitimité elle est toute simple à dire :
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(je cite en inversant une phrase dans le fil pour éclairer mon propos)
"c'est je pense un enjeu important : s'ouvrir à une partie de la création musicale réalisée dans les marges du marché."
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la légitimité est la même pour les médiathèques, pour les musiques sous licences libres.
strictement.
lieux, modes, espaces, arts, de création d'échange partage & enrichissement culturel.
médiathèques et musiques sous licences libres sont des médias de la culture d'un type précieux, menacé par certains, chéri par beaucoup,
culture "non-marchande" : attention : non pas au sens d'absence de tout coût, frais, transaction, paiement,
mais au sens de refus du fétichisme de la marchandise, de l'absolu totalisant et exclusif de l'économie, de l'addiction déprimante à la consommation (déprimante au sens fort, propre et global : destructrice pour la sensibilité et le désir, au fondement de tout, suicidaire donc pour l'individu et pour la société qui est la communauté des individus ou n'est rien).
la même légitimité qui fit à Bach écrire les Variations Diabelli, qui fit à certains fonder la bibliothèque d'Alexandrie, qui fit à l'OULIPO semer jusque sur les colonnes-morris du tram strasbourgeois les pépites belles plus que pépètes du langage jouissieusement "plumé", qui l'idéal de l'honnête homme, qui dicta les lois fondatrices du droit d'auteur en tous pays, "promouvoir le progrès de la science et des arts" (art.I, sectº 8, § 8, Constitution américaine), car "un ouvrage publié est de sa nature une propriété publique" (Le Chapelier).
les perles qui font que nous ne sommes pas encore des porcs.
& 3 notes liens en vrac :
http://revel.unice.fr/reco/document.html?id=4 :
"Dès 1909, le rapport du House Committee considérait que « Le copyright est accordé au premier chef non pas au bénéfice de l’auteur, mais au bénéfice du public (…). En promulguant la loi sur le copyright, le Congrès doit envisager deux questions : premièrement dans quelle mesure la loi stimulera-t-elle le producteur (producer) et quel en sera le bénéfice pour le public ; et, deuxièmement, en quoi le monopole conféré à l’auteur pénalisera-t-il le public ? »7. "
http://www.freescape.eu.org/biblio/arti ... rticle=226 :
"Pétition des fabricants de galettes, intermédiaires de la musique, du cinéma...
Les professionnels de l’immatériel s’insurgent contre la concurrence des bénévoles et du numérique"
(Une adaptation de la "Pétition des fabricants de chandelles..." contre la concurrence déloyale du soleil, de l’économiste Frédéric Bastiat.)
http://www.ces.fr/rapport/doclon/04071521.pdf
« Ni le salut ni la perdition ne résident dans la technique. Toujours ambivalentes, les techniques projettent dans le monde matériel nos émotions, nos intentions, nos projets. Les instruments que nous avons construits nous offrent des pouvoirs, mais, collectivement responsables, nous tenons le choix entre nos mains. »
citation en page 5 du pdf, exergue du document.
bon, ce que je dis ici et le ton parfois, ça aide pas forcément à argumenter un discours, mais comme
captatio benevolentiae c'est l'effet boeuf #8^Ç (je blague pas en fait, là)
l y a celui-là, tiens, qui n'a pas forcément, voire rien, à voir, et qu'il faudrait tâcher moyen vérifier aujourd'hui, mais je ne veux pas l'oublier, et puis le signaler.. : <a href="
http://www.gitton.net/zedition/z1.htm" target="_blank">
http://www.gitton.net/zedition/z1.htm</a>.