Pour répondre à Dana, le problème de la Maison des Artistes ne concerne que l'association et non la partie collectrice des charges sociales. Et c'est dommage d'en avoir rien à cirer du monde réel qui lui n'en a rien à cirer des CC par exemple. Enfin, l'AGESSA, c'est le cas, et pourtant, elle est indispensable pour débuter une activité d'artiste auteur.
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Gérer sa propre distribution numérique
Re: Gérer sa propre distribution numérique
Je connais l'AGESSA côté photographie. Si tu veux bénéficier du statut juridique d'un auteur, ce qui est beaucoup plus avantageux que de dépendre directement de l'URSSAF, vaut mieux s'inscrire chez eux. Pour ça, t'es obligé de vendre tes droits de représentation et de diffusion. Sinon, t'es bon pour la chambre des commerces et le statut de libéral. Le 1% n'est pas à reverser lorsque tu vends à des particuliers par contre.
Pour répondre à Dana, le problème de la Maison des Artistes ne concerne que l'association et non la partie collectrice des charges sociales. Et c'est dommage d'en avoir rien à cirer du monde réel qui lui n'en a rien à cirer des CC par exemple. Enfin, l'AGESSA, c'est le cas, et pourtant, elle est indispensable pour débuter une activité d'artiste auteur.
Pour répondre à Dana, le problème de la Maison des Artistes ne concerne que l'association et non la partie collectrice des charges sociales. Et c'est dommage d'en avoir rien à cirer du monde réel qui lui n'en a rien à cirer des CC par exemple. Enfin, l'AGESSA, c'est le cas, et pourtant, elle est indispensable pour débuter une activité d'artiste auteur.
Re: Gérer sa propre distribution numérique
alors je me demande cher représentant du monde réelEt c'est dommage d'en avoir rien à cirer du monde réel qui lui n'en a rien à cirer des CC par exemple.
ce que tu viens nous faire chier ici, nous qui manifestement ne sommes pas réels
(tiens je te remercie au passage pour cette autre articulation phantasmatique :
professionel/amateur
réel/virtuel
j'ajouterai un chapitre à mon texte professionnels versus amateurs
que tu n'as pas lu et ne liras pas qu'importe
http://www.another-record.com/danahilli ... ateurs.htm
bordel les gars révoltez-vous!!
ne sommes-nous pas réels ??
ha ??Enfin, l'AGESSA, c'est le cas, et pourtant, elle est indispensable pour débuter une activité d'artiste auteur.
parce que tu crois que les uns et els autres ici nous n'avons pas démarré une activité d'artiste auteur ????????????????
moi j'ai publié 4 albums
monté un label qui compte aujourd'hui 25 références
fait environ 20 concerts
je prends environs 10 000 photographies par an
j'écris environ 2000 pages par an
tu crois que j'ai pas débuté ??
et ça fait 35 ans que ça dure
bref
tu nous prends vraiment pour des cons hein..
Re: Gérer sa propre distribution numérique
Je pense que karman voulait plutôt parler de "carrière" d'artiste et d'auteur. Chose qui est bien plus glissante à considérer.
En même temps le "libre" est une alternative, comment la construire autrement qu'en créeant d'autres outils que ceux, imparfaits et qui ne satisfont pas des artistes et les auteurs qui ont une activité, ici par exemple, mais chez ralamax, flickr, boxson, jamendo... les problématiques sont-elles les mêmes ?
On est pas que dans le monde "internet", on est aussi dans le réel. Ca c'est une idée à évacuer d'emblée quand on rentre sur un forum tel que celui de dogmazic/boxson (jamendo moins à cause de sa structuration en entreprise, le contenu est basé sur l'interaction "virtuelle" entre les artistes/auditeurs). On parle ici d'une association qui organise concerts, soirées d'informations, débats, conférences, qui est invitée à débattre avec la Sacem, les SPRD (au sens large), qui est une véritable interface entre les labels et net-labels, les structures organisatrices de concerts...
Je pense que karman ne sait pas trop où il met ses paluches maladroites et pleines d'a priori. En espérant que nos réactions forcément vives quand on nie à ce point nos actions REELLES sur le terrain lui auront fait connaître un peu plus cette alternative qu'est le "libre". Et je l'invite à aller venir voir sur le terrain les actions et les discours menés de ci de là. Ca tombe bien, deux festivals sont organisés fin juillet et en août :
Fête du libre en Bretagne
Fête du libre à Donzac
Et s'il passe sur Lyon, il pourra toujours contacter l'association Musique Libre Lyon, très active, sur Bordeaux, l'association à l'origine de ce site, sur Marseille avec ChristopheE...
En même temps le "libre" est une alternative, comment la construire autrement qu'en créeant d'autres outils que ceux, imparfaits et qui ne satisfont pas des artistes et les auteurs qui ont une activité, ici par exemple, mais chez ralamax, flickr, boxson, jamendo... les problématiques sont-elles les mêmes ?
On est pas que dans le monde "internet", on est aussi dans le réel. Ca c'est une idée à évacuer d'emblée quand on rentre sur un forum tel que celui de dogmazic/boxson (jamendo moins à cause de sa structuration en entreprise, le contenu est basé sur l'interaction "virtuelle" entre les artistes/auditeurs). On parle ici d'une association qui organise concerts, soirées d'informations, débats, conférences, qui est invitée à débattre avec la Sacem, les SPRD (au sens large), qui est une véritable interface entre les labels et net-labels, les structures organisatrices de concerts...
Je pense que karman ne sait pas trop où il met ses paluches maladroites et pleines d'a priori. En espérant que nos réactions forcément vives quand on nie à ce point nos actions REELLES sur le terrain lui auront fait connaître un peu plus cette alternative qu'est le "libre". Et je l'invite à aller venir voir sur le terrain les actions et les discours menés de ci de là. Ca tombe bien, deux festivals sont organisés fin juillet et en août :
Fête du libre en Bretagne
Fête du libre à Donzac
Et s'il passe sur Lyon, il pourra toujours contacter l'association Musique Libre Lyon, très active, sur Bordeaux, l'association à l'origine de ce site, sur Marseille avec ChristopheE...
Re: Gérer sa propre distribution numérique
Sur montpellier avec d'autres :
www.antiblues.org
www.diffuz.org
www.lescristauxliquident.com
www.coope-numerique.org
On est réels ! Si, si !
dF
www.antiblues.org
www.diffuz.org
www.lescristauxliquident.com
www.coope-numerique.org
On est réels ! Si, si !
dF
Re: Gérer sa propre distribution numérique
oui aussi, je ne sais pas pourquoi j'oublie tout le temps Montpellier. Faudra que je vienne vous voir à l'occasion tiens. 
Re: Gérer sa propre distribution numérique
Et mais vous êtes pas clairs sur ce site. J'vois bien qu'on est dans la section "économie de la musique" mais on parle de l'agessa qui concerne aussi l'image. Je m'en fous de ce que vous faites, c'est pas le propos, et je parle pas de faire "carrière", je parle de gagner sa croûte avec son art. Parcequ'à moins que toi dana tu vives encore chez ta mère, je vois pas comment tu peux t'en sortir seulement en uploadant tes images sur flickr.
J'te parle pas de tes compétences, j'te parle de l'état et des impôts qui s'en contre-carrent des licences libres et qui, tant que t'es pas déclaré chez eux, te considéreront toujours comme amateur. Je vois pas comment on peut rester constamment en opposition si on veut faire aussi avancer les choses. Mon propos est à placer dans le contexte fiscal et juridique, je crois pas que ce soit un aspect de l'activité des artistes qui soit à négliger.
Maintenant à vous de voir. Mais visiblement, si vous prenez le parti du déni, il y a des réponses qu'on est pas prés de trouver ici.
J'te parle pas de tes compétences, j'te parle de l'état et des impôts qui s'en contre-carrent des licences libres et qui, tant que t'es pas déclaré chez eux, te considéreront toujours comme amateur. Je vois pas comment on peut rester constamment en opposition si on veut faire aussi avancer les choses. Mon propos est à placer dans le contexte fiscal et juridique, je crois pas que ce soit un aspect de l'activité des artistes qui soit à négliger.
Maintenant à vous de voir. Mais visiblement, si vous prenez le parti du déni, il y a des réponses qu'on est pas prés de trouver ici.
Re: Gérer sa propre distribution numérique
Ecoutes,
Je ne vois pas où est le problème avec les impôts là. Il n'y a que les licences avec la mention "NC" qui n'autorisent pas une diffusion commerciale et donc qui peuvent donner droit à des droits d'auteurs (fiscalisés eux). Pour l'Agessa, il faut déclarer un certain seuil de ressources par an que peut de monde peut se targuer pour le moment de toucher grâce à son "art" (avec un seuil de 6600€ par an). En ce qui concerne les impôts, évidemment que tous les revenus (cachets, ventes de cd...) des artistes doivent être déclarés (un topic sur Jamendo en parlait à propos des dons).
Je te recommande de lire un peu plus la réponse que j'ai faite sur ce topic à Igor, et tu comprendras que vivre de son art aujourd'hui (notamment avec la Sacem) comme de tout temps d'ailleurs est quelque chose de très difficile et que beaucoup d'artistes préfèrent avoir un travail à côté en plus de leur activité artistique.
Pour le domaine de l'édition, je te recommande l'ouvrage de Bernard Lahire, sociologue qui a travaillé sur ces problématiques dans le milieu de l'édition littéraire (La Condition Littéraire). 97% des auteurs ne vivent pas de leurs publications.
Et nous on te parle de condition de vie. de création des artistes... la vie "réelle", en faite, celle dont tu parles depuis le début, ce sont les impôts, merci pour une meilleure compréhension générale de mieux formuler tes idées pour éviter les quiproquo, incohérences...
En outre, beaucoup de tes réponses sont déjà présentes dans la documentation de Dogmazic :
http://www.dogmazic.net/faq.php?id_cat=102
http://www.dogmazic.net/static.php?op=t ... cences.php
Je ne vois pas où est le problème avec les impôts là. Il n'y a que les licences avec la mention "NC" qui n'autorisent pas une diffusion commerciale et donc qui peuvent donner droit à des droits d'auteurs (fiscalisés eux). Pour l'Agessa, il faut déclarer un certain seuil de ressources par an que peut de monde peut se targuer pour le moment de toucher grâce à son "art" (avec un seuil de 6600€ par an). En ce qui concerne les impôts, évidemment que tous les revenus (cachets, ventes de cd...) des artistes doivent être déclarés (un topic sur Jamendo en parlait à propos des dons).
Je te recommande de lire un peu plus la réponse que j'ai faite sur ce topic à Igor, et tu comprendras que vivre de son art aujourd'hui (notamment avec la Sacem) comme de tout temps d'ailleurs est quelque chose de très difficile et que beaucoup d'artistes préfèrent avoir un travail à côté en plus de leur activité artistique.
Pour le domaine de l'édition, je te recommande l'ouvrage de Bernard Lahire, sociologue qui a travaillé sur ces problématiques dans le milieu de l'édition littéraire (La Condition Littéraire). 97% des auteurs ne vivent pas de leurs publications.
Et nous on te parle de condition de vie. de création des artistes... la vie "réelle", en faite, celle dont tu parles depuis le début, ce sont les impôts, merci pour une meilleure compréhension générale de mieux formuler tes idées pour éviter les quiproquo, incohérences...
En outre, beaucoup de tes réponses sont déjà présentes dans la documentation de Dogmazic :
http://www.dogmazic.net/faq.php?id_cat=102
http://www.dogmazic.net/static.php?op=t ... cences.php
Re: Gérer sa propre distribution numérique
karman, si, on est assez au clair, mais il y a diverses voies c'est tout. et divers stades.
-------------------
déjà, une chose : ne pas confondre "le" droit d'auteur : le régime de mise à disposition au public choisi par un auteur ; et "les" droits d'auteur : les revenus générés par la distribution et diffusion commerciale des oeuvres, selon les contrats signés. souvent cette confusion intervient dans la discussion et tend les protagonistes.
j'ai l'impression que c'est le cas ici : tu parles (surtout) des droits d'auteur, quand dana parle (surtout) du droit d'auteur.
ce qui est une marque un peu générale sur dogmazic et dans l'univers / la mouvance du libre. c'est le droit d'auteur qui nous intéresse surtout.
-------------------
ainsi dans un cadre fiscal et juridique l'agessa est une des voies qui s'offrent, d'accord.
mais ce n'est pas la seule, même pour "débuter une carrière d'auteur". nombre de musiciens débutent et continuent une carrière sans être à l'agessa. ça peut être la maison des artistes (les deux sont indépendants, n'est-ce pas, on peut être affiliés à l'un sans être à l'autre ? merci de me détromper le cas échéant), ou autre ; ça peut être aussi en indépendant total, urssaf etc. ; tout cela étant dans un cadre "professionnel", où "professionnel" veut dire au sens fiscal qui tire de telle activité un revenu pouvant être soumis à impôt.
bon. il y a aussi nombre d'artistes qui débutent ou même font carrière en dehors de ce cadre professionnel et fiscal : on les appelle amateurs si on veut. mais justement, là on aborde le problème plus au fond, sous un autre angle.
car, outre que la reconnaissance et la qualité d'artiste, de musicien, ne vient pas du statut, mais de la reconnaissance des pairs et du public,
ces catégories de "professionnel" et "amateur" sont complètement chamboulées, remodelées, par les nouvelles conditions technologiques, économiques, de diffusion, de partage et de relation avec un public.
et on ne peut plus les opposer selon le vieux sens "professionnel" c'est celui qui en fait carrière, est reconnu, et en vit contre "amateur" celui dont c'est le hobby ou le violon d'ingres.
il est clair que ces aspects nous mobilisent et motivent plus pour beaucoup d'entre nous que les aspects fiscaux
et ne crois pas que le monde "réel" s'en fout des CC, que ce ne serait qu'un gadget virtuel. dans les évolutions actuelles de l'économie mondialisée, les affrontements sur la propriété intellectuelle, copyright versus copyleft, sont tout ce qu'il y a de plus concrets, décisifs, et très chauds : ce sont des enjeux culturels, politiques, économiques, sociaux, absolument capitaux.
le monde "réel" (je pense que tu voulais dire 'économique', 'hyperindustriel') ne se fout vraiment pas du libre, des CC, de la GNU/GPL etc.
demande à steve ballmer s'il se fout de la GNU/GPL... eh bien c'est pareil pour les CC et autres LLD (Licences de libre diffusion), à cette différence près que la GNU/GPL date de 84/87, les CC de 2002 (2000 pour la LAL) : on en est pour la musique libre là où en était le logiciel libre en.. 90, mettons.
mais c'est parti, les choses se mettent en place, à leur rythme. (rythme de croissance géométrique, pour ce qui est de l'adoption et de l'usage de ces licences).
quant à l'état et aux impôts, ils considèrent comme amateur qui n'est pas déclaré, oui, dans quelque domaine que ce soit ; je ne sais plus jusqu'à quelle somme par an ils considèrent que tu n'es pas encore "pro" et "redevable", même déclaré, qq chose comme 15000€ je crois (je ne suis pas sûr du chiffre) ; et ils "attendent" deux ans d'existence par ex., pour toute création d'entreprise, avant de la considérer comme viable. toute société d'auteurs a aussi des seuils et délais de ce genre, statutaires comme empiriques.
mais ça n'a rien à voir avec le régime du droit d'auteur choisi.
et des considérations sur les régimes sociaux, fiscaux, ont leur place.
mais ne pas nous dire que c'est incontournable "en soi" pour parler du droit d'auteur. c'est un des aspects, touchant à la rémunération, protection sociale et retraite. un seul des aspects.
-------------------
déjà, une chose : ne pas confondre "le" droit d'auteur : le régime de mise à disposition au public choisi par un auteur ; et "les" droits d'auteur : les revenus générés par la distribution et diffusion commerciale des oeuvres, selon les contrats signés. souvent cette confusion intervient dans la discussion et tend les protagonistes.
j'ai l'impression que c'est le cas ici : tu parles (surtout) des droits d'auteur, quand dana parle (surtout) du droit d'auteur.
ce qui est une marque un peu générale sur dogmazic et dans l'univers / la mouvance du libre. c'est le droit d'auteur qui nous intéresse surtout.
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ainsi dans un cadre fiscal et juridique l'agessa est une des voies qui s'offrent, d'accord.
mais ce n'est pas la seule, même pour "débuter une carrière d'auteur". nombre de musiciens débutent et continuent une carrière sans être à l'agessa. ça peut être la maison des artistes (les deux sont indépendants, n'est-ce pas, on peut être affiliés à l'un sans être à l'autre ? merci de me détromper le cas échéant), ou autre ; ça peut être aussi en indépendant total, urssaf etc. ; tout cela étant dans un cadre "professionnel", où "professionnel" veut dire au sens fiscal qui tire de telle activité un revenu pouvant être soumis à impôt.
bon. il y a aussi nombre d'artistes qui débutent ou même font carrière en dehors de ce cadre professionnel et fiscal : on les appelle amateurs si on veut. mais justement, là on aborde le problème plus au fond, sous un autre angle.
car, outre que la reconnaissance et la qualité d'artiste, de musicien, ne vient pas du statut, mais de la reconnaissance des pairs et du public,
ces catégories de "professionnel" et "amateur" sont complètement chamboulées, remodelées, par les nouvelles conditions technologiques, économiques, de diffusion, de partage et de relation avec un public.
et on ne peut plus les opposer selon le vieux sens "professionnel" c'est celui qui en fait carrière, est reconnu, et en vit contre "amateur" celui dont c'est le hobby ou le violon d'ingres.
il est clair que ces aspects nous mobilisent et motivent plus pour beaucoup d'entre nous que les aspects fiscaux
et ne crois pas que le monde "réel" s'en fout des CC, que ce ne serait qu'un gadget virtuel. dans les évolutions actuelles de l'économie mondialisée, les affrontements sur la propriété intellectuelle, copyright versus copyleft, sont tout ce qu'il y a de plus concrets, décisifs, et très chauds : ce sont des enjeux culturels, politiques, économiques, sociaux, absolument capitaux.
le monde "réel" (je pense que tu voulais dire 'économique', 'hyperindustriel') ne se fout vraiment pas du libre, des CC, de la GNU/GPL etc.
demande à steve ballmer s'il se fout de la GNU/GPL... eh bien c'est pareil pour les CC et autres LLD (Licences de libre diffusion), à cette différence près que la GNU/GPL date de 84/87, les CC de 2002 (2000 pour la LAL) : on en est pour la musique libre là où en était le logiciel libre en.. 90, mettons.
mais c'est parti, les choses se mettent en place, à leur rythme. (rythme de croissance géométrique, pour ce qui est de l'adoption et de l'usage de ces licences).
quant à l'état et aux impôts, ils considèrent comme amateur qui n'est pas déclaré, oui, dans quelque domaine que ce soit ; je ne sais plus jusqu'à quelle somme par an ils considèrent que tu n'es pas encore "pro" et "redevable", même déclaré, qq chose comme 15000€ je crois (je ne suis pas sûr du chiffre) ; et ils "attendent" deux ans d'existence par ex., pour toute création d'entreprise, avant de la considérer comme viable. toute société d'auteurs a aussi des seuils et délais de ce genre, statutaires comme empiriques.
mais ça n'a rien à voir avec le régime du droit d'auteur choisi.
et des considérations sur les régimes sociaux, fiscaux, ont leur place.
mais ne pas nous dire que c'est incontournable "en soi" pour parler du droit d'auteur. c'est un des aspects, touchant à la rémunération, protection sociale et retraite. un seul des aspects.
Re: Gérer sa propre distribution numérique
est-ce que j'ai dit que je m'en sortais en uploadant mes photos sur flickr ?Parcequ'à moins que toi dana tu vives encore chez ta mère, je vois pas comment tu peux t'en sortir seulement en uploadant tes images sur flickr.
tu es vraiment buté karman
moi je n'ai rien contre les gens qui essaient de gagner leur pitance en faisant des trucs artistiques. j'ai des tas d'amis qui y sont en plein dedans : franchement ça me fait pas envie mais passons.
mais tu t'es jamais dit qu'il y avait des musiciens, des écrivains, des photographes de talent (je parle pas de moi , vu que je m'en tape un peu) qui n'ont jamais gagné de quoi vivre avec leur art, tout en lui consacrant une bonne partie de leur vie ?
la plupart des musiciens américains ou européens que j'aime et que je considère comme de très bons compositeurs gagnent leur vie en faisant autre chose (parfois au rmi parfois en exerçant un métier, parfois alimentaire, et parfois parce qu'ils aiment ce métier, c'est désormais mon cas soit-dit en passant, j'ai été au rmi, et je fais désormais un métier auquel je tiens sans doute autant qu'à la musique ou l'écriture ou la photographie ou la randonnée)
ce n'est d'ailleurs pas réservé aux musiciens
(et pour ta gouverne je ne vis plus chez ma maman depuis l'age de 17 ans.. et pourquoi faut-il toujours que les mecs avec qui je suis pas d'accord me parlent de ma mère : c'est une manie l'attaque ad hominem chez certains on dirait.. )
on prend pas le parti du déni
il y a d'excellents sites pour les personnes qui souhaitent faire carrière dans l'artistique
ici, ce n'est pas notre sujet (et beaucoup d'entre nous n'ont aucunement envie de faire carrière dans l'artistique d'ailleurs. Quand tu fais de la musique expérimentale, du folk indé dépressif ou de l'electro avant-gardiste, faudrait être un peu crétin pour prétendre faire carrière avec ce genre de zique..
cela dit je serais curieux de savoir à quoi ressemble ton oeuvre, des photographies si j'ai bien saisi ?
J'ai beaucoup d'amis sur flickr, dans le monde entier. Certains vendent leur photographies, font des expos, certains en vivent, la plupart comme moi font ça pour le plaisir ou parce que c'est une forme de thérapie ou pour témoigner de trucs qui les préoccupent.
Sur flickr, sans doute parce qu'on n'est pas dans le microcosme arty franco-français, on s'en fout que ce soit amateur ou professionnel, numérique ou argentique. Disons qu'on s'inspire les uns les autres. J'en connais quelques uns, surtout aux states, qui se sont fait connaître par ce biais et maintenant exposent et gagnent des prix etc.
Disons que c'est une autre mentalité..
ça me fait penser à un jeune homme qui composait environ une centaine de chansons par an, et arrivé à l'age où il devait justement quitter le domicile familial et éventuellement aller bosser, il me demande : "mais comment je vais faire pour continuer à écrire des chansons si je bosse ?"
et nous (on était plusieurs) de lui répondre : "et comment penses-tu que nous faisons ?" De fait, soit dit en passant, ces chansons, une fois qu'il avait moins de temps pour les écrire et les répéter, et donc qu'il devait composer dans une certaine urgence, sont devenus beaucoup plus intéressantes et profondes. Comme quoi..
[en tous cas tu as bien pourri le post de Igor]
Re: Gérer sa propre distribution numérique
Je me planquais avec mes questions qui n'ont fait que déclencher des malaises finalement rafraichissants (huhu).
L'air de rien les sociétés civiles de gestion collective et leurs prérogatives tentaculaires ont essayé de maintenir un modèle de remunération autour de la création (le grand écart quoi). C'est sûr c'est un peu foireux, carrement pas équitable mais bon ce sont des institutions, elles créveront/se transformeront parceque plus légitimes vis a vis de leurs sociétaires et basta - pas de koi se créper la truffe entre ceux qui les utilisent et ceux qui veulent pas en entendre parler. Sinon je suis content des AGESSA pour ma part, un peu bricolo à pratiquer mais bon...
Sinon pour l'auto distrib numérique je continue mes recherches. Vous tiens au zu
_('')_
L'activité professionnelle fixe un cadre quelque peu aliénant c'est vrai, et du coups ce n'est pas super evident de prendre la mesure des boulverssements à venir (quelqu'un le peut-il en fait?) ou de l'état d'esprit général ici.ces catégories de "professionnel" et "amateur" sont complètement chamboulées, remodelées, par les nouvelles conditions technologiques, économiques, de diffusion, de partage et de relation avec un public.
et on ne peut plus les opposer selon le vieux sens "professionnel" c'est celui qui en fait carrière, est reconnu, et en vit contre "amateur" celui dont c'est le hobby ou le violon d'ingres.
L'air de rien les sociétés civiles de gestion collective et leurs prérogatives tentaculaires ont essayé de maintenir un modèle de remunération autour de la création (le grand écart quoi). C'est sûr c'est un peu foireux, carrement pas équitable mais bon ce sont des institutions, elles créveront/se transformeront parceque plus légitimes vis a vis de leurs sociétaires et basta - pas de koi se créper la truffe entre ceux qui les utilisent et ceux qui veulent pas en entendre parler. Sinon je suis content des AGESSA pour ma part, un peu bricolo à pratiquer mais bon...
Sinon pour l'auto distrib numérique je continue mes recherches. Vous tiens au zu
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