bon c'est orienté fric vu que c'était au midem mais ça reste intéressant
flo
Tout à fait.A mon sens l'évolution que l'artiste doit avoir c'est d'être son propre
entrepreneur et de faire appel à des prestataires qui seraient les tourneurs,
les distributeurs,.....le sens inverse en fait.
Les exemples à suivre manquent je pense, mais ça va venir, d'autres musiciens connus vont suivre la voie ouverte par nin.Pourquoi cette démarche de s'entreprendre
ne pourrait elle pas être plus systématique pour chaque créateur? quels sont les
freins?. Une habitude de la pension complète ou de la subordination?
Complètement d'accord. NIN n'arrive pas du néant et avaient déja une bonne notoriété avant de mettre leurs morceaux sous CC. Ce type de "modèle" est donc parfait pour les groupes anglosaxons qui son signés sur une Major et qui décident de "s'entreprendre" comme dit Eisse. sans compter que ce qu'à fait NIN avec l'album Ghost représente une masse de travail conséquent qui demande beaucoup de temps et de moyens économique et humains pour aboutir. Ce n'est pas à la portée de tout le monde.tsunami_wazahari a écrit :Bon texte, qui explique bien la démarche de NiN, mais il me semble tout de même que tout cela ne fonctionne que si l'on a un 'réseau de fan' tout de même assez conséquent.
Je ne suis pas sur que ce modèle fonctionne avec un petit groupe très moyennement connu.
D'où la formule (assez approuvé pour moi et surement beaucoup ici) : "il faut être connu pour être connu.
eisse a écrit :Laches l'affaire koko avec ton texte polémique
On sait , hein !
Je n'ai jamais parlé d'une quelconque apologie du fric dans mon texte et c'est étrange que tu vois des communistes révolutionnaires partout Eisse. J'ai écrit, si tu veux bien prendre la peine de lire et non d'interpréter mes propos que le modèle NIN fonctionne uniquement sur la notoriété acquise en étant signé sur une Major et en l'ayant importer grace à la gratuité d'une partie de sa production. NIN comme tout bon commercial a simplement emporté son fichier client avec lui et l'a capté grâce à de belles promotions, pour prendre une image plus parlante quant au propos que j'essaie de développer. Donc le modèle NIN ne marche que si tu as un bon fichier clients.Quoi qu'il en soit un parcours est ici exposé ; on prend ou on prend pas ; on fait pas l'apologie de fric mais juste on souligne de nouvelles pratiques.
Tu me prends pour quoi exactement ? Tu crois que je ne sais pas lire ?c'est ce que précise florent en tempérant le coté business de ce document ; sache aussi que c'est une présentation typiquement à l'Américaine et que c'est leur façon a eux d'en parler.
Charité bien ordonnée commence par soi-même mon cher. C'est la deuxième fois que tu m'interpelles sur le forum de façon peu courtoise. si tu as un problème personnel avec moi, tu serais gentil d'utiliser les PM pour le régler plutôt que de troller bêtement et de donner à ce fil un ton qu'il n'avait pas au départ. Pour le cas où tu l'ignorerais, Florent est une trés bonne connaissance et je n'ai aucune raison de lui pourrir son fil comme tu sembles l'insinuer.Alors tempère et prend une verveine l'ami.
Oui c'est sûr.Je suis étonné qu'on oublie de dire que NIN a apporté avec lui une masse de "fans" déja convaincus et qu'il a su les garder en mettant à disposition du plus grand nombre du matériel gratuit. Que faire l'acquisition d'un coffret en tirage limité à 300 dollars n'a d'intérêt que pour les "fans" acquis de longue date.
Non mais là c'est une conf au midem, c'est normal. Et ça répond juste à l'argument que l'on oppose le plus souvent aux artistes "libres" : le libre avec sa part de gratuité n'est pas viable économiquement.Comme si il était souhaitable que ça puisse fonctionner pour tout le monde. Hors, moi je crois que l'intérêt de nos licences c'est d'être adaptables à chaque vision, chaque envie, chaque utopie d'artistes. Ce type d'article a aussi la fâcheuse tendance à ramener l'art libre à la marchandisation de l'oeuvre comme seul objectif des artistes.
Ben pourtant saul williams est loin d'être inconnu. Par contre son album était mauvais par rapport aux précédents (je le sais je l'ai acheté), ça doit expliquer l'absence d'achatsCe modèle marche pour NIN, et c'est trés bien, mais quand ils ont essayé de lancer Saul Williams selon les mêmes modalités qu'eux, ça fonctionne beaucoup moins bien. Ils ont écrits un article là-dessus en expliquant que les fans avaient essentielement téléchargé gratuitement Niggystardust alors qu'il était aussi en téléchargement payant.
Absolument. Je ne dis pas que les solutions de NIN et Radio Head sont nulles, je dis juste qu'il faut tempérer les anthousiasmes car nous savons ici que ces modèles ne sont applicables que dans certaines configurations de notoriété antérieures aux LLD.Mais bien sur, cela permet de réfléchir sur une "valeur ajoutée" qui encouragerai un peu les gens à acheter, faire des dons etc..
Car il ne faut pas oublier, que des que l'on parle de modèle économique, on parle d'argent, mais pour moi le mot argent n'est pas "péjoratif", c'est malheureusement le seul moyen d'avancer sur pas mal de chose, comme du physique, des soirée etc..comme dirait certain, c'est le moyen, pas la finalité.