Pour nous contacter : soyez au rendez-vous sur IRC ! ⋅ Parcourir l'archive musicale Dogmazic ⋅ Notre Blog ⋅ Notre Documentation
Bonjour à tous,
Le forum Musique Libre a migré !
Pas d'inquiétude, vos comptes et vos messages ont été migré ! Mais nous n'avons pas pu migrer les mots de passe, il vous faudra donc cliquer sur "J’ai oublié mon mot de passe" et suivre la procédure.
Welcome back
Le forum Musique Libre a migré !
Pas d'inquiétude, vos comptes et vos messages ont été migré ! Mais nous n'avons pas pu migrer les mots de passe, il vous faudra donc cliquer sur "J’ai oublié mon mot de passe" et suivre la procédure.
Welcome back
Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
-
jeremienestel
- Messages : 38
- Inscription : 31 août 2009, 10:38
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
C pas moi c JZ de la quadrature et je suis d'accord, Internet n'est pas un espace de gratuité, cela coûte cher pour pouvoir y accéder.
Argument sous jacent que "le pirate" participe à l'économie et créer de la valeur même dans sa pratique illégale.
C tout.
J.
Argument sous jacent que "le pirate" participe à l'économie et créer de la valeur même dans sa pratique illégale.
C tout.
J.
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
mais oui, je suis d'accord avec çaInternet n'est pas un espace de gratuité, cela coûte cher pour pouvoir y accéder.
tout le monde est d'accord avec ça
mais internet, c'est une façon de véhiculer du contenu
comme la poste
le contenu lui-même, c'est une autre histoire.
heu... gné ?"le pirate" participe à l'économie et créer de la valeur même dans sa pratique illégale.
décidément, j'ai du mal à te comprendre...
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
euh, nonles ordis et les connections (internet, 3g, demolécularisation, etc) peuvent très bien se passer de la zic pour exister.
internet n'existe plus sans le multimedia aujourd'hui. youtube, dailymotion, myspace etc.
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
euh si
enlève le multimédia d'internet et internet existera encore
y'aura toujours les mails
les blogs
les wikis
les forums
...
edit : maintenant, ce que je comprend bien, c'est que la bande passante n'est pas gratuite. et le multimédia, voilà comme ça en consomme, de la bande passante.
mais faut arréter avec la rémunération des artistes, là. si c'est la bande passante qui coute chèr, alors c'est la bande passante qu'il faut payer... et pas tourner ça en "rémunération des artistes".
enlève le multimédia d'internet et internet existera encore
y'aura toujours les mails
les blogs
les wikis
les forums
...
edit : maintenant, ce que je comprend bien, c'est que la bande passante n'est pas gratuite. et le multimédia, voilà comme ça en consomme, de la bande passante.
mais faut arréter avec la rémunération des artistes, là. si c'est la bande passante qui coute chèr, alors c'est la bande passante qu'il faut payer... et pas tourner ça en "rémunération des artistes".
-
jeremienestel
- Messages : 38
- Inscription : 31 août 2009, 10:38
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
Dixit pdg daylimotion la bande passante tant à goùter 0
J.
J.
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
bon alors c'est cool
on va pouvoir diffuser plein de zic gratuitement sur le net
on va pouvoir diffuser plein de zic gratuitement sur le net
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
enfin, je veux bien revenir au début, mais on peut aussi
vivre dans un monde où les artistes (enfin, seulement les musiciens en réalité ici) ne sont pas payés,
qu'ils doivent faire ça en plus d'un taf qui leur permet de manger et qui leur permet de se payer des cordes de guitare (ou des interfaces audionumériques).
tout ça parce que la moindre pepette, et même quelques centimes d'euros, vous font peur et vous font dire qu'un artiste est 'commercial' ou vendu, c'est un peu gros, non ? c'est pas répondre à la place de l'artiste (ou plus précisément une partie de la place) dans notre sociéte 'capitaliste, marchande ...' (mettez le mot qui vous va
)
vivre dans un monde où les artistes (enfin, seulement les musiciens en réalité ici) ne sont pas payés,
qu'ils doivent faire ça en plus d'un taf qui leur permet de manger et qui leur permet de se payer des cordes de guitare (ou des interfaces audionumériques).
tout ça parce que la moindre pepette, et même quelques centimes d'euros, vous font peur et vous font dire qu'un artiste est 'commercial' ou vendu, c'est un peu gros, non ? c'est pas répondre à la place de l'artiste (ou plus précisément une partie de la place) dans notre sociéte 'capitaliste, marchande ...' (mettez le mot qui vous va
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
:-°
Pour l'instant, selon le CPI, un auteur a le choix entre la gestion individuelle et la gestion collective. En ce qui me concerne, je préfère la gestion individuelle, vu qu'en gestion collective je dois céder le droit d'autoriser ou d'interdire à un organisme tiers qui, forcément, n'aura pas les mêmes critères que moi, qui suis un individu et qui considère au cas par cas. La viralité de la licence art libre gènera aux entournures les gros capitalistes qui ne considèreraient la musique que pour l'argent que ça peut leur rapporter, il leur faut de la distribution en tous droits réservés. Sauf dans le cas d'un ramasseurs de flux rss qui tourne tout seul avec des publicités autour de ce vide rempli à l'automate cueilleur de flux.
Ensuite, je ne voudrais pas être obligé de chercher à me faire rémunérer. Selon le CPI, et li n'y a aucune raison de changer ça parce que c'est l'internet, l'auteur fixe le montant de la rémunération. Je peux décider que ce montant, pour faire circuler l'oeuvre, est égal à zéro. Et je ne souhaite pas qu'on m'impose de me faire rémunérer en demandant un montant minimum pour la circulation de l'oeuvre, ni pour la création d'une oeuvre dérivée réutilisable dans les mêmes conditions. Je peste suffisamment contre les durées des droits scandaleuses des oeuvres copyrightées, impossibilité de diffuser un enregsitrement 78tours de 1907 parce que droits d'auteurs jusqu'en 2036. Ni de l'interpréter moi-même. Je ne souhaite donc pas reproduire un même modèle où chaque exemplaire doit m'être rémunéré, et plutôt je retirerais ma musique de l'internet que de me transformer en rentier ou je-ne-sais-quoi.
Et si le problème c'était vraiment la bande passante, c'est avec les FAI qu'il faut en discuter, et sur des bases réalistes, ça ne coûte pas si cher que ça. À partir du montant de la jauge et du nombre de titres téléchargés sur un mois sur dogmazic, j'ai estimé qu'un centime finance le téléchargement de 60 chansons, en incluant le montant du nom de domaine dans cette estimation. La bande-passante n'est peut-être pas tellement le problème. Je pense davantage que les FAI se font payer bien au-delà du coût réel du servce rendu (et en cas de "panne" sans avoir à rendre service), et pleurnichent qu'ils voudraient bien gagner encore un peu plus d'argent. Ce soi-disant problème de coût de la bande passante et des infrastructures n'a rien à voir avec les oeuvres sous licence libre. Quand j'envoie un courrier, je ne cherche pas à me faire rémunérer par le destinataire le texte de la lettre dont j'ai la propriété intellectuelle sous prétexte que ça coûte de l'argent à transporter. Pareil avec mes conversations au téléphone.
Cette tentative de rendre obligatoire la recherche d'une rémunération est scandaleuse et ne servirait que ceux qui effectivement ont pour seul but la recherche du gain, et accroirait la fracture numérique et culturelle, en rajoutant un montant aux utilisations.
Je vais certaniement me remettre à la rédaction de ma propre licence de libre circulation, par ce que là ça commence à devenir chelou, les licences CC, GNUart et LAL.
SI on veut se faire payer, on n'indique pas qu'il y a des autorisations par avance, ou alors ils indiquent un montant pour faire circuler l'oeuvre, dans la licence elle-même, et dans ce cas ce n'est plus une licence libre.
Pour l'instant, selon le CPI, un auteur a le choix entre la gestion individuelle et la gestion collective. En ce qui me concerne, je préfère la gestion individuelle, vu qu'en gestion collective je dois céder le droit d'autoriser ou d'interdire à un organisme tiers qui, forcément, n'aura pas les mêmes critères que moi, qui suis un individu et qui considère au cas par cas. La viralité de la licence art libre gènera aux entournures les gros capitalistes qui ne considèreraient la musique que pour l'argent que ça peut leur rapporter, il leur faut de la distribution en tous droits réservés. Sauf dans le cas d'un ramasseurs de flux rss qui tourne tout seul avec des publicités autour de ce vide rempli à l'automate cueilleur de flux.
Ensuite, je ne voudrais pas être obligé de chercher à me faire rémunérer. Selon le CPI, et li n'y a aucune raison de changer ça parce que c'est l'internet, l'auteur fixe le montant de la rémunération. Je peux décider que ce montant, pour faire circuler l'oeuvre, est égal à zéro. Et je ne souhaite pas qu'on m'impose de me faire rémunérer en demandant un montant minimum pour la circulation de l'oeuvre, ni pour la création d'une oeuvre dérivée réutilisable dans les mêmes conditions. Je peste suffisamment contre les durées des droits scandaleuses des oeuvres copyrightées, impossibilité de diffuser un enregsitrement 78tours de 1907 parce que droits d'auteurs jusqu'en 2036. Ni de l'interpréter moi-même. Je ne souhaite donc pas reproduire un même modèle où chaque exemplaire doit m'être rémunéré, et plutôt je retirerais ma musique de l'internet que de me transformer en rentier ou je-ne-sais-quoi.
Et si le problème c'était vraiment la bande passante, c'est avec les FAI qu'il faut en discuter, et sur des bases réalistes, ça ne coûte pas si cher que ça. À partir du montant de la jauge et du nombre de titres téléchargés sur un mois sur dogmazic, j'ai estimé qu'un centime finance le téléchargement de 60 chansons, en incluant le montant du nom de domaine dans cette estimation. La bande-passante n'est peut-être pas tellement le problème. Je pense davantage que les FAI se font payer bien au-delà du coût réel du servce rendu (et en cas de "panne" sans avoir à rendre service), et pleurnichent qu'ils voudraient bien gagner encore un peu plus d'argent. Ce soi-disant problème de coût de la bande passante et des infrastructures n'a rien à voir avec les oeuvres sous licence libre. Quand j'envoie un courrier, je ne cherche pas à me faire rémunérer par le destinataire le texte de la lettre dont j'ai la propriété intellectuelle sous prétexte que ça coûte de l'argent à transporter. Pareil avec mes conversations au téléphone.
Cette tentative de rendre obligatoire la recherche d'une rémunération est scandaleuse et ne servirait que ceux qui effectivement ont pour seul but la recherche du gain, et accroirait la fracture numérique et culturelle, en rajoutant un montant aux utilisations.
Je vais certaniement me remettre à la rédaction de ma propre licence de libre circulation, par ce que là ça commence à devenir chelou, les licences CC, GNUart et LAL.
SI on veut se faire payer, on n'indique pas qu'il y a des autorisations par avance, ou alors ils indiquent un montant pour faire circuler l'oeuvre, dans la licence elle-même, et dans ce cas ce n'est plus une licence libre.
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
que tous ceux qui ne veulent jamais se faire payer, lèvent la main
(on va avoir plein de '+1')
(c'est une blague de dimanche après-midi, à la suite d'un vaccin contre la grippe d'hier)
(c'est une blague de dimanche après-midi, à la suite d'un vaccin contre la grippe d'hier)
Re: Comment définir l'utilisation commerciale d'une oeuvre ?
Je ne dis pas que je ne veux jamais me faire payer, mais que je suis contre le principe d'être contraint et forcé de faire payer chaque copie et chaque diffusion de façon systématique. Ce qui ne me convient pas, c'est le caractère obigatoire et systématique de la recherche d'une rémunération pour chaque oeuvre. Si on applique ce principe jusqu'au bout, un militant politique qui distribue des tracts prendra trois ans de prison et 300.000 euros d'amende parce qu'il ne se faisait pas payer ses tracts, et les passants qui en ont reçu un exemplaire seront considéré comme des receleurs de contrefaçons d'oeuvres de l'esprit parce qu'ils n'ont pas cherché à le payer.
Je me fais payer quand je veux, et seulement quand je veux, je ne vois pas pourquoi je devrais être obligé de me faire payer sans distinction de l'utilisation de l'oeuvre.
Je me fais payer quand je veux, et seulement quand je veux, je ne vois pas pourquoi je devrais être obligé de me faire payer sans distinction de l'utilisation de l'oeuvre.