Je sais qui vous êtes (enfin... en tant que musicien).Vous savez, vous parlez à un compositeur qui a écrit pendant 3 ans un opéra sans avoir la moindre idée de qui allait le jouer et qui s'est ensuite endetté sur 10 ans pour pouvoir l'enregistrer.
Je crois au contraire que les sociétés d'auteurs ont tout intérêt à se mettre à la page (et je ne parle pas ici d'internet, mais à la page du droit d'auteur), si elles veulent devenir autre chose qu'une simple succursale de l'industrie du disque.Le jour où une société d'auteurs se mêlera de philosopher et de trancher entre ce qui est bien ou pas dans le monde de la création, elle signera son arrêt de mort.
Nous verrons bien