Je suis en train de tester tous cela en ce moment meme,
et apres m'être informé longuement sur la question, voici mes premieres investigations:
Il y a 3 raisons de récupérer "la rémunération pour la copie privée".
Être auteur, être interprète, et être producteur, et personnellement, je suis un peu des 3
J'ai donc commencé, une fois n'est pas coutume, à metre mon bazar dans ces société civiles un peu..engourdies, à passer coup de fils sur coup de fils, à être trimbalé de bureau en bureau pendant de longues dizaines de minutes, pour pouvoir connaitre la marche à suivre pour bénéficier de cela.
Le chemin s'annonce déjà très chaotique et semé d'embuche, mais d'après un contact à la Sorecop (c'est eux qui perçoivent la taxe, mais ne la distribue pas), c'est "normalement" possible (il parait meme que ca sert à ça

).
Se sont les sociétés civiles comme la SCPP, SPPF, ADAMI, SPEDIDAM, SACEM, chacun pour leurs catégories qui "redistribuent". En sachant bien que, selon la loi du du 3 juillet 1985, il n'est pas nécessaire d'adhérer à une société civile de gestion de droits des producteurs phonographiques ;la loi oblige toute société civile à répartir les droits au titre des régimes de licence légale (Copie Privée Sonore et Rémunération Equitable) à chaque auteurs, interprète, producteur qui se fait connaître auprès de la société civile.
A savoir tout de même que cela n'est valable que si il y a eu des ventes de phonogrammes d' effectuées, il serait même possible que ce soit valable pour de la vente en digital.
Tous cela, dans notre cas, serait bienvenue pour produire plus, et dans de meilleurs conditions.
Comme on est vendredi, beaucoup de personnes s'occupant de cela dans les société civile ne sont pas dispo, donc, on devrait en savoir plus lundi.
Je vous tiendrais au courant de cette nouvelle expérimentations