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Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 14 nov. 2006, 03:22
par -banni-
nitromthemetronome écrit (et ça fait du bien de voir que ce forum se réveille un peu) On y causait plus que de musiques ces derniers temps, ot, la musique c'est quand même chiant à la longue
désolé de vous avoir sortit de votre routine.
Vu que dans ton immense bonté, tu m'as fournit un début de réponse je vais de ce pas me cultiver en commençant par ton label qui propose des musiques libres et mélancoliques et continuer sur les différents liens que tu proposes.

En te saluant bien bas Hô toi le posteur fleuve.

Amitiés sincères,

nitromthemetronome.

Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 14 nov. 2006, 11:09
par dana
mais amitiés aussi à toi nitromthemetronome, sincèrement aussi

tu sais
quand tu dis :
La France, le pays où on aime faire des réunions et créer des groupes de réflexions...
C'est vrai :)
mais sur dogmazic 99% des gens qui fréquentent le forum sont des acteurs avant tout avant d'être des réflexionneurs
de mon côté je me suis vraiment démené dans le champ des musiques indie, en tant que musicien, boss de label, militant du libre etc.


Et c'est le cas de la plupart des gros posteurs ici
Après j'aime bien réfléchir c'est vrai
bon
je me suis mis hors jeu, peut-être provisoirement, peut-être je referai un scud un de ces jours, je sais pas
sinon j'ai pas épousé une femme riche et j'ai pas gagné au loto :)

[edit : sur mon côté blasé :
après je vais l'avouer ici, mais ce qui m'a déçu, c'est l'individualisme de pas mal d'acteurs de cette scène indie
je ne suis pas le seul à m'en plaindre (je connais au moins un autre boss de label dont le nom commence par "unique" qui s'en plaint aussi)
mais ça m'a épuisé
peut-être que c'est spécifique à certaines scènes et pas à d'autres
mais je reste persuadé qu'on aurait pu vraiment faire quelque chose de bien en travaillant en réseau
si la scène indie française reste aussi peu médiatisée, je crois que c'est surtout parce que les réseaux ne fonctionnent pas aussi bien qu'ils auraient pu.
Alors après.. chacun pour sa gueule ok
mais moi ça ne m'intéresse pas de bosser comme ça
ma carrière perso ça m'ennuie à mourir, ce qui me branchait, c'était de créer un réseau
on avait les moyens de sortir de notre petit monde, mais bon
heureusement, d'autres scènes d'autres musiques, travaillent dans un autre esprit et tant mieux
]

Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 14 nov. 2006, 16:39
par edised
Pour amener un peu d'eau au moulin du "les licences libres vendent des disques", je discutais avec Mint du label d'electronica anglaise "Boltfish recordings", et bien comme le disait Dana pour Another Record, ce label réussit à vendre sa musique (bien que dispo sur son site gratos en qualité moyenne) sous forme de CDs "faits maison", et apparament ils ont créé une base de "clientèle" qui semble fidèle et tend à acheter les releases de manière aveugle, faisant plus confiance au label comme garant de la qualité de la musique, et donc ces fans sont des récidivistes, ils achètent de la musique dite "libre"...
Et donc en discutant avec pas mal de labels du monde libre, celà semble être le cas pour certains d'entre eux qui semblent s'en tirer mieux que d'autres...
Mais bien sur il faudra du temps avant de convaincre le public d'aller acheter des disques sous licences libres, et bien sur il faut que le public comprenne qu'il existe de meilleurs moyens de soutenir les artistes, que d'aller acheter des disques par le circuit "traditionnel".

Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 14 nov. 2006, 20:38
par -banni-
Salut Edised.

j'ai été voir le site de ce micro label...

Ces labels vendent du disque, certes, je veux bien le croire.
Mais de la même façon que n'importe quel autre label, à savoir en mettant en libre "service" du download et du streaming de mauvaise qualité et en gardant en réserve les visuels et en comptant sur le fétichisme des gens pour les vendre.

On ne peut donc pas s'affranchir de la dictature de l'objet alors que la technologie nous permet de le faire ?

Pourtant, le lecteur MP3 est l'objet le plus répandu chez les gens aprés le portable, c'est bien qu'on peut vivre de la dématérialisation de l'objet.

Je ne sais pas trop quoi penser, je trouve que ça sent le bricolage, qu'on s'arrange avec l'ancien monde, celui qui est à l'origine de tous nos maux, parce qu'on ne sait pas comment faire autrement.

La solution réside, selon moi dans la difficulté à vivre de la seule chose dont a besoin un musicien, le live.
Le son dématérialisé qui circule sur es réseaux n'étant qu'un moyen de promotion de la scène et sans aucune valeur intrinsèque puisque je ne facture pas le temps passé à le créer.

Je vais encore parler de moi (mille excuses ).

J'ai beaucoup de peine à trouver des lieux où jouer, ça monopolise tout mon temps, la plus grande partie de mes ressources financière et de mon énergie morale car ceux qui devraient être les partenaires des musicens auto-produits et par là-même sous licences de diffusion libre devraient être les bars et les petites salles...et dans les faits, ça n'est pas vrai, peu de ces endroits sont tenus par des gens cultivés et ouverts qui voient en la musique autre chose qu'un moyen de vendre du liquide.
Quand aux structures de plus grosse importances, elles ne prennent que des risques calculés.

Comme l'écrit Dana, il n'existe pas de réseau et chacun joue dans son prés carré en attendant la fin du monde...

Au problème de la vie des artistes dans un monde où tous est voué à être une marchandise, la réponse alternative a été une licence.

Les problèmes que rencontrent les artistes ne sont pas dans la libre circulation de ce qu'ils créent, les artistes partagent naturellement parce qu'ils recherchent , non pas la gloire et la fortune mais la simple reconnaissance.

Le problème de l'artiste n'est pas la production de son oeuvre, aujourd'hui, il est de plus en plus un (e ) self made (wo) man et est capable de créer un objet fini.

Le problème de l'artiste, c'est d'arriver à avoir suffisament d'exposition pour espérer rencontrer son public, et ce problème a toujours été là et aucune licence ne changera ça.

Par contre, la fausse gratuité de la musique et de l'image qu' induisent les licences de libre diffusion contribuent à créer deux catégorie d'artistes :

Les riches-sérieux-professionnels-reconnus-qui inspirent le respect du commun qui fantasme à mort sur l'ARTISTE et l'autre qui est forcément un pauvre con et un médiocre vu qu'il n'est pas dans le circuit "normal" et en plus, celui-là, on va faire en sorte de lui coller le statut d'amateur.

Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 14 nov. 2006, 21:51
par bituur
- assez lucide comme panorama.
mais "l'autre", on lui a déjà collé le statut d'amateur depuis longtemps. et il n'y a qu'à voir comment les "institutionnels" parlent des musiciens non pro... "les musiciens du dimanche"... ce qui par ex. sur les 109 000 adhérents de la sacem, pour citer des données officielles françaises, selon les chiffres (parce que le "pro" c'est celui qui fait des sous, hein ? - raccourci abusif, mais allons-y, on reste dans le ton) fait 3000 musiciens pros (plus de 10000euro/an) 9000 "semi-pros" ou "en-voie-de-professionnalisation" on va dire (entre 1000 et 10000euro/an) et donc, 97000 amateurs ??? (rien que sur les 109000 "officiels" ???)

l'évolution c'est que la "concurrence" des amateurs est de plus en plus vivement ressentie (alors que déjà la multiplication x 4 des "pros" depuis 1980 a dû jouer un rôle, non ? dans les difficultés du secteur), conduit les institutionnels - projet de réforme du décret de 53 sur les amateurs justement - a vouloir imposer un "label de qualité pro" : par ex. il est question d'obliger les amateurs à indiquer sur leurs moyens de pub (qui ne doit pas être "pro" pour être autorisée) à mentionner que ce sont des "amateurs" qui jouent... ben oui, si c'est de la merde, faut que le public sache à quoi s'en tenir.


- alors là dessus effectivement, l'évolution des mentalités que permet la révolution numérique ne fait que rajouter des couches de complication...

cela étant, ce n'est pas l'avènement et l'adoption des licences libres qui crée la confusion autour de la gratuité.. celle-ci est savamment entretenue aussi par les majors et puissants de l'économie de la musique, qui en jouent et en abusent comme tactique d'appel...

les licences libres, le système juridique du copyleft, est une tentative de "redresser le copyright" : de remettre à l'endroit le droit d'auteur. de rétablir les droits des auteurs/musiciens/artistes/créateurs (cochez la mention qui vous convient) et ceux du public contre les abus des tiers intermédiaires ayant acquis les moyens techniques, industriels, financiers et politiques de distorsion du système à leur avantage (quasi) exclusif..

la création et maintien d'un système à deux catégories d'artistes n'est pas créée, ni même je crois favorisée, bien au contraire, par les licences libres et autres outils juridiques, techniques etc.. d'un monde de communication "de beaucoup à beaucoup"


- les licences de libre diffusion sont un outil permettant à la fois partage et vente, don et reconnaissance, dissémination sans limite et commerce.

mais de même que pour le logiciel (domaine où les choses se sont passées 20 ans avant en gros, et ce n'est pas fini), la construction et l'émergence d'un écosystème permettant l'adoption de tous ces usages "à la fois", sans oppositions radicales ; la compréhension et l'acceptation par les acteurs d'un marché, créateurs, producteurs, diffuseurs, destinataires, de règles profondément différentes de celles bien rôdées du système actuel = peu de producteurs / masse de consommateurs, pour passer à un système d'échange/partage/commerce/diffusion de beaucoup à beaucoup (beaucoup de producteurs comme de destinataires)...

eh ben ça va pas se faire en 3 jours. c'est sûr. et on est en plein dans le cambouis et c'est pas fini. mais tout reste encore ouvert.

Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 14 nov. 2006, 23:24
par edised
Nitrom,

Juste une petite réflexion, sur l'aspect dématérialisation de la musique. La dématérialisation existe t'elle?

Que la musique soit gravée sur un vynile, disque optique ou disque dur, ou mémoire flash, ne peut on pas dire qu'elle est matérialisée de toute façon?
Quelle est la différence entre avoir sa musique sur un walkman à K7 dans les années 80 et sa musique sur un machinpod dans les années 2000? Techniquement meilleur? Capacité de stockage accrue? Vitesse de navigation éclair? Ok. Mais rien de réellement fondamental, on change l'enveloppe ou le support, mais la musique est toujours figée à un objet, et le fétichisme s'est tranféré sur le walkman lui même, on choisit la couleur ou le modèle de son lecteur...On efface le lecteur au lieu d'éffacer la K7.

Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 15 nov. 2006, 10:56
par DaKat
Et puis moi, perso, j'ai super fétichisé mon "walkman" dans les années 80, bein plus que mon "machinpod" d'aujourd'hui ! Walkman sur lequel j'écoutais mes cassettes pirates copiés illégalement déjà ! D'ailleurs c'est bizarre mais je me souviens de la première cassette qua j'ai copié, chez un pote qui avait le vinil de "troisième sexe" d'indochine (j'était très jeune hein, ça va !) et déjà je trouvais ça bizarre, je me disais bien du haut de mes 11 ans que ce que j'avais fais n'était pas "normal", mais sans pouvoir l'expliqué, et oui, à l'époque personne n'a su me faire cmprendre que c'értait à cause de moi qu'Indochine à disparu des ondes pendant plus de 10 ans ! Heureusement qu'aujourd'hui l'industrie du disque nous éduque comme il faut et que ce genre de chose n'est plus près d'arrivé !

Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 15 nov. 2006, 13:01
par -banni-
La dématérialisation existe t'elle?
Fondamentalement non.

Tout comme la pensée, l'air ou l'eau, la musique est un fluide et pour prendre forme a besoin d'être contenue.
Elle est donc intimement dépendante d'un contenant, vous, moi, une galette de cire, l'instruments sur lequel on joue, une bande magnétique, une ligne de code dans un fichier lui-même contenu dans un lecteur de formats compressés.
Quelle est la différence entre avoir sa musique sur un walkman à K7 dans les années 80 et sa musique sur un machinpod dans les années 2000?
Il n'y en a pas, excepté peut-être le rapport affectif à la copie analogique que pouvait avoir le fan. Le simple fait d'écrire sur le support ou la jaquette rendait le lien entre la copie et l'original plus fort.Le fait aussi d'avoir une capacité de stockage faible rendait le rapport à la musique plus humain.
Perso, je n'ai jamais eu et n'ai toujours pas 10000 chansons chez moi.
Techniquement meilleur? Capacité de stockage accrue? Vitesse de navigation éclair? Ok.
Techniquement meilleure, je ne crois pas, les formats de compressions actuelles sont souvent les plus mauvais et je crois que nous allons vers une baisse de la qualité des produits que nous consommons au profit d'une plus grande offre... ( mdr )
Ca commencé avec la vidéo et l'adoption du VHS alors que le Bétamax était de bien meilleure qualité, ça continu aujourd'hui avec le MP3...

Ah ça , la capacité de stockage accrue...on se demande bien pourquoi on stocke autant sans finalement rien n'écouter d'autre que la même chose que le voisin ou presque.

Vitesse de navigation éclair...ça ne va jamais assez vite, nous sommes passé en moins de 70 ans d'enregistrements lives limités en temps par la capacité de stockage des premiers support phonographiques au format radio à maintenant le format sonnerie pour portable.
L'avenir, c'est la fréquence qui tue, la tonalité, l'accord, l'harmonie qui scotche en 2 secondes.
Mais rien de réellement fondamental, on change l'enveloppe ou le support, mais la musique est toujours figée à un objet, et le fétichisme s'est tranféré sur le walkman lui même, on choisit la couleur ou le modèle de son lecteur...On efface le lecteur au lieu d'éffacer la K7.
C'est vrai, c'est le support qu'on a dématérialisé ce qui reviens à dire la musique puisqu'en occident et dans la plupart des pays technologiquement avancées, la musique ne se transmet plus de façon "orale" mais sur un support qu'on achète.

Disons qu'on est passé d'un support par morceau de musique ( en gros ) à un support, le pod pour X morceaux de musiques.
On nous vend aujourd'hui, un support pour toute la vie.

Perso, j'en ais déja un : mon cerveau.
Je peux tout faire avec, mélanger, remixer, copier à l'infini, transformer, isoler certaines parties d'un morceaux, en général celle qui me font le plus tripper, je peux cutomiser le look de ce super DD en changeant de vêtements tous les jours, en allant en salle de muscu, en bronzant ou au contraire en me laissant aller.
L'avantage :
Mémoire proche de l'illimité, je peux associer aux fichiers sons, de l'image en mouvement, du texte, des impressions, un contexte, des odeurs, des sentiments etc...
Je peux archiver grace à des codes chimiques d'une complexité phénoménale et j'ai accés à tout le contenu, à la vitesse de la pensée.
Ca convertit tout dans un seul langage, le mien et je peux le rendre compatible pour communiquer mes fichiers aux autres par la parole, les mains et utiliser une interface qu'on appèle instruments de musique, un truc de fou !
Ah et puis, pour l'instant, c'est inviolable.

Pour finir, nous avons perdu cette tradition de l'instantané éphémère de la musique et la technologie l'a rendu aussi invisible que l'énergie mais ous restons des primaires de base prêt à idôlatrer n'importe quel bout de plastique capable de nous montrer cette énergie.

En Afrique on appèle ça un Griot, ça respire, ça sourit, ça ressent et on l'écoute comme le messie....

Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 15 nov. 2006, 13:57
par dana
ha les griots !!!
oui il faut penser aux griots
si j'écris un autre essai sur la musique je pense que je partirai de la description de l'art des griots (j'avais déjà essayé de penser à partir des chants pygmées dans la dissémination de la musique, mais ça n'a inspiré personne, en tous cas personne ne mù'a dit à quel point c'était une chouette idée :) alors que je crois que c'est la meilleure idée de ce texte)

Sinon
avant d'arrêter le bizz de la zique, j'avais un chouette projet
qui répond aux causeries que nous avons là je pense
je me disais, si je remontais un label, je ferais les choses ainsi

considérant que la musique ne devrait pas être vendue (c'est un point de départ comme un autre, c'est le mien)
mais qu'il faut bien qu'un label ait quelques moyens
considérant qu'au fond, lorsque nous vendions un disque chez another, c'était d'abord un objet, pas la musique proprement dite (celle-ci étant dispo gratos sur le net)
Que chaque achat constituait en quelque sorte un signe de soutien adressé par des gens qui nous apprécient

alors
pourquoi ne pas aller plus loin ?
et vendre carrément de véritables objets d'artisanat
j'en ai beaucoup discuté avec ma chérie (delphine dora)
le projet constituait à fabriquer artisanalement des objets plus ou moins uniques, tournant autour de l'oeuvre musicale :
par exemple un petit livre (ou un gros) - on peut maintenant faire fabriquer sur le net des livres pour vraiment pas cher avec lulu.com par exemple, des images classieuses - pareil, il y a des tas d'outils sur le net, à commencer par flickr, qui font des tirages classes et pas chers - voire de véritables objets artisanaux (il ya des sites sur le net qui cataloguent des créateurs originaux : par exemple le site international ETSY http://www.etsy.com/
bref on peut faire des tas de choses
dans l'idée, on voulait bosser avec des artistes multifacettes, ou des collectifs

je crois qu'il y aurait vraiment à creuser, un truc vraiment sympa et original
avec les nouvelles technologies, ça reviendrait beaucoup moins cher qu'avant

bon
le fait est que ni na chérie ni moi n'avons le courage et le temps disponible pour nous lancer
mais si d'autres veulent s'inspirer de ces idées
je m'en réjouis
qu'ils n'hésitent pas à m'écrire ou à en discuter ici

L'idée est de fabriquer à la demande, avec très peu de stock
c'est comme ça qu'on s'en est sorti avec another-record
en évitant de se retrouver avec des stocks invendus dans les garages
(et je peux vous dire qu'il y aun paquet de groupes dans ce pays et ailleurs qui conservent dans leurs garages des centaines de scuds emballés, pressés, qu'ils ne vendront jamais)

Du coup
on vend vraiment des objets
ça permet aux artistes de se faire connaître, aux amateurs de posséder quelque chose de chouette, et on ne vend pas la musique, on manifeste l'univers dont elle émane (à travers les textes, les images, les objets etc..)

Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc

Publié : 15 nov. 2006, 18:10
par aisyk
dana, ton projet ressemble à ça :
http://creativepeers.com/

sinon bonne idée de prendre les griots comme idée, sinon tu peux aussi prendre les gitans, les tribus indiennes du Rahjastan... les exemples ne manquent pas.