Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Publié : 26 nov. 2006, 21:51
J'ouvre une parenthèse pour préciser quelques détails :
Les contrats sont plus simples, aussi : de quatre à huit pages, contre plusieurs dizaines, voire près d'une centaine dans le monde de la musique.
Il n'y a pas besoin d'être un « gros vendeur » pour toucher une avance sur droits : c'est la règle chez les éditeurs sérieux. Les contrats sur plusieurs livres sont l'exception, d'autant que le droit de préférence est illégal.
Le lien que tu donnes est intéressant, mais l'écrivain interviewé ne peut guère que décrire son cas personnel. Or il se trouve que le mien est différent puisque écrire est mon métier depuis une vingtaine d'années, avec une cinquantaine de romans publiés : les droits d'auteur constituent donc ma principale source de revenus. Ma seule activité annexe notable sur le plan financier est la traduction, et nous sommes un certain nombre de professionnels dans ce cas.
Bon, à part ça, je suis fauché, mais, là encore, je ne suis pas le seul.
Je referme la parenthèse.
Le système est au contraire très différent de celui de la musique car, en général, un écrivain n'a qu'un seul interlocuteur — son éditeur. Alors que dans le cas de la musique, il y a l'éditeur, la maison de disques, la SACEM, voire le producteur, etc.dana a écrit :heu Aysik, les écrivains touchent aussi des droits d'auteur
le monde de l'édition littéraire étant ce qu'il est, c'est même une source de revenus majeurs. Et le système est assez comparable à celui de la musique (pour les gros vendeurs, il y a des avances sur le prochain livre, des contrats sur plusieurs livres, etc.)
Les contrats sont plus simples, aussi : de quatre à huit pages, contre plusieurs dizaines, voire près d'une centaine dans le monde de la musique.
Il n'y a pas besoin d'être un « gros vendeur » pour toucher une avance sur droits : c'est la règle chez les éditeurs sérieux. Les contrats sur plusieurs livres sont l'exception, d'autant que le droit de préférence est illégal.
Le lien que tu donnes est intéressant, mais l'écrivain interviewé ne peut guère que décrire son cas personnel. Or il se trouve que le mien est différent puisque écrire est mon métier depuis une vingtaine d'années, avec une cinquantaine de romans publiés : les droits d'auteur constituent donc ma principale source de revenus. Ma seule activité annexe notable sur le plan financier est la traduction, et nous sommes un certain nombre de professionnels dans ce cas.
Bon, à part ça, je suis fauché, mais, là encore, je ne suis pas le seul.
Je referme la parenthèse.