deux liens, sur deux interview, de deux groupes qui ont essayé le "toi le fan ! finance notre album on sera content de dépenser ta thunes et ptet t'en faire gagner", l'un spidart
http://www.pcinpact.com/actu/news/54362 ... -dory4.htm
L'autre sur sellaband (dont le nom est résolument bien trouvé)
http://www.pcinpact.com/actu/news/54372 ... -aioia.htm
Notez que ce dernier à (presque) tout compris, et que s'il réflechissais 5 min il dirait pas : "sans aller jusqu'a l'opensource" :/
Ca me rassure à moitié, ces sites sont bel et bien des baltringues, même si les deux groupes pensent que c'est un vrai modèle (pourquoi pas) et en valident d'autres carrément gerbant (le truc de la pub imposé pour un morceau par exemple, je rêve).
Bref, c'est pas facile le business sur le net, ni celui de la musique, alors les deux en même temps !!
dF
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les "autres" nous remontent le moral ?
Re: les "autres" nous remontent le moral ?
dépaysant ces deux témoignages
qui ne sont pas nous nous étonner, vu qu'à chaque fois qu'un site genre : "tu vas connaître le succès grâce aux nombreux fans qui vont te soutenir -et soutenir notre société web 2.0. au passage", apparaissait sur la toile, on le détruisait dans les 2 minutes
bon c'est du buisness et un jeu de dupes, où tout le monde est dupe du coup : les "fans" bien sûr (qui jouent quand même le premier rôle d'abrutis de service), les "artistes (qui sont pas mal dans ce registre) et d'une certaine manière les jeunes étudiants d'HEC porteurs de projets qui se lancent dans cette galère
le truc qui me frappe (et ça n'a ien à voir avec le libre tout ça ok) : ces supers sites web 2.0. voudraient fonctionner COMME des labels
mais ce ne sont pas de vrais labels, au sens ancien du terme (les gars ne connaissent pas grand chose à la musique - et en tous cas n'assument aucun choix artistique, ce sont avant tout des business men ou des webmasters, qui ont cru que la musique constituait la poule aux oeufs d'or du web)
On croit que grace au web, on va pouvoir monter un "label" en se passant du boulot de terrain (suivre les artistes, être réveillé à deux heures du matin parce que le chanteur du groupe dont tu as organisé la tournée menace de se jeter par la fenêtre, rappeler dix fois ces enculés de programmateur de salle de concert qui te mènent en bateau depuis des mois pour un foutu concert qui rapportera pas un penny, se taper les journalistes des inrocks afin de les prier à genoux de bien vouloir faire une gentille chronique pour ton dernier scud, négocier avec le distributeur pour savoir ce qu'on va bien pouvoir faire des 200 scuds que la FNAC a retourné comme "invendus" etc etc désolé ça fait pas forcément rêver, mais bon, le terrain c'est souvent hardcore, moins peinard que faire de la promo sur twitter)
qui ne sont pas nous nous étonner, vu qu'à chaque fois qu'un site genre : "tu vas connaître le succès grâce aux nombreux fans qui vont te soutenir -et soutenir notre société web 2.0. au passage", apparaissait sur la toile, on le détruisait dans les 2 minutes
bon c'est du buisness et un jeu de dupes, où tout le monde est dupe du coup : les "fans" bien sûr (qui jouent quand même le premier rôle d'abrutis de service), les "artistes (qui sont pas mal dans ce registre) et d'une certaine manière les jeunes étudiants d'HEC porteurs de projets qui se lancent dans cette galère
le truc qui me frappe (et ça n'a ien à voir avec le libre tout ça ok) : ces supers sites web 2.0. voudraient fonctionner COMME des labels
mais ce ne sont pas de vrais labels, au sens ancien du terme (les gars ne connaissent pas grand chose à la musique - et en tous cas n'assument aucun choix artistique, ce sont avant tout des business men ou des webmasters, qui ont cru que la musique constituait la poule aux oeufs d'or du web)
On croit que grace au web, on va pouvoir monter un "label" en se passant du boulot de terrain (suivre les artistes, être réveillé à deux heures du matin parce que le chanteur du groupe dont tu as organisé la tournée menace de se jeter par la fenêtre, rappeler dix fois ces enculés de programmateur de salle de concert qui te mènent en bateau depuis des mois pour un foutu concert qui rapportera pas un penny, se taper les journalistes des inrocks afin de les prier à genoux de bien vouloir faire une gentille chronique pour ton dernier scud, négocier avec le distributeur pour savoir ce qu'on va bien pouvoir faire des 200 scuds que la FNAC a retourné comme "invendus" etc etc désolé ça fait pas forcément rêver, mais bon, le terrain c'est souvent hardcore, moins peinard que faire de la promo sur twitter)