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sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
-
ChristopheE
- Messages : 283
- Inscription : 24 avr. 2005, 11:16
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
C'est pas vraiment une question de tolérance, c'est simplement du respect.
Tout le monde a sa place sur internet.
Maintenant, on peut toujours avoir une demarche critique envers leur mode de gestion de la plateforme, le financement par la pub, l'ethique pas vraiment claire, les objectifs à moyen et long terme non définis ou pas communiqués.
Mais ils restent une plateforme de diffusion pour les artistes libres, et ceux qui le souhaitent trouvent là un bon moyen de diffuser leur musique.
Je ne peux être d'accord avec leur mode de fonctionnement et leurs ambitions que l'on peut "lire entre les lignes", depuis l'origine certes, mais je ne regrette pas d'y avoir laissé mon album durant plus d'un an.
Je suis plus réservé sur l'evolution du "libre" en général qui de mon point de vue va être de plus en plus "pollué" par d'une part des initiatives montées par des gens qui "ignorent" completement les origines et les finalités de ce mouvement, ou par des gens trop orienté "business" du type "on va faire du pognon avec le libre parce que c'est à la mode".
Il nous appartien donc à tous (les artistes, le public) à titre individuel et citoyen, d'être particulièrement vigilants sur les fondement et les objectifs de telles initiatives afin de tenter tant que cela sera encore possible de conserver une éthique (en aucun cas sectaire) du mouvement libre.
Parce que quelquepart cette fameuse "ethique" est-elle vraiment définie ou plutot interprétée (dans le sens des projections que l'on peut faire dessus), et qui peut se prévaloir d'être le grand "gardien" de la pensée du libre? Personne.
De mon point de vue, legerement plus pragmatique, il ne sagit pas vraiment d'éthique mais plutot d'une certaine idée qui consite à tenter de construire d'autres modes de diffusion et de rémunération des artistes, d'autres rapports, plus directs et naturels entre le public/l'oeuvre/l'artiste.
Si le libre devient un support marketing supplémentaire parmis d'autres, je n'aurai plus rien à faire avec, l'avenir dira si nous sommes suffisament organisés et déterminés pour
l'éviter et montrer que l'on peut "vivre la musique" autrement qu'au travers du prisme industriel.
Je vous renvoie d'ailleurs, pour ceux que ce point intéresse à un article paru dans le dernier "courrier international" sur les "méolibéralistes-communistes" qui montre
une approche intéressante d'un mouvement initié par des grandes fortunes bâties sur le modèle néolibéral et qui font en même temps des actions humanitaires ou "sois disant" désintéressées afin de montrer qu'ils ont un "but" final dans leur démarche.
L'humanitaire "utile" financé a l'aide d'un système destructeur et anarchique, attendez vous à jubiler pour les uns et vomir pour les autres à la lecture de cet article.
Et c'est bien ce que je reproche finalement à des initiatives comme Jamendo, 15megsoffame, music.download.com etc, c'est d'utiliser un systeme de financement
qui ne rémunère pas directement les artistes mais qui les utilisent comme contenu permettant de vendre de l'espace publicitaire, en échange d'une action attirant la sympathie "promouvoir le libre, mettre en avant les artistes"...
C'est donc la plateforme qui s'enrichit et pas les acteurs à l'initiative du contenu, un air de déja vu...
Sans parler des pseudos top machins et radio truc du libre, où la frénésie est le moteur d'une course à la notoriété bien pathétique finalement.
Cette contradiction sera de plus en plus présente dans ces modèles qui surfent sur l'image "alter" mais ne sont finalement que des modèles commerciaux basiques, rien de plus, enveloppé d'un subtil vernis de "bonne conscience", jouant sur la naiveté des uns et des autres.
La problématique étant finalement, "comment financer équitablement" des espaces de diffusion et de dissémination sans tomber dans certains travers ,dans la facilité ,comment se passer du modele industriel pour arriver vers un équilibre plus juste entre les différents acteurs.
Je crois que tout ceci s'inscrit dans la durée et non dans l'immédiat (trop souvent porté par la structure même d'internet qui permet ce leurre de l'immédiateté).
Générer une activité économique juste et à peu près éthique à partir de la dématérialisation des oeuvres n'est pas une affaire simple, cela demande du recul, de la réflexion et surtout une adhésion massive à ce type de modèles de la part du public, une prise de conscience des enjeux de sociétés qui sont derriere tout ça.
Si cette adhésion ne se fait pas, alors l'industrie aura réussi son pari et effectivement, les pubs agressives de certains opérateurs en téléphonie mobile auront tout à fait leur place dans une page "artiste" à mon grand regret.
Attention, je répete, je ne critique pas l'industrie, elle est par certains égards nécessaire, mais je crois que d'autres voies sont possibles et que l'idée qu'il n'y a aucune alternative aux modeles actuels est fausse et ne sers que les interêts de ceux qui en vivent.
Mais bon,je parle dans le vide numérique, certaines idées sont solidement ancrées dans nos consciences et les moulins sont très difficile à combattre...
Tout le monde a sa place sur internet.
Maintenant, on peut toujours avoir une demarche critique envers leur mode de gestion de la plateforme, le financement par la pub, l'ethique pas vraiment claire, les objectifs à moyen et long terme non définis ou pas communiqués.
Mais ils restent une plateforme de diffusion pour les artistes libres, et ceux qui le souhaitent trouvent là un bon moyen de diffuser leur musique.
Je ne peux être d'accord avec leur mode de fonctionnement et leurs ambitions que l'on peut "lire entre les lignes", depuis l'origine certes, mais je ne regrette pas d'y avoir laissé mon album durant plus d'un an.
Je suis plus réservé sur l'evolution du "libre" en général qui de mon point de vue va être de plus en plus "pollué" par d'une part des initiatives montées par des gens qui "ignorent" completement les origines et les finalités de ce mouvement, ou par des gens trop orienté "business" du type "on va faire du pognon avec le libre parce que c'est à la mode".
Il nous appartien donc à tous (les artistes, le public) à titre individuel et citoyen, d'être particulièrement vigilants sur les fondement et les objectifs de telles initiatives afin de tenter tant que cela sera encore possible de conserver une éthique (en aucun cas sectaire) du mouvement libre.
Parce que quelquepart cette fameuse "ethique" est-elle vraiment définie ou plutot interprétée (dans le sens des projections que l'on peut faire dessus), et qui peut se prévaloir d'être le grand "gardien" de la pensée du libre? Personne.
De mon point de vue, legerement plus pragmatique, il ne sagit pas vraiment d'éthique mais plutot d'une certaine idée qui consite à tenter de construire d'autres modes de diffusion et de rémunération des artistes, d'autres rapports, plus directs et naturels entre le public/l'oeuvre/l'artiste.
Si le libre devient un support marketing supplémentaire parmis d'autres, je n'aurai plus rien à faire avec, l'avenir dira si nous sommes suffisament organisés et déterminés pour
l'éviter et montrer que l'on peut "vivre la musique" autrement qu'au travers du prisme industriel.
Je vous renvoie d'ailleurs, pour ceux que ce point intéresse à un article paru dans le dernier "courrier international" sur les "méolibéralistes-communistes" qui montre
une approche intéressante d'un mouvement initié par des grandes fortunes bâties sur le modèle néolibéral et qui font en même temps des actions humanitaires ou "sois disant" désintéressées afin de montrer qu'ils ont un "but" final dans leur démarche.
L'humanitaire "utile" financé a l'aide d'un système destructeur et anarchique, attendez vous à jubiler pour les uns et vomir pour les autres à la lecture de cet article.
Et c'est bien ce que je reproche finalement à des initiatives comme Jamendo, 15megsoffame, music.download.com etc, c'est d'utiliser un systeme de financement
qui ne rémunère pas directement les artistes mais qui les utilisent comme contenu permettant de vendre de l'espace publicitaire, en échange d'une action attirant la sympathie "promouvoir le libre, mettre en avant les artistes"...
C'est donc la plateforme qui s'enrichit et pas les acteurs à l'initiative du contenu, un air de déja vu...
Sans parler des pseudos top machins et radio truc du libre, où la frénésie est le moteur d'une course à la notoriété bien pathétique finalement.
Cette contradiction sera de plus en plus présente dans ces modèles qui surfent sur l'image "alter" mais ne sont finalement que des modèles commerciaux basiques, rien de plus, enveloppé d'un subtil vernis de "bonne conscience", jouant sur la naiveté des uns et des autres.
La problématique étant finalement, "comment financer équitablement" des espaces de diffusion et de dissémination sans tomber dans certains travers ,dans la facilité ,comment se passer du modele industriel pour arriver vers un équilibre plus juste entre les différents acteurs.
Je crois que tout ceci s'inscrit dans la durée et non dans l'immédiat (trop souvent porté par la structure même d'internet qui permet ce leurre de l'immédiateté).
Générer une activité économique juste et à peu près éthique à partir de la dématérialisation des oeuvres n'est pas une affaire simple, cela demande du recul, de la réflexion et surtout une adhésion massive à ce type de modèles de la part du public, une prise de conscience des enjeux de sociétés qui sont derriere tout ça.
Si cette adhésion ne se fait pas, alors l'industrie aura réussi son pari et effectivement, les pubs agressives de certains opérateurs en téléphonie mobile auront tout à fait leur place dans une page "artiste" à mon grand regret.
Attention, je répete, je ne critique pas l'industrie, elle est par certains égards nécessaire, mais je crois que d'autres voies sont possibles et que l'idée qu'il n'y a aucune alternative aux modeles actuels est fausse et ne sers que les interêts de ceux qui en vivent.
Mais bon,je parle dans le vide numérique, certaines idées sont solidement ancrées dans nos consciences et les moulins sont très difficile à combattre...
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
mille fois ouiJe suis plus réservé sur l'evolution du "libre" en général qui de mon point de vue va être de plus en plus "pollué" par d'une part des initiatives montées par des gens qui "ignorent" completement les origines et les finalités de ce mouvement, ou par des gens trop orienté "business" du type "on va faire du pognon avec le libre parce que c'est à la mode".
Il nous appartien donc à tous (les artistes, le public) à titre individuel et citoyen, d'être particulièrement vigilants sur les fondement et les objectifs de telles initiatives afin de tenter tant que cela sera encore possible de conserver une éthique (en aucun cas sectaire) du mouvement libre.
la période actuelle, je le dis souvent, nous donne l'opportunité, en tant que créateurs, de reprendre en main le cours de notre destin (et en l'occurence de nos oeuvres). C'était beaucoup plus difficile avant l'invention d'internet, certains ici peuvent en témoigner. Vigilance et imagination. Voilà notre job.
On est quelque part dans la même situéation que les auteurs à la fin du XVIIIè siècle lors du conflit qui les opposaient aux éditeurs et libraires.
Le temps est fini où on devait passer notre temps à se plaindre des majors, du système du marché du disque, de la lâcheté des institutions.
Mlo, certains labels (vraiment) indépendants, beaucoup d'artistes singuliers, ont cessé de se plaindre depuis longtemps et on prit leur destin en main.
Regardez par exemple des organisations comme MLO, another record, hinah : on a tous commencé à peu près en même temps, il y a 4 ou 5 ans. Quelques américains nous avaient précédé. Pour ma part, mon premier souci a été de me dire : je n'aime pas le système du disque, je vais donc essayer d'inventer un truc à ma façon. Les licences de libre diffusion ont été popularisées à ce moment là (pour moi c'était d'abord la Yellow Open Licence). Après on s'est mis à créer nos propres outils de promotion (audioblogs, zines etc..)
Quand on a créé ces structures, c'était d'abord dans l'indifférence générale : l'état ne s'est jamais intéressé à nous (ça n'a pas changé d'ailleurs), les médias l'ont fait au bout de quelques années, et encore.. On fera jamais autant de bruit que les nouveaux entrepreneurs du WEB.2.0. qui ont les moyens d'acheter des pages de pub dans libé. Ce qui est en soi n'est pas grave du tout.
Ce thread témoigne bien qu'il y a désormais une nouvelle étape, qu'on a besoin d'idées nouvelles, et aussi de critiques nouvelles.
Ce qui est remarquable je trouve, c'est que le mouvement des licences libres n'a pas donné lieu à une quelconque école idéologique. C'est peut-être sa faiblesse, mais c'est aussi sa force.
Il est pluriel, répond à des sensibilités plurielles, des désirs pluriels.
Et même au sein d'une structure comme MLO, qui n'est pas la seule structure militante, il y a des nuances importantes, des personnalités très différentes.
C'est enrichissant, et comme l'équipe de MLO n'a aucune envie de se transformer en dépositaire d'un dogme quelconque, on y maintient cette pluralité, au risque de la discussion, du désaccord.
Hé bien je trouve ça vital et pas si fréquent : mieux vaut une série de désaccords nuancés et discutés et argumentés, qu'un consensus dogmatique.
Comme le disait Feyerabend (épistémologue anarchiste - entre autre) : "this world is abounding"
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Bonjour,C'est pas vraiment une question de tolérance, c'est simplement du respect.
Tout le monde a sa place sur internet.
Bon, or considerations techniques, je vais dire oui.
Mais je ne pense pas que ce oui tienne jusqu'a demain.
Les fermetures de thread, les communications rompus arbitrairement etc ... denonces ici (et ailleurs) sont des signes avant courreurs qui, pour moi, n'annoncent rien de bon dans l'avenir quant a la place que tout le monde aura sur le Net en question.
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Oui, d'accord avec toi.Ce thread témoigne bien qu'il y a désormais une nouvelle étape, qu'on a besoin d'idées nouvelles, et aussi de critiques nouvelles.
Mais moi, je pense que s'il y a bien un besoin en l'etat actuel des choses, c'est de plateformes nouvelles, comme MLO ou Jamendo.
2 -4 ou meme 10, ce n'est pas suffisant. Ne serait ce que pour mettre en valeur la pluralite justement, les styles en musique ne se comptent plus tellement il y en a.
Mais peut etre cela n'interresse pas suffisament qui que ce soit pour s'y lancer, j'admet que le boulot que cela doit representer fasse fuir beaucoup d'eventuels pretendants en la matiere.
Et puis moi, j'aime bien y deposer mes trucs quant il m'arrive d'en trouver une au detour d'une requette sur Google.
PS
Il est possible Dana que mon discours actuel te derange, et je m'en excuse par avance ici et maintenant. Il ne s'agit pas la de quelconque attaques envers MLO ou meme envers Jamendo, mais d'une mise en garde face à un systeme, certe nouveau, mais dont les rennes ne sont actuellement detenues que par quelques uns, ce qui a mes yeux represente un danger quant a la pluralite justement.
Merci
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
La page 13 est-elle la page charnière de ce thread, j'ai bien l'impression que oui...les positions sont plus marquées, chacun devient plus précis et j'ai le sentiment que les idées, enfin se confrontent...
Le libre, ses acteurs, ceux qui croient à un positionnement alternatif au système "traditionnel" et non à son éradication, ceux qui ont trouvé dans le libre un espace de liberté auquel ils ne peuvent prétendre dans l'espace commercial ont cédé du terrain aux commerçants.
Il faut reprendre le débat, se repositionner, ne pas céder de terrain, mettre en avant tous les disfonctionnements au fur et à mesure, pointer du doigts ceux qui s'habillent des couleurs du libre en y voyant là une opportunité de faire du "fric" sans se prendre la tête avec des sociétés d'auteurs qui prélèvent une dîme sur chaque morceau diffusé...
IL devrait y avoir une sorte d'observatoire du libre...
Voilà ce qu'écrit Natureboy sur Jamendo pour répondre aprés 4 pages et de nombreux posts censurés, à la fronde des artistes populo-consensuels de cette plateforme toute en bleu et blanc....
c'est marrant, cette façon de ramener toujours tout au consomateur final, celui qu'on estime comme étant une sorte de majorité silencieuse et qui étant le client a forcément toujours raison...un vieux truc de commerçant depuis qu'on a inventé cette vieille ruse du "client=roi" des cons...
http://www.generationmp3.com/zik2zik/
Ganya, nombre d'artistes se mettent tous les jours en CC et bien souvent adhèrent sans lire les contrats parce que ça se présente comme une liste de course avec des cases à cocher et que, nous l'espèce évoluée, nous avons une tendance naturelle à aller au plus simple....Moi, je m'etonne quand meme qu'il y ait autant d'etonnes, il y a quelque chose de pas normal dans ce thread ...
C'est la raison qui m'a amené à ouvrir ce thread sur MLO car c'est ce qui est en train de se passer.Et c'est bien ce que je reproche finalement à des initiatives comme Jamendo, 15megsoffame, music.download.com etc, c'est d'utiliser un systeme de financement
qui ne rémunère pas directement les artistes mais qui les utilisent comme contenu permettant de vendre de l'espace publicitaire, en échange d'une action attirant la sympathie "promouvoir le libre, mettre en avant les artistes"...
C'est donc la plateforme qui s'enrichit et pas les acteurs à l'initiative du contenu, un air de déja vu...
Sans parler des pseudos top machins et radio truc du libre, où la frénésie est le moteur d'une course à la notoriété bien pathétique finalement.
Cette contradiction sera de plus en plus présente dans ces modèles qui surfent sur l'image "alter" mais ne sont finalement que des modèles commerciaux basiques, rien de plus, enveloppé d'un subtil vernis de "bonne conscience", jouant sur la naiveté des uns et des autres.
Le libre, ses acteurs, ceux qui croient à un positionnement alternatif au système "traditionnel" et non à son éradication, ceux qui ont trouvé dans le libre un espace de liberté auquel ils ne peuvent prétendre dans l'espace commercial ont cédé du terrain aux commerçants.
Il faut reprendre le débat, se repositionner, ne pas céder de terrain, mettre en avant tous les disfonctionnements au fur et à mesure, pointer du doigts ceux qui s'habillent des couleurs du libre en y voyant là une opportunité de faire du "fric" sans se prendre la tête avec des sociétés d'auteurs qui prélèvent une dîme sur chaque morceau diffusé...
IL devrait y avoir une sorte d'observatoire du libre...
Voilà ce qu'écrit Natureboy sur Jamendo pour répondre aprés 4 pages et de nombreux posts censurés, à la fronde des artistes populo-consensuels de cette plateforme toute en bleu et blanc....
adresse du post : http://forums.jamendo.com/fr/viewtopic. ... 726#p48726Ce qui est important de précisé c'est que toutes ces publicités qui vous dérangent ne sont pas faite pour communiquer auprès des artistes, mais auprès des audionautes amateurs de musique et de découverte qui ont la possibilité de s'exprimer dans la convivialité avec les artistes ! C'est comme cela que le site Jamendo est "vendu" auprès des annonceurs !
Jamendo est rémunéré à l'affichage, un annonceur paie un volume d'affichage que Jamendo doit honoré en temps et en heure... Les annonceurs que vous critiquez ont choisis de venir communiquer sur Jamendo car celui ci est à l'heure actuelle positionner comme une plateforme de téléchargement de musique gratuite et légale censée toucher des consommateurs de musique et non les artistes qui ont font le contenu ! (comme TF1 avec la StarAc en gros... smile )
La question que je me pose aujourd'hui c'est :
Est ce que la cible de Jamendo est de créer une plateforme, une communauté dédiée aux artistes qui viennent découvrir d'autres artistes, ou se veut devenir une plateforme ouverte aux gens aujourd'hui "conditionnés" par la publicité !
Le problème fondamental aujourd'hui, et on le voit bien, seuls les artistes aujourd'hui critiquent les campagnes de pub... L'utilisateur lui que dit il ??? Est ce bien l'utilisateur, l'amateur de musique qui est ciblé ou l'artiste qui fait le contenu de Jamendo ???
c'est marrant, cette façon de ramener toujours tout au consomateur final, celui qu'on estime comme étant une sorte de majorité silencieuse et qui étant le client a forcément toujours raison...un vieux truc de commerçant depuis qu'on a inventé cette vieille ruse du "client=roi" des cons...
http://www.generationmp3.com/zik2zik/
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
heu ?Il est possible Dana que mon discours actuel te derange
heu..
je sais pas
non je crois pas
et pourquoi moi ?
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Parce que tu as ecrits ca un peu plus haut :heu ?
heu..
je sais pas
non je crois pas
et pourquoi moi ?
J'en deduis que la structure en question est tienne, ou tienne en partie du moins.Regardez par exemple des organisations comme MLO, another record, hinah : on a tous commencé à peu près en même temps, il y a 4 ou 5 ans ... ... Quand on a créé ces structures, c'était d'abord dans l'indifférence générale : l'état ne s'est jamais intéressé à nous
Non ?
Tu parle bien de structure creee.
Bon c'est pas grave, cela ne change rien a mon discours qui dit en gros que ce qui est dangereux (pour moi), c'est le monopole, le manque de pluralite quand au nombre de plateformes de diffusion, pas la politique que suit Jamendo ou meme MLO qui restent à mes yeux libres de se choisir la politique qu'ils veulent conduire au sein de leur structure.
C'est d'ailleurs important ca aussi, la liberte, tant au niveau des artistes qui diffusent que de ceux qui les diffusent. Si untel ou untel decide de mettre une pub sur ses pages, il doit pouvoir en avoir le droit. Mais l'artiste que cela derange doit avoir lui aussi la possibilite d'aller ailleurs.
Si demain MLO se met à mettre de la pub, c'est juste une supposition, ca peut arriver va savoir, c'est leur droit, il va aller où Nitromthemetronome ?
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Parce que tu as un pseudo de quatre lettres dont deux sont identiques, donc c'est facile à retenir ?dana a écrit :et pourquoi moi ?
Sinon, c'est sûr que les propose de Nature Boy ne sont pas loin de rappeler ceux de Patrick Le Lay… Je note deux arguments :
– les artistes ne devraient pas se préoccuper des pubs car elles visent les non-artistes, qui eux en tant que consommateurs de base sont acclimatés à la pub, donc ça n'est pas un problème de leur en faire bouffer ;
– Jamendo est un média de diffusion (logique donc de se conformer aux pratiques habituelles de tels médias) et non pas un site d'entraide entre artistes.
De plus, j'ai peur d'avoir mal compris mais j'ai l'impression qu'il affirme que ce ne sont pas les artistes qui font le CONTENU de Jamendo, vu qu'ils sont minoritaires par rapport aux autres inscrits…
Hum, je sais pas comment ce type réfléchit, mais j'ai du mal à suivre sa logique.
Pour info, Jamendo est en bonne partie un site d'entraide entre artistes. Peut-être pas d'entraide, mais de discussion et d'échange de points de vue. Il suffit d'observer la fréquentation des forums. Nature Boy me semble bien à côté de la plaque sur ce coup.
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
Là, la première réponse qui m'est venue à l'esprit à la vitesse de l'éclair, c'était : "dans ton c..." mais heureusement je l'ai intercepté à temps...Si demain MLO se met à mettre de la pub, c'est juste une supposition, ca peut arriver va savoir, c'est leur droit, il va aller où Nitromthemetronome ?
Non sérieusement, je suis sur MLO parce que j'aime discuter, échanger et apprendre au passage et ce que je lis m'apprends des choses.
MLO, je n'y suis pas at n'est pas envie d'y être.
Je suis partout, je crée ici, je crée là-bas, seul moi ai les adresses, je les donne des fois et ça s'arrète là.
Jamendo ( merde! j'ai prononcé le nom!!! ) m'a fait comprendre que la meilleure façon d'être soit c'est de l'être seul, de ne dépendre d'aucune structure, d'aucun intermédiaire, de ne pas être fainéant de soi ( je ne sais pas si on peut dire ça..hum )
Mais tant que MLO me conviendra et pour l'instant c'est le cas, aprés tout nous en sommes à 13 pages sans prise de tête ni claquement de porte, ni censure d'aucune sorte, je continuerais à poster l'air détaché...
Je crois que c'est ainsi que se voient les "pilliers" de ce site, comme des artistes qui s'entraident.Pour info, Jamendo est en bonne partie un site d'entraide entre artistes. Peut-être pas d'entraide, mais de discussion et d'échange de points de vue. Il suffit d'observer la fréquentation des forums. Nature Boy me semble bien à côté de la plaque sur ce coup.
Je crois aussi que c'est comme ça que Sylvain Zimmer a vu son projet avant que L Kratz ne vienne lui dire que le statut de SARL permettrait de mieux se développer plutôt qu'en asso loi 1901.
Aujourd'hui, nous avons d'un côté, l'idéalisme confronté au cynisme d'un Nature boy, publicitaire de son état et régie pub de Jam...le tout chapeauté par l'esprit froid et "gagneur" d'un Kratz wonderboy go to Silicon Valley...voilà pourquoi c'est la mer...sur Jam en ce moment.
Re: sur: Jamendo, économie, modèles, diffusion, musicologie etc
oui heuJ'en deduis que la structure en question est tienne, ou tienne en partie du moins.
Non ?
Tu parle bien de structure creee
je sais pas
j'ai fondé another record, voilà
mais bon
en fait je comprends rien
mais avec toutes ces conversations qui s'entrcroisent on est un peu paumés là
enfin bon